2622 résultats pour "s+aimant"
- Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les pêcheurs
- Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835).
- Théophile Gautier (1811-1872), Préface de Mademoiselle de Maupin (1835)
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VOLTAIRE, Le Mondain1 (1736)
Voltaire, « Le Mondain ». 1. Regrettera qui veut le bon vieux temps, 2. Et l’âge d’or, et le règne d’Astrée, 3. Et les beaux jours de Saturne et de Rhée, 4. Et le jardin de nos premiers parents; 5. Moi, je rends grâce à la nature sage 6. Qui, pour mon bien, m’a fait naître en cet âge 7. Tant décrié par nos tristes frondeurs : 8. Ce temps profane est tout fait pour mes moeurs. 9. J’aime le luxe, et même la mollesse, 10. Tous les plaisirs, les arts de toute espèce, 11. La propreté, le goût, les o...
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La poésie anglaise
La poésie anglaise A la veille de la guerre de 1939, la poésie anglaise se trouvait dominée par quelques grands poètes qui, pourtant, n'attiraient pas toute la sympathie du grand public. T.S. Eliot, Pound, Edith Sitwell, Yeats, représentaient chacun à sa façon cette révolte de la bourgeoisie qui s'est manifestée à partir de la Première Guerre mondiale. Les Sitwell s'étaient vite dégagés des problèmes contemporains pour se réfugier dans leur poésie pure : dans l'un de ses meilleurs ouvrages, Gol...
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les villes
- Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - D'un tel vouloir le serf point ne désire
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Aloysius Bertrand « Ondine »in Gaspard de la nuit
Introduction - Dans Gaspard de la nuit, A. Bertrand explore, à travers de courts poèmes en prose, le royaume du rêve, des hallucinations nocturnes, du fantastique. - Dans l'un de ces textes, «Ondine», il reprend une vieille légende germanique, selon laquelle un peuple immortel étrange, les Ondins, vit au fond des lacs. Leurs filles tombent parfois amoureuses d'un humain. Une ondine vient un soir proposer sa main à l'auteur : elle cherche à le séduire par un chant, où elle dévoile sa vie lac...
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Herman Melville
Herman Melville Au temps où les baleiniers de Nantucket restaient plusieurs années le jeune Melville (vingt-deux ans) s'embarque sur l'un d'eux, puis sur un navire de guerre, et court les océans. Revenu en Amérique, il fait lire ses récits de voyage avec un certain succès et publie ses grands livres dans l'indifférence et l'incompréhension. Après la publication et l'échec d e L'Homme de Confiance (1857), Melville, découragé, "consent à l'annihilation". Devenu fonctionnaire des douanes et père d...
- MAURICE SCÈVE
- Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A monsieur d'Avanson
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France
- Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Pensées de la reine de Navarre
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On Beckett's Endgame
Discuss the theme of time in Samuel Beckett’s Endgame Samuel Beckett, the playwright of Endgame (1957), was majorly known for his ability to writing plays that left the audience wondering. His unique interpretations of the audience and their application of his work to their own lives allowed for completely different theatrical experiences for each person, as himself said during an interview of the 1961 “the key word in my play is perhaps”. His play Endgame revolves around the lack of act...
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« Je veux qu'un conte soit fondé sur la vraisemblance, et qu'il ne ressemble pas toujours à un rêve. Je désire qu'il n'ait rien de trivial ni d'extravagant. Je voudrais surtout que, sous le voile de la fable, il laissât entrevoir aux yeux exercés quelque vérité fine qui échappe au vulgaire. » - Vous montrerez que Candide souligné de Voltaire rempli la fonction d'apologue tel que lui-même la définit dans son conte Le Taureau Blanc.
Demande d'échange de corrigé de MOUSTAFA Hatim ([email protected]). \Sujet déposé : Sujet : « Je veux qu'un conte soit fondé sur la vraisemblance, et qu'il ne ressemble pas toujours à un rêve. Je désire qu'il n'ait rien de trivial ni d'extravagant. Je voudrais surtout que, sous le voile de la fable, il laissât entrevoir aux yeux exercés quelque vérité fine qui échappe au vulgaire. » - Vous montrerez que Candide souligné de Voltaire rempli la fonction d'apologue tel que lui-même la définit d...
- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A mon frère, revenant d'Italie
- Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3.
- Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Le poète mourant
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Peut-on apprendre en s'amusant ?
Étymologiquement, "apprendre" aurait pour origine le latin "apprehendere" qui signifie saisir ou prendre. Il y aurait donc dans le fait d'apprendre une certaine forme d'appropriation, de prise de possession. Apprendre dès lors c'est saisir et faire mienne une connaissance, un savoir. Le verbe s'amuser lui vient de la racine celte « muser » qui signifie se promener, flâner le museau en l'air. L'emploi traditionnel de ce mot renvoie à une activité futile qui détourne l'esprit des choses importante...
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Daniel BOULANGER - « En été », Les Noces du Merle.
Daniel BOULANGER - « En été », Les Noces du Merle. [Après avoir mené une vie aventureuse jusqu'en 1958, Boulanger se consacra à la rédaction de scénarios de films et de nouvelles qui lui valurent plusieurs prix. Dans ses nouvelles, les personnages ont souvent plus de cinquante ans, ils vivent en province d'une façon banale, un peu vieillotte, sans révolte. L'art de Boulanger est de savoir en peu de pages, par tel geste, quelques mots, les individualiser, leur enlever tout caractère stéréotypé, c...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier
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Pascal et l'immortalité de l'âme.
Pascal et l'immortalité de l'âme. (...) L'immortalité de l'âme est une chose qui nous importe si fort, qui nous touche si profondément, qu'il faut avoir perdu tout sentiment pour être dans l'indifférence de savoir ce qui en est. Toutes nos actions et nos pensées doivent prendre des routes si différentes, selon qu'il y aura des biens éternels à espérer ou non, qu'il est impossible de faire une démarche avec sens et jugement, qu'en la réglant par la vue de ce point, qui doit être notre dernier obj...
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- Charles LASSAILLY (1806-1843) - Hommage à M. de Lamartine
- Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Odelette anacréontique
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Air de la princesse d'Orange
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Que pensez-vous de cette réflexion de d'Alembert (Réflexions sur la poésie) : « Quand on prend la peine de lire des vers, on cherche et on espère un plaisir de plus que si on lisait de la prose » ?
INTRODUCTION Les recueils de poèmes ne rencontrent pas de nos jours, en librairie, le même succès que les romans ou même les ouvrages historiques. Toute une partie du public demeure fermée au charme des vers, et cette méconnaissance n'est pas le propre de notre temps : au XV IIIe siècle, les milieux cultivés n'étaient favorables qu'à la prose ; pourtant d'A lembert écrivait dans ses Réflexions sur la poésie : « Quand on prend la peine de lire des vers, on cherche et on espère un plaisir de plus...
- Jules VERNE (1828-1905) - La nuit
- Montaigne, Essais, « Sur Démocrite et Héraclite » (Chapitre 50)
- Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807.
- Emile Zola - L'Assommoir
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- Albert Cohen, Belle du Seigneur, chapitre LXXXVII, 1968.
- Marivaux : Le Jeu de l'amour et du hasard (1730), Acte III, scène 8.
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Albert THIBAUDET note au sujet de MONTAIGNE : Il a haï les révolutions, et cependant c'est par l'esprit et l'action révolutionnaire du XVIIIe siècle que la pensée de Montaigne est devenue chair, que l'homme selon les « Essais » a été appelé à la vie. L'oeuvre a été plus révolutionnaire que l'homme. Elle a été révolutionnaire à contresens de l'homme. En partant de cette réflexion, vous direz sur quels points et dans quelle mesure l'oeuvre de MONTAIGNE vous paraît annoncer celle des « ph
L'intitulé ne présente ni difficulté ni piège. THIBAUDET, dans son Montaigne (1963), rappelle le conservatisme bien connu de l'auteur des Essais : Je suis dégoûté de la nouvelleté, quelque visage qu'elle porte, et ai raison, car j'en ai vu des effets très dommageables (I, 23). MONTAIGNE est tout le contraire d'un révolutionnaire : il fait sans cesse l'éloge des traditions, des vieilles coutumes. Au XVIIe siècle, PASCAL reprend certaines de ses idées, mais le XVIIIe siècle est moins réservé que l...
- Adam BILLAUT (1602-1662) - Sonnet
- Pourquoi les poètes engagés n'ont pas à s'engager politiquement?
- Pourquoi le théâtre tragique s'est-il débarrassé du héros ?
- Pourquoi aimez-vous la science-fiction et comment vous voyez son futur ?
- Marivaux, L'Île des esclaves, scène 1.
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- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau
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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...
Introduction : 1887 Ce sonnet, publié en recueil en 1887, fut envoyé par Mallarmé à Paul Verlaine à la fin de 1885 pour être incorporé à la notice consacrée par lui à Mallarmé dans la série des Hommes d'aujourd'hui que publiait alors l'éditeur Léon Vannier. L’inspiratrice de ce poème est Méry Laurent, une actrice très belle qui était sa voisine rue de Rome est de qui il s’est épris. Projet de lecture : Comment, dans ce poème, la dimension esthétique ouvre sur une évocation lyrique et sensuelle....
- Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le crépuscule du soir
- Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne
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L'esprit philosophique du 18e siècle.
Introduction : Nombreux furent les arts cultivés au xviiie siècle ; nombreuses aussi furent les disciplines littéraires. Cependant, la philosophie compta sans contredit le plus d'adeptes parmi les écrivains du temps. L'évolution de la littérature et les chemins rebattus des genres traditionnels de la Philosophie du xviie siècle (métaphysique, psychologie, morale et quelquefois logique) déterminèrent cette science à s'orienter vers de nouvelles voies, quasi inexplorées. L'un des philosophes les p...
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Confucius
Confucius K'ong Tseu (Confucius) était le fils d'une famille noble appauvrie vivant dans la principauté de Lou au Chantoung. Il abandonne sa fonction de conseiller auprès du Prince de Lou quand celui-ci cède aux ruses d'un prince rival. Puis, pendant treize ans, il erre de principauté en principauté à la recherche d'un souverain digne de ce nom, qui pourrait faire appel à ses services. Trois ans avant sa mort, il rentre à Lou, s'adonne à des travaux littéraires et à l'enseignement de ses discip...
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Auguste de Villiers de L'Isle-Adam Contes cruels
L'idée dominante est déjà présente dans le titre «Fleurs de ténèbres» qui associe deux mots d'acceptions très différentes. Si le vocable fleurs évoque la fraîcheur, la grâce, le renouveau de la nature, le mot « ténèbres », lui, évoque le jour qui faiblit, la crainte de la nuit, l'obscurité de la mort, la sombre malfaisance de l'au-delà, la perdition et la damnation. C'est donc associer l'espérance de vie à la certitude de la mort. Étrange association donc que celle que fait pressentir le tit...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mugitusque boum
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Alexandre Pouchkine
Alexandre Pouchkine Voici le plus européen et le moins compris en Europe des grands écrivains de la Russie, le plus grand et le plus intraduisible des poètes. Sa gloire est fermement établie, mais pour ceux qui n'entendent pas sa langue elle n'est fondée, somme toute, que sur des ouï-dire, et s'ils s'avisent d'y aller voir eux-mêmes, ils risquent fort de la trouver injustifiée. Un poème de Pouchkine, traduit honnêtement mais sans miracle, produit l'impression la plus fâcheuse, celle du lieu com...
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Friedrich von Schiller
Friedrich von Schiller A l'opposé de l'épanouissement organique de la personnalité et de la création de Goethe, entre 1759 et 1805, la vie et l'oeuvre tout entières de Schiller se développent dans un style dramatico-dialectique. Ses hérédités souabo-alémaniques sont à l'origine de son penchant à la spéculation et de son besoin de prêter aux idées générales une forme concrète, en conciliant réflexion et fantaisie. Né dans un milieu petit-bourgeois, il y reçoit de sa mère une dévotion piétis...









