2332 résultats pour "laiss+s"
- Charles-Louis de MALFILATRE (1732-1767) - Le bonheur
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Cesare Pavese
Cesare Pavese Né dans la région la plus sauvage du Piémont, au milieu des collines couvertes de vignes et de roseaux, Pavese se donna la mort en 1950, dans une chambre d'hôtel d e Turin. Il avait publié une douzaine d e livres, poèmes, essais, nouvelles, romans, qui sont tous, presque au même titre que son Journal posthume, des fragments autobiographiques. Pavese est le type de l'écrivain torturé, incapable de s'adapter à la vie, timide, angoissé surtout devant les femmes. Une de ses nouvelles...
- Blaise Pascal (1623-1662), Pensées (1669), 139
- Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Trésor et les deux Hommes
- Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort
- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La ravine Saint-Gilles
- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Idéal
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- Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807.
- Boris Vian, L'Ecume des jours, (le mariage de Colin et Chloé).
- Emile Zola - L'Assommoir
- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Incantation
- Albert Cohen, Belle du Seigneur, chapitre LXXXVII, 1968.
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Les barbares
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Oeuvres principales de NERVAL expliquées
NERVAL (1808-1855) GÉRARD DE NERVAL, de son vrai nom Gérard Labrunie, est le Pis d'un médecin des armées napoléoniennes. Sa mère meurt au loin, en Silésie, alors qu'il a deux ans. Il est élevé par un grand-oncle, aubergiste à Mortefontaine. Gérard gardera le souvenir d'une enfance passée « dans une campagne isolée, au milieu des bois ». Il fait ses études au collège Charlemagne, où il a comme condisciple Théophile Gautier. Il fréquente le Cénacle, participe à la bataille d'Hernani, entreprend de...
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L'oeuvre de LAMARTINE
Une douloureuse aventure d'amour inspire à Lamartine les vers les plus émouvants de son premier recueil, les Méditations, qu'accueille avec enthousiasme, en 1820, une génération sentimentale et mélancolique. La même année, il entre dans la carrière diplomatique; plus tard, sous la monarchie de Juillet, il se lance dans la vie publique; mais il consacre ses loisirs à la poésie, qu'il se flatte de cultiver en « amateur très distingué ». Son inspiration, d'abord intime, s'élargit dans les Harmonies...
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- André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose
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Giono, Regain
Aubignane est collé contre le tranchant du plateau comme un petit nid de guêpes ; et c'est vrai, c'est là qu'ils ne sont plus que trois ? Sous le village la pente coule sans herbe. Presque en bas, il y a un peu de terre molle et le poil raide d'une pauvre oseraie. Dessous, c'est un vallon étroit et un peu d'eau. C'est donc des maisons qu'on a bâties là ; juste au bord, comme en équilibre, puis, au moment où ça a commencé à glisser sur la pente, on a planté, au milieu du village le pieu du cloche...
- Pourquoi les poètes engagés n'ont pas à s'engager politiquement?
- Pourquoi le théâtre tragique s'est-il débarrassé du héros ?
- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau
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Francis Jammes
LES LOISIRS DU PROVINCIAL. Le Béarnais Francis Jammes, né à Tournay, dans les Hautes-Pyrénées, n'a guère quitté le pays de son enfance : après avoir achevé ses études secondaires au lycée de Bordeaux, il s'est fixé à Orthez, où il vécut trente ans, puis à Hasparren, dans le pays basque, où il devait mourir. Deux recueils, De l'Angélus de l'aube à l'Angélus du soir (1898) et Le Deuil des primevères (1900), fondèrent sa réputation de poète paysan, attentif aux menus aspects de la vie rustique. On...
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L'esprit philosophique du 18e siècle.
Introduction : Nombreux furent les arts cultivés au xviiie siècle ; nombreuses aussi furent les disciplines littéraires. Cependant, la philosophie compta sans contredit le plus d'adeptes parmi les écrivains du temps. L'évolution de la littérature et les chemins rebattus des genres traditionnels de la Philosophie du xviie siècle (métaphysique, psychologie, morale et quelquefois logique) déterminèrent cette science à s'orienter vers de nouvelles voies, quasi inexplorées. L'un des philosophes les p...
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Dans Le Théâtre, A. Ubersfeld affirme : L'une des caractéristiques les plus étonnantes du texte théâtral, la moins visible, mais peut-être la plus importante, c'est son caractère incomplet. Pour elle, le texte théâtral est donc un texte troué, qui exige du metteur en scène une interprétation. Vous discuterez ce point de vue en prenant appui sur les textes du Corpus et sur les oeuvres que vous avez lues ou étudiées, notamment Rhinocéros.
Sujet: Dans Le théâtre, A Ubersfeld affirme: "Une des caractéristiques les plus étonnantes du texte théâtral, la moins visible, mais peut-être la plus importante, c'est son caractère incomplet". Pour elle le texte théâtral est donc un texte troué qui exige du metteur en scène une interprétation. Vous discuterez ce point de vue en prenant appui sur les oeuvres que vous avez lu ou étudié. Anne Ubersfeld adopte une position provocatrice en affirmant que le texte théâtral est "incomplet", ce qui sug...
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Pétrone
Pétrone "La mentalité primitive" qui faisait florès au temps où je préparais en Sorbonne mon certificat de morale et sociologie, déjà contestée alors, a maintenant fait long feu. A une époque où les progrès de la science de la possibilité de désagréger la terre à la réalité des machines susceptibles "d'apprendre" semblent hisser l'homme moderne à mille coudées (un peu plus haut que la tour Eiffel) au-dessus du plus récent de ses ancêtres le si ridicule et si chéri, l'homo MCM-us, ledit homme mod...
- Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Moïse
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Flaubert, Madame Bovary, I, 9.
Le Bovarysme, se définissant comme une évasion dans l’imaginaire par insatisfaction, doit son nom à l’héroïne Flaubertienne de Madame Bovary, Emma Bovary. Le roman est, en effet, centré sur un personnage qui tente d’échapper à l’ennui et la médiocrité de son mariage en cédant à la rêverie et à la construction fantasmée d’un monde romantique. L’extrait présente la description d’une scène musicale qu’Emma Bovary observe depuis « les vitres de la salle ». A l’image de cette séparation concrète entr...
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Confucius
Confucius K'ong Tseu (Confucius) était le fils d'une famille noble appauvrie vivant dans la principauté de Lou au Chantoung. Il abandonne sa fonction de conseiller auprès du Prince de Lou quand celui-ci cède aux ruses d'un prince rival. Puis, pendant treize ans, il erre de principauté en principauté à la recherche d'un souverain digne de ce nom, qui pourrait faire appel à ses services. Trois ans avant sa mort, il rentre à Lou, s'adonne à des travaux littéraires et à l'enseignement de ses discip...
- Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Bon conseil aux amants
- Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.
- Montesquieu, Lettres persanes - Lettre 11
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Friedrich von Schiller
Friedrich von Schiller A l'opposé de l'épanouissement organique de la personnalité et de la création de Goethe, entre 1759 et 1805, la vie et l'oeuvre tout entières de Schiller se développent dans un style dramatico-dialectique. Ses hérédités souabo-alémaniques sont à l'origine de son penchant à la spéculation et de son besoin de prêter aux idées générales une forme concrète, en conciliant réflexion et fantaisie. Né dans un milieu petit-bourgeois, il y reçoit de sa mère une dévotion piétis...
- Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer
- BALZAC, Le Cabinets des Antiques, 1839, Préface
- Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse
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Victor Hugo
Victor Hugo En ces trente dernières années, Hugo, après avoir connu auprès du public une faveur sans précédent dans l'histoire des lettres françaises, est tombé en disgrâce auprès des esprits distingués qui lui reprochent un manque d'intelligence, un manque de goût et une facilité, au plus mauvais sens du mot, qui feraient de lui une sorte d'industriel de l'alexandrin. Il est vrai que, dans certaines parties de son oeuvre, il a pu mériter de semblables reproches, mais cela ne doit pas faire oubl...
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Hugo, Les Misérables, Cinquième partie, Livre I, « La guerre entre quatre murs », Chapitre XV « Gavroche dehors »
Victor Hugo, Les Misérables, V, livre 1, chapitre 15, « la mort de Gavroche ». A force d'aller en avant, il parvint au point où le brouillard de la fusillade devenait transparent. Si bien que les tirailleurs de la ligne rangés et à l'affût derrière leur levée de pavés, et les tirailleurs de la banlieue massés à l'angle de la rue, se montrèrent soudainement quelque chose qui remuait dans la fumée. Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un sergent gisant près d'une borne, une balle f...
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Beaucoup de lecteurs pensent que le compte rendu d'une oeuvre par un critique suffit à en donner la connaissance. Or, Alain a écrit, dans ses Propos sur l'esthétique, en 1949 : «Ce que dit l'oeuvre, nul résumé, nulle imitation, nulle amplification ne peut le dire... » Vous examinerez ces deux points de vue opposés, en appuyant votre réflexion sur des exemples précis, empruntés à votre expérience personnelle et à vos lectures.
Beaucoup de lecteurs pensent que le compte rendu d\'une oeuvre par un critique suffit à en donner la connaissance. Or, Alain a écrit, dans ses Propos sur l\'esthétique, en 1949 : «Ce que dit l\'oeuvre, nul résumé, nulle imitation, nulle amplification ne peut le dire... » Vous examinerez ces deux points de vue opposés, en appuyant votre réflexion sur des exemples précis, empruntés à votre expérience personnelle et à vos lectures. Remarques préliminaires. Il serait fallacieux, pour traiter ce suje...
- Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Le Pâtre de la nuit
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- Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo
- Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 24, 25, 26
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Dans La Religieuse "Diderot se livre à ce qu'il nomme lui-même une effroyable satire des couvents, mais cette volonté polémique ne vaudrait que pour l'anecdote s'il n'y développait une véritable méditation sur les méfaits de la solitude et sur les effets pervers de la violence que l'homme exerce contre la nature et contre lui-même- spirituellement par le fanatisme, physiquement par la répression systématique des besoins du corps". Dans quelle mesure ce propos de Pierre Lepape (Diderot,
S'il y a bien une idée essentielle du siècle des Lumières, et qui trouve sa source chez Erasme, c'est celle de l'anthropocentrisme. La société féodale et monarchique considérait, selon l'enseignement de l'Eglise catholique, que l'homme est certes la créature la plus parfaite de la création car possédant une âme spirituelle, et qui utilise sa raison pour s'élever au dessus des réalités matérielles. Cette raison est essentiellement naturelle, elle appartient par nature à l'homme à la différence de...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Pasteurs et troupeaux
- Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - La maison dort
- Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891).
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Un journaliste du Courrier français écrit en 1828 : « On commence à comprendre que les généralités sont usées sur notre scène. Il faut briser le type de ces héros de convention : c'est à l'observation des individualités que doivent désormais s'attacher nos poètes tragiques. Tout est dit sur les passions générales, leurs effets ont été mille fois présentés sur nos théâtres ; mais les contradictions de l'esprit humain sont innombrables. Les caractères sont aussi variés que les figures. »
Introduction Dans un article publié en 1828 par le Courrier français, journal libéral favorable aux innovations du drame romantique, on peut lire une attaque en règle contre les « héros de convention » du théâtre classique ; et surtout, des prescriptions concernant la création de ces héros que tente de mettre en scène une dramaturgie nouvelle, proclamée, l'année précédente, dans la préface de Cromwell. On peut se demander en quoi réside cette nouveauté des héros du drame romantique : comment les...
- Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Entrevisions) - Crépuscule du matin
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- Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'idée de Dieu - suite de Jehova
- Abbé Prévost, Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut (1731)









