1757 résultats pour "c+est+a+dire"
- Dans le texte A, Guilleragues fait dire à Marianne : J'écris plus pour moi que pour vous. En quoi cette formule surprenante vous paraît-elle pouvoir s'appliquer au genre épistolaire, envisagé dans sa diversité ? Vous prendrez appui sur les textes proposés dans le corpus, les textes étudiés en classe et vos lectures personnelles ?
- Dans le texte A, Guilleragues fait dire à Marianne : « J'écris plus pour moi que pour vous ». En quoi cette formule surprenante vous paraît-elle pouvoir s'appliquer au genre épistolaire, envisagé dans sa diversité ? Vous prendrez appui sur les textes proposés dans le corpus, les textes étudiés en classe et vos lectures personnelles ?
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Juste la fin du monde de J-l lagarce L'exposition de la pièce ( 1, 1) depuis « C'est Catherine . »jusqu'à« Vous vivez d' une drôle de manière» ( p 25-27)
Juste la fin du monde de J-l lagarce L'exposition de la pièce ( 1, 1) depuis « C'est Catherine. »jusq u'à« Vous vivez d'une drôle de manière» ( p 25-27) Eléments d'introduction : ► Présentation du passage Ce passage se situe juste ap rès le prologue de l ouis qu i annonce q u'il va mourir dans quelques mois et qu' il vient annoncer sa « mort procha ine et irrémédiable» . loui s arrive dans la maison de la Mère et de Suzanne (cf. la didascalie initiale) et il rencontre pour la prem...
- Rédigez à l'intention d'un écrivain contemporain que vous nommerez une lettre pour lui dire votre admiration pour une des oeuvres que vous venez de lire. Vous écrirez ensuite un bref billet à un camarade pour commenter cette lettre. Vous pourrez vous inspirer plus particulièrement des textes A et B du corpus. N.B. Vous ne signerez pas cette lettre ?
- l'écrivain H. Tachan déclarait au cours d'un entretien télévisé sur TF1, le 11 novembre 1983 : »Le poète, c'est quelqu'un qui rêve, qui raconte des mensonges, mais bien ». En faisant appel à votre connaissance de la poésie et des poète, vous expliquerez, commenterez et si vous le souhaitez discuterez ce propos ?
- « Quel roman ! » dit-on d'une histoire invraisemblable. Et quand on veut isoler un fait réel des commentaires superflus qu'il a suscités, on ajoute parfois : « tout le reste est littérature ». Est-ce à dire que l'oeuvre littéraire n'entretient aucun rapport avec la vie réelle ?
- Formation de l'école romantique.
- Dans la lettre XIX des Liaisons Dangereuses, Cécile Volanges précise : j'espère aussi que vous ne direz à personne que je vous ai écrit ; parce que sûrement on m'en blâmerait, et que cela pourrait vous causer bien du chagrin. La lettre favorise en effet la confidence et l'expression de la sensibilité. Vous discuterez cette caractérisation en prenant appui sur l'oeuvre étudiée et sur les autres lectures que vous avez faites ?
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- Dans la lettre XIX des Liaisons Dangereuses, Cécile Volanges précise : j'espère aussi que vous ne direz à personne que je vous ai écrit ; parce que sûrement on m'en blâmerait, et que cela pourrait vous causer bien du chagrin. La lettre favorise en effet la confidence et l'expression de la sensibilité. Vous discuterez cette caractérisation en prenant appui sur l'oeuvre étudiée et sur les autres lectures que vous avez faites ?
- Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Éléphant de Paris
- René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Scrupule
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Sainte- Beuve a pu dire de La Fontaine qu'il était le seul grand poète personnel de son siécle. Son oeuvre, en effet, révèle ses sentiments, ses opinions, ses goûts, tout l'homme, en un mot. Essayez de peindre son caractère d'après ses fables ?
« Le moi est haïssable, » disait Pascal et ce mot pourrait servir d'épigraphe à toute la littérature du XVIIe siècle. Cependant un poète fait exception : La Fontaine. Sainte-Beuve... On retrouve dans les fables: I. L'épicurien aimable et de bonne compagnie. La Fontaine n'a pas été l'homme des devoirs austères, mais un épicurien. Il ne nous trace pas de l'homme et de la vie un tableau très séduisant : il prend doucement les hommes comme ils sont et ne s'indigne que contre le pédantisme, l'hypocri...
- La biographie ou l'autobiographie était jadis une entreprise réservée exclusivement à des personnes célèbres. Au cours des années cette exclusivité c'est peut à peut élargie à des personnes de moins en moins connues, pour aujourd'hui être accessible à presque tous. A la fin de sa propre autobiographie (Les Mots) J.P. Sartre dit : « Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n'importe qui. » Est-ce que cette affirmation rend elle compte de l'autobiographie à
- Analysant la complexité de la pensée de Camus sur la religion, Marcel Mélançon conclut : La position la plus honnête (...) est certainement celle qui prend la pensée de Camus là où elle s'est arrêtée : entre le OUI et le NON. On ne peut pas dire qu'il soit athée, puisqu'il a le sens du sacré, on ne peut pas non plus affirmer qu'il soit chrétien puisqu'il l'a refusé. Expliquez et critiquez cette réflexion ?
- François Payot de LINIERES (1626-1704) - Pour Madame la comtesse de La Suze
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Ce que l'on retrouve dans toutes les oeuvres de Chateaubriand, c'est toujours Chateaubriand lui-même. Mais ces confessions nous émeuvent parce qu'elles sont celles d'un poète et d'un artiste ?
LES GRANDES LIGNES DU PLAN Le problème posé est le suivant : quelle est la part des confidences personnelles dans l'œuvre de Chateaubriand ? Quelle est la portée générale et humaine de ces confidences ? La citation vous indique donc les deux points que vous aurez successivement à traiter. Elle vous indique également en quoi consiste la portée générale de ces confidences. Ce sont « celles d'un poète » : en d'autres termes, l'intérêt élargi qu'elles comportent vient des sentiments qu'elles exprime...
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- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : L'Olive) - Tu ne crains la fureur de ma plume animée
- Un jour, en Sorbonne, un candidat ayant employé la formule connue « le tendre Racine », l'examinateur l'interrompit en disant : « Racine n'est pas tendre, Monsieur, il est féroce. » Vous direz, en vous appuyant sur des faits précis, ce qui a pu faire donner à Racine cette épithète de tendre, et pourquoi d'autres, au contraire, le jugent féroce.
- Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le miroir du ciel natal) - La lampe dans la chambre ...
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Charles Péguy
C harles Péguy C e qui m'a plu tout de suite dans Péguy, quand j'ai regardé pour la première fois un livre de lui, c'est qu'il écrit comme on marche. O u peut-être comme on travaille de ses mains ? A han ahan. Son origine, peut-être ? Le père menuisier, la grand-mère rempailleuse de chaises. Là cadence est surtout binaire. 0 mère, ense/velie/hors du/premier/jardin Il arrive que l'attaque soit ternaire : C omme Dieu/ne fait rien mais le premier temps est comme le regard sur la route qu'il va fal...
- Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Caughnawaga
- Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A mon ami Alphonse Leduc
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Rabelais fait donner par Gargantua à Pantagruel une éducation encyclopédique : «j'y veux un abîme de science», tandis que Montaigne préfère « une tête bien faite à une tête bien pleine ». Vous apprécierez brièvement les deux systèmes opposés et vous direz ensuite quel vous paraît être l'idéal d'une bonne éducation ?
Rabelais fait donner par Gargantua à Pantagruel une éducation encyclopédique : «J'y veux un abîme de science», tandis que Montaigne préfère « une tête bien faite à une tête bien pleine ». Vous apprécierez brièvement les deux systèmes opposés et vous direz ensuite quel vous paraît être l'idéal d'une bonne éducation. PLAN DÉTAILLÉ Introduction Successivement Rabelais et Montaigne ont exposé un programme d'éducation où se manifeste, avant tout, une réaction contre les méthodes et l'enseigneme...
- Imaginez le discours que Candide pourrait prononcer pour sa défense devant le tribunal de l'Inquisition ?
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- Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Nocturne
- Que pensez-vous de ce jugement porté en 1859 par Baudelaire sur le réalisme : « Dans ces derniers temps nous avons entendu dire de mille manières différentes : « Copiez la nature; ne copiez que la nature. Il n'y a « pas de plus grande jouissance ni de plus beau triomphe « qu'une copie excellente de la nature. » Et cette doctrine, ennemie de l'art, prétendait être appliquée non seulement à la peinture, mais à tous les arts, même au roman, même à la poésie. A ces doctrinaires si satisfai
- Georges Moustaki: LE FACTEUR
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Chameau et les Bâtons flottants
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Génisse, la Chèvre, et la Brebis, en société avec le Lion
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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Grotesques
Commentaire du poème « Grotesques » (Poèmes Saturniens) de Paul Verlaine Introduction : Ce poème « Grotesques » est extrait des Poèmes Saturniens, premier recueil de Verlaine, publié en 1866. Dans ce recueil, Verlaine se pace sous le signe de Saturne, planète de la mélancolie. Les Saturniens figurent une sorte de communauté imaginaire à laquelle se trouvent associés tous ceux qui subissent l'influence de la « fauve planète. « Grotesque » prend plus précisément place dans la section « Eaux-Fortes...
- Commentez et discutez ces lignes de Baudelaire : « L'art est-il utile? Oui. Pourquoi ? Parce qu'il est l'art. Y a-t-il un art pernicieux? Oui. C'est celui qui dérange les conditions de la vie. Le vice est séduisant, il faut le peindre séduisant; mais il traîne avec lui des maladies et des douleurs morales singulières. Il faut les décrire. Etudiez toutes les plaies comme un médecin qui fait, son service dans un hôpital, et l'école du bon sens, l'école exclusivement morale, ne trouvera p
- Le journaliste P. Lepape écrivait en 1982 dans Télérama qu'en tant que critique il était « gavé de confidences autobiographiques dont il n'[avait] que faire », faisant ainsi allusion à la masse de livres de ce type lancés sur le marché depuis quelques années, et à leur qualité souvent médiocre. En évoquant de façon précise vos réactions de lecteur d'oeuvres et de fragments d'oeuvres autobiographiques, vous direz si vous partagez la sévérité du critique.
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AU BAS D'UN PORTRAIT DE MOLIÈRE - HENRI DE REGNIER (1864-1936).
INTRODUCTION : A. — Ce sonnet est un éloge de Molière. L'auteur y explique les raisons pour lesquelles (« c'est pourquoi » au vers 12) Molière est devenu immortel. B. — Le texte est donc d'une inspiration didactique et rédigé sur un ton enthousiaste et admiratif puisque l'auteur ne fait sur l'œuvre de Molière aucune réserve (importance de « tout » au vers 10). C — L'intérêt du texte apparaît dans l'art avec lequel l'auteur a réussi dans le cadre étroit d'un sonnet à rappeler la variété des perso...
- Molière, Tartuffe, acte I, scène 1
- Henri WARNERY (1859-1902) - Les Origines
- L'écrivain contemporain, Claude Roy écrit dans Défense de le Littérature (1968) : Certains esprits refusent le roman. Ils y voient une amusette, un gaspillage de force. Ils trouvent la vie (ou l'Histoire) plus riche en histoire, la science plus excitante et que la philosophie donne mieux à penser. Vous direz, en vous appuyant sur les textes du corpus, sur les romans que vous avez étudiez et sur vos lectures personnelles ce que vous pensez de ce jugement sur les romans rapporté par Cla
- Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Vous parler ?
- Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La couronne effeuillée
- Valéry Larbaud a dit : Ce vice impuni, la lecture.
- Paul SCARRON (1610-1660) - A Madame Radigue
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- Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Ballade de frère Lubin
- La littérature d'idée trouve-t-elle une meilleure efficacité en divertissant son lecteur? Cette distraction provoquée par la légèreté ne risque-t-elle pas de détourner le lecteur (du message philosophique) des idées de l'auteur ? N'existe t-il pas d'autres stratégies plus aptes à faire adhérer le lecteur à ces idées ?
- Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.
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Alfred Jarry
A lfred Jarry Bien que la poésie ait connu des aventures extraordinaires depuis cent ans, c'est une entreprise surprenante qu'un poète se cacher derrière un personnage monstrueux et comique. A rmé du croc à phynance et le mot à la bouche, le père Ubu a d'abord conquis la gloire au détriment de son créateur. Il l'a écrasé sous sa grosse ombre jusqu'à ne plus laisser apparaître qu'un individu saugrenu et impénétrable. M ais la mystification qui avait trop bien réussi auprès des contemporains a fin...
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Le malade imaginaire, acte V scène 14 (Molière)
Au XVII° siècle, durant la période du règne de Louis XIV qui fut un grand amateur de divertissements, les pièces de théâtre sont très prisées. Émergent alors des auteurs de comédies, tel Molière. Celui-ci et sa troupe de comédiens donnent des représentations à la Cours du Roi. Molière est auteur de pièces mais aussi acteur. Il a écrit un grand nombre de comédies qui mettaient en scène des personnages vivant dans la bourgeoisie. C'est le cas de sa pièce intitulée Le Malade imaginaire, où Argan se...
- Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais odeur ici ...
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« Je ne connais rien de plus délectable, a dit Sainte-Beuve, ni de plus profitable pour la connaissance des oeuvres littéraires qu'une biographie bien faite ». Commentez cette opinion.
« Je ne connais rien de plus délectable, a dit Sainte-Beuve, ni de plus profitable pour la connaissance des oeuvres littéraires qu'une biographie bien faite ». Commentez cette opinion. Introduction : a) A la critique dogmatique (Boileau, Voltaire, etc.) qui jugeait les oeuvres conformément à un idéal fondé sur la Raison, Sainte-Beuve a substitué une critique qui prétend les « expliquer ». b) Il n'est pas étonnant qu'il ait attaché tant d'importance aux biographies « bien faites ». c) Mais est-ce...
- Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.
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- Rousseau - Préface de Julie ou La Nouvelle Héloïse
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Commenter cette opinion d'un critique : «Si Ronsard a imposé à la langue et à la versification des réformes aussi profondes, ce n'était en définitive que pour fournir à de nouveaux thèmes d'inspiration des moyens d'expression et des cadres dignes d'eux. » ?
Commenter cette opinion d'un critique : «Si Ronsard a imposé à la langue et à la versification des réformes aussi profondes, ce n'était en définitive que pour fournir à de nouveaux thèmes d'inspiration des moyens d'expression et des cadres dignes d'eux. » Introduction Ronsard est avant tout un poète orgueilleux de sa mission. Il n'est grammairien que par occ asion. Mais la langue qui manquait de richesse et de vigueur, la versification qui manquait de souples se, de variété et d'ampleur se révé...









