1540 résultats pour "s+appuie+"
- Pierre Magnan écrit au début de ses Mémoires : « Je vais descendre nu et cru dans la fosse aux hommes. Ils ne me feront pas quartier. [...] Mais c'est moi, d'abord, qui ne dois pas me faire quartier. » Dans quelle mesure ce propos peut-il définir l'entreprise autobiographique ? Vous en discuterez en vous appuyant sur les textes du corpus...
- L'intérêt des Mémoires, des confessions, des autobiographies, tient a ce que la vie de chaque homme devient ainsi un miroir où chacun peut s'étudier, dans une partie du moins de ses qualités ou de ses défauts », écrit Gérard de Nerval (Les Illuminés, 1852). Expliquez et commentez cette affirmation ?
- La littérature n'est pas un art d'invention, c'est un art d'imitation, et l'imitation n'est pas toujours de la Nature ou de la Vie, mais plus simplement d'un prédécesseur ignoré. Georges Cohen, Etudes d'histoire du théâtre. Vous commenterez ce propos en vous appuyant sur des exemples précis ?
- Est-il légitime, selon vous, de rendre public l'ensemble des lettres rédigées par un écrivain, qu'elles aient été conçues ou non par lui comme objets littéraires ? Vous répondrez à cette question en un développement composé, prenant appui sur les textes qui vous sont proposés, ceux que vous avez étudiés en classe et vos lectures personnelles ?
- Seriez-vous aussi sévère qu'un critique affirmant, à propos de la reprise des mythes antiques par les dramaturges modernes : « Il y a une étonnante mesquinerie à rapetisser ainsi ces grandes figures qui, sur la route de l'humanité, incarnent nos éternelles passions. » ? Pour répondre, vous vous appuierez sur la pièce étudiée cette année ?
-
COMMENT LA SOUVERAINETÉ NATIONALE S’EST-ELLE AFFIRMÉE EN FRANCE DE 1789 À 1792 ?
COMMENT LA SOUVERAINETÉ NATIONALE S’EST-ELLE AFFIRMÉE EN FRANCE DE 1789 À 1792 ? Dès 1789, la France connaît une période historique mouvementée qui transforme la société française, et impacte les sociétés européennes. Les Français sont passés de sujets du roi à citoyens de la République. Ce bouleversement traduit l’évolution de la souveraineté nationale, qui signifie que la nation (un ensemble d’individus qui se reconnaissent un destin commun et partagent une culture commune) est à l’or...
- Dans son Dictionnaire des idées reçues, Flaubert écrit, à l'entrée Imagination :Imagination : Toujours vive - s'en défier - Et la dénigrer chez les autres. En quoi cette définition permet-elle d'éclairer l'écriture de son roman Madame Bovary vingt ans auparavant ?
- Dans son Dictionnaire des idées reçues, Flaubert écrit, à l'entrée Imagination : Imagination : Toujours vive - S'en défier - Et la dénigrer chez les autres. En quoi cette définition permet-elle d'éclairer l'écriture de son roman Madame Bovary vingt ans auparavant ?
-
- Dites dans quelle mesure la mise en scène d'une pièce de théâtre peut révéler ou atténuer son comique. Vous vous appuierez sur les textes étudiés au cours de la séquence ainsi que sur votre culture personnelle.
- La tragédie, dit Racine, demande une action simple, chargée de peu de matière, telle que doit être une action qui se passe en un seul jour, et qui, s'avançant par degrés vers sa fin, n'est soutenue que par les intérêts, les passions et les sentiments des personnages. Expliquez à l'aide d'exemple ?
- « La littérature est possible seulement au terme d'une première ascèse et comme résultat de cet exercice par quoi l'individu transforme et assimile des souvenirs douloureux, en même temps qu'il se construit une personnalité. » Claude-Edmonde Magny. Vous discuterez ce propos en un développement composé prenant appui sur les textes que vous connaissez ?
- Dans une interview où il expliquait son désir de monter l'École des femmes et d'y jouer le rôle d'Arnolphe, le comédien et metteur en scène Marcel Maréchal déclarait : « Agnès est un plaidoyer vivant pour la femme ». En vous appuyant sur des éléments précis tirés du texte, vous expliquerez et éventuellement discuterez cette affirmation. ?
- À l'instar des romans idéalistes, le genre picaresque a lui aussi l'ambition de susciter à travers la multiplicité épisodique une idée abstraite et inattendue de l'univers qui est celle de la séparation radicale entre l'homme incapable de s'élever jusqu'à la hauteur de la norme morale et son milieu ambiant ?
-
L'abbé Prévost et L'histoire d'une passion : Manon Lescaut.
UNE CARRIÈRE TOURMENTÉE Antoine-François Prévost, de bonne heure attiré par l'aventure, quitte le noviciat jésuite pour s'engager dans l'armée; mais, en 1720, il revient à la vie religieuse et entre chez les Bénédictins. Il étudie la théologie, enseigne les humanités; ordonné prêtre en 1726, il remporte de vifs succès comme prédicateur mondain. Il commence à rédiger en secret les Mémoires d'un homme de qualité. En 1727, il s'échappe de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés; poursuivi par son ordre,...
-
Je suis moi-même la matière de mon livre, a dit Montaigne. Quelle idée vous faites-vous de la personnalité de l'auteur des Essais, non seulement d'après ses confidences directes, mais encore d'après la composition de son oeuvre et la qualité originale de son style ?
INTRODUCTION «Les Essais, écrivait Gustave Lanson, c'est Montaigne», et de fait peu d'œuvres littéraires nous entretiennent aussi complai-samment de leur auteur. Il ne nous laisse autant dire rien ignorer de son aspect physique, de ses habitudes de vie, de son caractère. D'ailleurs, même s'il s'était montré avare de confidences sur lui-même, la manière dont il a composé son ouvrage et la qualité originale de son style suffiraient presque à nous renseigner sur ce qu'il est. Sa personnalité vigou...
-
L'oeuvre de DIDEROT
Peu d'écrivains ont plus complaisamment parlé d'eux-mêmes dans leurs ouvrages que Diderot. Sa personnalité s'étale partout, mais c'est dans sa correspondance et surtout dans ses lettres à Sophie Volland qu'elle se révèle et s'exprime le plus complètement. Échelonnée entre 1759 et 1774, cette correspondance présente le journal intime de sa vie, de son âme et de sa pensée, à l'époque la plus brillante de sa carrière littéraire. LE JOURNAL D'UNE VIE Le cercle de famille. Nous pénétrons dans l'intér...
-
- « Les utopies sont déprimantes parce qu'elle ne laissent place au hasard, à la différence, aux divers... Tout y a été mis en ordre et l'ordre règne », disait Georges Perec. Il rejoint René Char qui s'interrogeait : « Comment peut-on vivre sans inconnu devant soi ? » Vous vous interrogerez à partir de ces propos, dans un développement argumenté, sur la portée de l'utopie ?
- Ce que le théâtre peut montrer de plus émouvant est un caractère en train de se faire, le moment du choix, de la libre décision qui engage une morale et toute une vie. Et comme il n'y a de théâtre que si l'on réalise l'unité de tous les spectateurs, il faut trouver des situations si générales qu'elles soient communesà tous. Expliquez et commentez ces réflexions en vous appuyant sur les pièces de Sartre que vous connaissez ?
- Dans la lettre XIX des Liaisons Dangereuses, Cécile Volanges précise : j'espère aussi que vous ne direz à personne que je vous ai écrit ; parce que sûrement on m'en blâmerait, et que cela pourrait vous causer bien du chagrin. La lettre favorise en effet la confidence et l'expression de la sensibilité. Vous discuterez cette caractérisation en prenant appui sur l'oeuvre étudiée et sur les autres lectures que vous avez faites ?
- Dans la lettre XIX des Liaisons Dangereuses, Cécile Volanges précise : j'espère aussi que vous ne direz à personne que je vous ai écrit ; parce que sûrement on m'en blâmerait, et que cela pourrait vous causer bien du chagrin. La lettre favorise en effet la confidence et l'expression de la sensibilité. Vous discuterez cette caractérisation en prenant appui sur l'oeuvre étudiée et sur les autres lectures que vous avez faites ?
- Voltaire écrit dans la conclusion de "Candide" : "Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin". Quelles réflexions cette affirmation vous inspire-t-elle ? Vous vous appuierez sur des exemples précis empruntés à vos lectures et a vos expériences personnelles ?
- Dans un article de 1968 intitulé La mort de l'auteur, le critique Roland Barthes écrit: L'image de la littérature que l'on peut trouver dans la culture courante est tyranniquement centrée sur l'auteur, sa personne, son histoire, ses goûts, ses passions. En vous appuyant sur les documents fournis, les textes étudiés en classe et vos lectures (et/ou expériences) personnelles, vous discuterez ce jugement ?
- Vous rédigerez un apologue en prose ou en vers qui s'achèvera sur une morale de votre choix : a ou b. a- Aucune idée sur terre n'est digne d'un trépas. (Brassens) ; b- Pour faire un soldat, il faut défaire un civil. (Vian). L'ensemble respectera le style de Brassens, les exigences d'un apologue et fera une cinquantaine de vers ou lignes minimum ?
- Payne dit à propos de Malraux : « Les légendes ont tellement obscurci son image que nous risquons fort de ne jamais le voir comme il est. » Ces propos vous paraissent-ils généralisables à l'écriture biographique dans ses différentes formes ? Vous développerez votre point de vue en prenant appui sur les textes du corpus, les objets d'étude, les oeuvres étudiées dans l'année et vos lectures personnelles ?
-
- Robert Payne dit à propos de Malraux : « Les légendes ont tellement obscurci son image que nous risquons fort de ne jamais le voir comme il est. » Ces propos vous paraissent-ils généralisables à l'écriture biographique dans ses différentes formes ? Vous développerez votre point de vue en prenant appui sur les textes du corpus, les objets d'étude, les oeuvres étudiées dans l'année et vos lectures personnelles ?
- Un critique écrit au sujet des Confessions : « On y voit, plus que l'autoportrait d'un homme tourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier son excellent naturel, malade de ses contradictions, avide de s'attirer la sympathie du lecteur ». Commentez cette réflexion d'après votre lecture des quatre premiers livres des Confessions de Rousseau ?
- En vous appuyant sur votre connaissance et sur votre sensibilité, vous expliquerez et discuterez ce point de vue sur la poésie formulé par Claude Roy lors de sa réception du premier Goncourt de la poésie en septembre 1985 : Aussi vaine que les nuages, aussi nécessaire que le pain, la poésie n'est pas forcément une maîtresse d'illusions. Elle peut être aussi, elle doit être surtout la réalité profonde prise aux mots, une vérité qui se fait chant ?
-
Anne de la Vigne (1634-1684) Passion vaincue : En quoi ce sonnet s’insère-t-il dans le courront précieux ?
Anne de la Vigne (1634-1684) Passion vaincue : En quoi ce sonnet s’insère-t-il dans le courront précieux ? Anne de la Vigne, poétesse française du XVIIème siècle. Elle est née à Vernon en 1634, et morte à Paris en 1684. Elle s'intéressa à l’œuvre de Descartes et se consacra à l'étude avec persévérance et modestie. Douée d’une imagination ardente, d’un esprit droit et d’une sensibilité exquise, Anne de La Vigne regarda bientôt la poésie comme la meilleure voie ouverte à ses impressions. Ell...
- On a généralement tendance à ne voir l'intrigue politique dans une pièce de Racine que comme un a adjuvant à l'intrigue amoureuse. Elle serait donc extrêmement seconde écrit le critique Alain Quesnel. En vous appuyant sur des exemples précis empruntés à Britannicus, vous montrerez que ce critique a raison de soutenir que le pouvoir politique joue cependant un rôle majeur dans l'économie d'une tragédie racinienne. ?
- « J'aime l'imitation, à condition qu'elle seconde la nature, non qu'elle la viole; qu'elle rectifie les dispositions innées, non qu'elle les écrase; j'approuve l'imitation, mais si elle suit un exemple qui s'accorde avec un ton naturel ou du moins ne le contredit pas, pour que tu n'aies pas l'air de répéter le combat des Géants et des Dieux... En quoi cette définition de l'imitation est intéressante, et peut éclairer des aspects de la querelle des Anciens et des Modernes ?
- Un critique contemporain affirme : La comédie vit des changements de rythme, du hasard, et de l'invention dramaturgique et scénique. Cela ne signifie pas toutefois que la comédie bafoue toujours l'ordre et les valeurs de la société où elle opère. Analysez et commentez ces propos en vous appuyant sur Casina ou les tireurs de sort de Plaute, Les Fourberies de Scapin de Molière, et Arlequin serviteur de deux maîtres de Goldoni. ?
- Analysant la complexité de la pensée de Camus sur la religion, Marcel Mélançon conclut : La position la plus honnête (...) est certainement celle qui prend la pensée de Camus là où elle s'est arrêtée : entre le OUI et le NON. On ne peut pas dire qu'il soit athée, puisqu'il a le sens du sacré, on ne peut pas non plus affirmer qu'il soit chrétien puisqu'il l'a refusé. Expliquez et critiquez cette réflexion ?
-
- « Je n'ai pas de souvenir d'enfance », dit Georges Perec dans son autobiographie. Pourquoi, selon vous, le souvenir d'enfance constitue-t-il le coeur de toute écriture autobiographique ? Développez vos réflexions en vous appuyant sur les textes du corpus (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, W ou Souvenir d'enfance de Perec, et La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules de Delerm).
- Dans Les Caves du Vatican, Gide écrit : « Il y a le roman et il y a l'histoire. d'avisés critiques ont considéré le roman comme l'histoire qui aurait pu être, l'histoire comme un roman qui avait eu lieu. Il faut bien reconnaître en effet que l'art du romancier souvent emporte la créance, comme l'événement parfois la défie... ». Vous apprécierez ce jugement en vous appuyant sur des exemples précis empruntés à vos lectures personnelles ?
- Que pensez-vous de cette condamnation portée par Marcel Aymé contre le romantisme: La grande habileté du romantisme, qui est aussi son crime et son abjection, a été de solliciter les régions mineures de l'humanité, de flatter les faibles dans leurs faiblesses. Alors que les classiques s'adressaient à l'homme, à sa raison, à sa conscience virile, la nouvelle école se tournait aux femmes, aux adolescents et visait leur sensiblerie, leur système nerveux. ?
- « Je pense qu'il faut qu'il n'y ait qu'allusions... Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème, qui est faite du bonheur de deviner peu à peu. Le suggérer, voilà le rêve. » En vous appuyant sur cette affirmation de Mallarmé, essayez de dégager le principe de sa vision esthétique.
-
Claudine de Colette
Claudine de Colette Série de romans des écrivains Colette et Willy. Contexte Série de quatre romans ayant pour personnage principal Claudine et s'apparentant au journal d'une vie : Claudine à l'école, Claudine à Paris, Claudine en ménage, Claudine s'en va. Colette décidera cependant d'y ajouter un cinquième roman, la Retraite sentimentale. Personnage principal Claudine est une enfant solitaire. Orpheline de mère, elle a un père farfelu et très peu présent. Elle se crée donc son propre univers, a...
- Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Dans la terre torride...
- Après avoir lu plusieurs chroniques de Jean Giono, l'écrivain Jean-Louis Bory faisait ce commentaire : Giono avait longtemps cru que la machine et les allumettes chimiques, voilà les responsables du malheur. Tout se passait comme s'il ouvrait les yeux et sous la somptueuse peau de tigre, qu'est le feuillage des arbres, découvrait un corps cruel. Dans quelle mesure, Un roi sans divertissement peut-il illustrer ces propos ?
-
L'oeuvre de JULES ROMAINS
JULES ROMAINS Jules Romains, après deux essais de drame unanimiste (L'Armée dans la ville, 1911; Cromedeyre-le- Vieil, 1920), s'engage dans la voie de la farce satirique. Monsieur Le Trouhadec saisi par la débauche (1923) conte l'histoire d'un géographe sénile qui s'est brusquement épris d'une comédienne. La même année, Knock, magistralement mis en scène par Jouvet, triomphe à la Comédie des Champs-Élysées : l'observation y est aiguë, la composition vigoureuse, le comique savoureux et puissant;...
-
- En 1898, après les premières représentations de Lorenzaccio, Jules Lemaître écrivait : « Le personnage de Lorenzaccio est aussi riche de signification qu'un Faust ou qu'un Hamlet ; comme eux, il figure dans une fable particulière, l'homme, l'éternel inquiet et l'éternel déçu, sous un de ses plus larges aspects. Et ce personnage est une créature vivante, il est de chair, de sang, de nerfs et de bile. » Vous commenterez ce jugement en vous appuyant notamment sur les théories romantiques
- Dans la scène du dénouement, Perdican s'exclame « Orgueil, le plus fatal des conseillers humains, qu'es-tu venu faire entre cette fille et moi ? » et un critique, Jean Giraud, écrit de Camille : « Elle est tout orgueil. Elle met une intelligence aiguë, une volonté redoutable, au service de son amour propre ». En analysant le comportement des protagonistes d'On ne badine pas avec l'amour, vous montrerez que ce proverbe de Musset est effectivement un drame de l'orgueil. Mais n'est-il q
-
Stéphane MALLARME (1842-1898) - Cantique de saint Jean
Introduction. Ce poème se rattache au cycle d'Hérodiade. Dans la « scène » avec la nourrice, Mallarmé associait de blanches visions à l'image d'une héroïne encore vierge. Il songe ici à Hérodiade devenue impure, à « celle qu'un sang farouche et radieux arrose », comme il l'a désignée déjà dans le poème intitulé Les Fleurs, à celle qui fit décapiter Saint Jean-Baptiste, trop ardent à dénoncer son union honteuse avec son oncle Hérode Antipas. Dans ce « Cantique », la victime est devenue bourreau;...
-
Résumé: La Nausée de JEAN-PAUL SARTRE
La Nausée de JEAN-PAUL SARTRE Né à Paris. Jean-Paul Sartre (1905-1980) est reçu au concours de l'École Normale supérieure à l'âge de dix-neuf ans. Agrégé de philosophie en 1929, il a poursuivi une carrière dans l'enseignement, interrompue par la guerre, jusqu'en 1945. Mis en congé illimité, il s'est ensuite consacré au journalisme et aux voyages. Intellectuel militant de gauche, il a pris position sur les événements contemporains. Son oeuvre philosophique a profondément marqué l'après-guerre ave...
- Un jour, en Sorbonne, un candidat ayant employé la formule connue « le tendre Racine », l'examinateur l'interrompit en disant : « Racine n'est pas tendre, Monsieur, il est féroce. » Vous direz, en vous appuyant sur des faits précis, ce qui a pu faire donner à Racine cette épithète de tendre, et pourquoi d'autres, au contraire, le jugent féroce.
-
Stéphane MALLARME (1842-1898) - Hérodiade - Cantique de saint Jean
Introduction. Ce poème se rattache au cycle d'Hérodiade. Dans la « scène » avec la nourrice, Mallarmé associait de blanches visions à l'image d'une héroïne encore vierge. Il songe ici à Hérodiade devenue impure, à « celle qu'un sang farouche et radieux arrose », comme il l'a désignée déjà dans le poème intitulé Les Fleurs, à celle qui fit décapiter Saint Jean-Baptiste, trop ardent à dénoncer son union honteuse avec son oncle Hérode Antipas. Dans ce « Cantique », la victime est devenue bourreau;...
- Vous vous interrogerez sur les raisons qui incitent le « véritable voyageur » à rendre compte de tout ce qu'il a vécu lors de ses voyages. Après avoir défini « le véritable voyageur », en prenant appui sur les textes du corpus, vous vous demanderez, sans vous limiter aux textes proposés, ce que la relation d'un voyage, quel que soit le genre adopté (autobiographie, récit de voyage, journal, poésie) peut apporter aux lecteurs. En vous fondant sur vos connaissances et vos lectures person
- Selon l'opinion de deux auteurs contemporains, interpréter signifie dans son emploi courant: donner un sens à, et aussi s'agissant du théâtre: jouer, donner une image visuelle. l'interprétation du texte de théâtre est indispensable [...]. Elle peut être le fait des acteurs [...] Elle est aussi le fait du metteur en scène.[...]. Elle est, enfin, le fait du lecteur qui imagine selon ses goûts et sa culture les personnages, leurs faits et gestes, et charge donc le texte de sens divers.
-
-
Paul VERLAINE (1844-1896) - Recueil : Sagesse
DISSERTATION RÉDIGÉE On peut emprisonner les oiseaux, opposer à leur soif de liberté les barreaux d'une cage, les oiseaux chantent toujours. Seulement, leur chant se fait plainte, appel, sanglot. Leurs ailes frémissent, se heurtent au fer de la cage et si leur ivresse de ciel se délivre, leur corps se meurtrit sans cesse. Us ne peuvent ' plus que contempler le triste filet de sang qui coule de leurs ailes déchirées. Verlaine est de ces oiseaux perpétuellement en quête de bonheur (d'un bonheur qu...
-
La philosophie de Sartre
EXISTENTIALISME ET HUMANISME La philosophie de Jean-Paul Sartre se réfère à un système de pensée nommé « existentialisme ». Selon ce système, l'existence ne se déduit pas, ne se démontre pas : elle est là, tout simplement, elle surgit, elle s'impose à la conscience comme une donnée irréductible, préalable à toute expérience. L'existentialisme est à ses origines une philosophie chrétienne, qui recourt à Dieu comme principe et comme justification. Mais à l'existentialisme chrétien, illustré dans l...









