1757 résultats pour "c+est+a+dire"
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Henry James
Henry James En 1793, William James, un Irlandais du Nord de souche protestante, émigrait aux États-Unis. Y faisant commerce de tabac, sel et terrains, il fit fortune au point qu'à sa mort sa famille, dont l'avoir se montait à trois millions de dollars, était parmi les trois plus riches de l'État de New York. Son quatrième fils, Henry James, refuse de s'occuper des affaires paternelles et se mit à étudier la théologie et la philosophie. S'accommodant mal du matérialisme américain, il voyagea bea...
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Charles Baudelaire
Charles Baudelaire L'illustre beau-fils du général Aupick le mot est d'Alphonse Allais et l'on admire à quelle profondeur divinatoire atteint parfois le génie de la calembredaine, s'il est bien vrai qu'en convolant avec le général après vingt mois de veuvage la mère du poète fit à un enfant de sept ans une blessure dont littéralement il fut marqué pour la vie l'illustre beau-fils, donc, du général Aupick, lequel alors n'était que commandant, naquit à Paris le 9 avril 1821. Son père, JosephFranç...
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Pierre Corneille
Pierre Corneille Si l'on se tourne vers la vie de l'homme, il est difficile de dégager Corneille de sa légende. Il naît rue de la Pie, à Rouen, le 6 juin 1606. Sa soeur Marthe (qui sera la mère de Fontenelle), ses frères, dont l'un, Thomas, va connaître au théâtre le plus grand succès du siècle, la maison de campagne à Petit-Couronne où l'on passe les vacances d'été, un interminable procès pour un mur de séparation le long d'une mare, l'entrée au collège des Jésuites, ces menus faits alimentent...
- Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La mort des pauvres
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Alexander Pope
Alexander Pope Que Pope fût un écrivain classique, dans tous les sens que nous donnons à ce mot, nul ne l'a jamais mis en doute ; mais cette épithète, arme à double tranchant qui n'a cessé d'être suspendue au-dessus de ses oeuvres, a valu à Pope des fortunes diverses. Ses contemporains l'acceptèrent d'emblée comme le plus grand poète époque. Ils furent charmés par son esprit, impressionnés par son culte d'Homère et d'Horace, et par la perfection de ses vers. Ils s'inclinèrent devant la solidité...
- Xavier FORNERET (1809-1884) (Recueil : Vapeurs) - Un en deux
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En quel sens peut-on dire que Victor HUGO a été un grand poète épique ?
On peut dire que les siècles classiques ont été hantés par l'idée du poème épique. Tous les essais ont échoué (Ronsard, Chapelain, Voltaire). Il a fallu attendre le triomphe du Romantisme, pour que le génie épique, qui avait jeté chez nous un si vif éclat au moyen âge, reparût dans notre littérature. Bien qu'il n'ait pas fait d'épopée comme Homère ou Virgile (vaste récit d'une longue action), Victor Hugo, par la Légende des siècles et certaines pièces des Contemplations, peut être regardé comme...
- Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Déclaration
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- Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - La nuit
- Xavier FORNERET (1809-1884) - Elle (1)
- Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Chanson de Han d'Islande
- Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Patrie
- Jean de LA TAILLE (1540-1608) - Chanson
- Giono, QUE MA JOIE DEMEURE
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre
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Un écrivain contemporain déclare: C'est une profonde erreur de porter un roman à l'écran. Partagez-vous ce sentiment ?
Analyse du sujet et problématisation : Le sujet porte sur une forme particulière de réécriture : l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire, et, plus précisément, d'un roman. Dans ce sujet, un jugement négatif est porté sur cette forme de réécriture. Par « porter un roman à l'écran »,on entendra les adaptations au cinéma, mais aussi à la télévision de romans. Problématique : L'adaptation cinématographique d'une œuvre romanesque ne présente-t-elle aucun intérêt ? Offre-t-elle toujours...
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- Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Vois, cette branche est rude, elle est noire...
- Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paria
- Georges Feydeau, On purge bébé, 1910.
- Marguerite Duras, L'Amant (la rencontre avec le riche chinois)
- Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Ma France
- Voltaire, Micromégas, chapitre VII
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Dans le jardin
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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - La chanson du petit hypertrophique
Jules Laforgue est un poete complexe a etudier car il mele toujours a sa poesie de lauto-derision et veille a meler dans ses poemes leur propre critique. Il faut donc demeler dąbord quels sont les procedes ironiques qu'il utilise et voir quelle est la cible de cette ironie; puis examiner si cette ironie permet de deboucher sur une veritable reflexion et si elle est creatrice. I. Le lyrisme tourne en derision - - - II. Ou renouvele et re-visite par la modernite - - - III. utilisation du...
- Philippe Delerm, La première gorgée de bière, « La bicyclette et le vélo »
- Joël Egloff, L'Étourdissement - Quand le vent vient de l'ouest, ça sent plutôt...
- Michel Tournier, La goutte d'or.
- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A mon ami Alfred T.
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles
- Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La carpe et les carpillons
- Hugo, William Shakespeare, première partie, livre II, 12
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- Victor HUGO, L'Homme qui rit (1869)
- Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes
- Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Derniers vers) - L'hiver qui vient
- Jules VERNE (1828-1905) - Connaissez-vous mon Andalouse
- Le Verbe Être - André Breton
- Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Le vrai de la chose
- Jean Regnault de SEGRAIS (1624-1701) - Sur la carte de Tendre
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Sujet : Dans le premier livre des Essais, Michel de Montaigne explique, que, pour se former, il faut « frotter et limer notre cervelle contre celle d’autrui ». En quoi peut-on dire que l’humanisme, à la Renaissance, se caractérise par une ouverture à l’autre, une interrogation sur l’autre ?
Dissertation, les Essais, Montaigne Sujet : Dans le premier livre des Essais, Michel de Montaigne explique, que, pour se former, il faut « frotter et limer notre cervelle contre celle d’autrui ». En quoi peuton dire que l’humanisme, à la Renaissance, se caractérise par une ouverture à l’autre, une interrogation sur l’autre ? L’homme sous tous ses angles est au centre de la réflexion des humanistes. Ces derniers s’intéressent alors à la formation de l’individu d’où leur soif de connaissance...
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- André Breton, "Le révolver à cheveux blanc" Poésie/Gallimard
- Céline, Voyage au bout de la nuit.
- Paul Claudel, l'Échange
- ILLUSIONS - Suzanne PROU, La Petite Boutique
- Pierre-Jean de BÉRANGER (1780-1857) - Le roi d'Yvetot
- Marivaux, La Dispute, Scène 3
- Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Locutions des Pierrots, IX
- Pierre Carlet Chamblain de Marivaux, La Dispute, Scène 3
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- Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959)
- Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Quand l'âge, à me fondre en débris









