2622 résultats pour "s+aimant"
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Depuis les temps anciens jusqu'aux tentatives de l'avant-garde, la littérature s'affaire à représenter quelque chose. Quoi ? Je dirai brutalement : le réel. Le réel n'est pas représentable et c'est parce que les hommes veulent sans cesse le représenter par des mots, qu'il y a une histoire de la littérature [...] ou pour mieux dire des productions de langage, qui serait l'histoire des expédients verbaux, souvent très fous pour réduire, apprivoiser, nier, ou au contraire assumer ce qui e
« Depuis les temps anciens jusqu'aux tentatives de l'avant-garde, la littérature s'affaire à représenter quelque chose. Quoi ? Je dirai brutalement : le réel. Le réel n'est pas représentable et c'est parce que les hommes veulent sans cesse le représenter par des mots, qu'il y a une histoire de la littérature [...] ou pour mieux dire des productions de langage, qui serait l'histoire des expédients verbaux, souvent très fous pour réduire, apprivoiser, nier, ou au contraire assumer ce qui est toujo...
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Commentez cette définition de l'intellectuel que donne André Malraux dans « Les Noyers de l'Altenbourg » : « Un intellectuel n'est pas seulement celui à qui les livres sont nécessaires, mais tout homme dont une idée, si élémentaire soit-elle, engage et ordonne la vie ».
INTRODUCTION Parmi les « caractères » que notre XXe siècle pourrait offrir à l'observation d'un moderne La Bruyère, le type de l'intellectuel est sans doute l'un des plus représentatifs de la civilisation contemporaine. Il est tentant de chercher à préciser la valeur de ce terme fréquemment employé, avec déférence par certains, avec une nuance d'ironie, voire de mépris par d'autres. Dans Les Noyers de l'Altenburg, publié en 1943, Malraux avançait la définition suivante : « Un intellectuel n'est...
- François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - Ballade des proverbes
- François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Le Rêve du Poète
- Maupassant, Le Horla.
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". . . il est bon de vous laisser le plaisir de la surprise, et de ne vous avertir point de tout ce qu'on vous fera voir". A l'inverse du souhait formulé par Eraste dans l'extrait de la pièce de Molière, vous désirez présenter au public dans un prologue l'intrigue d'une pièce que vous avez lue, vue ou étudiée. Conscient de l'artifice du procédé, vous prenez soin de le justifier. Composez cette présentation sous la forme d'un monologue argumentatif.
L'intitulé du sujet invite l'élève à respecter la forme du monologue, et qui plus est d'un monologue argumenté. Celui-ci doit présenter point par point une pièce de théâtre de son choix, afin de suivre la démarche inverse à celle formulée dans la citation. L'objectif consiste donc à renverser le procédé employé par Molière. Il s'agit de lever le voile sur l'histoire, d'en présenter la trame de sorte que celle-ci soit sans surprise, ni étonnement aux yeux du public/lecteur. Proposition : rédiger...
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LE MONDE MYSTIQUE DE BERNANOS
GEORGES BERNANOS (1888-1948) La vie de GEORGES BERNANOS déroule ses épisodes sur un fond de catholicisme mystique, la grande passion et le grand réconfort de cet écrivain tourmenté. Disciple de Maurras, il dirige à Rouen un hebdomadaire monarchiste. Il s'engage en 1914, et fait toute la guerre comme combattant de première ligne. Il est ensuite inspecteur d'assurances. Son premier roman, Sous le soleil de Satan, le rend célèbre en peu de jours. Un besoin de paix et de solitude le pousse à s'expat...
- Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Résignation
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- Théophile de VIAU (1590-1626) - Au milieu de Paris je me suis fait ermite
- Algernon Charles SWINBURNE (1837-1909) - Nocturne
- François MAYNARD (1582-1646) - Que j'aime ces forêts !...
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Les tragédies de CORNEILLE
CORNEILLE (1606-1684) PIERRE CORNEILLE est né à Rouen, d'une famille bourgeoise. Élève des jésuites de neuf à seize ans, il reçoit chez eux une bonne formation classique. Il étudie le droit, puis son père lui achète un office d'avocat du roi qu'il conservera jusqu'en 1650. Malgré ses airs gauches et son élocution embarrassée, il se mêle à la jeunesse élégante de Rouen. Il est patronné par de grands seigneurs, le duc de Liancourt, le duc de Vendôme. Il écrit des vers légers. Il a des aventures ga...
- Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Leïla
- Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Toi qui m'as tout repris...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le doigt de la femme
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Maupassant - Une vie
Dans ce texte, extrait de l'ouvrage intitulé Une vie, Guy de Maupassant nous fait assister à la transformation d'un coeur. mélancolique, en un coeur heureux et plein d'espoir, c'est la nature qui, grâce à ses merveilleux pouvoirs, va accomplir ce tour de magie... En lisant ce texte, personne ne peut s'empêcher de penser à Rousseau, aux Confessions et aux Rêveries du promeneur solitaire. Je pense en particulier à un passage du livre IV des Confessions dans lequel Rousseau nous raconte une nuit pa...
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- Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Le nom
- Joseph LENOIR (1822-1861) - Le Génie des forêts
- Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXVIII
- Colette - Claudine en ménage (signé Willy)
- Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Mais je suis belle d'être aimée
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - En sortant du collège
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Enthousiasme
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Soleils couchants
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Laurence Sterne
Laurence Sterne Laurence Sterne naquit en Irlande le 24 novembre 1713. Tristram Shandy devint célèbre en 1759. Laurence Sterne avait donc quarante-six ans. Une nouvelle salade, un jeu de cartes, des chevaux de course portèrent aussitôt le nom de Tristram Shandy. Laurence Sterne, qui avait engendré ce phénomène, par contrecoup connut la gloire. On sait dans quelles circonstances Tristram avait été conçu, le premier dimanche de mars 1718 vers minuit, à l'heure où son père, ponctuellement, devait r...
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Molière et La Fontaine, peintres de l'homme et de la société ?
« Molière et La Fontaine, dit Sainte-Beuve, on ne les sépare pas, on les aime ensemble. » Ce sont, en effet, deux génies de la même famille, tempéraments gaulois, observateurs pénétrants; ils nous ont laissé de la société du XVIIe siècle et de l'humanité en général des peintures qu'il sera sans doute intéressant de comparer. I. La société. La Fontaine se sert d'animaux pour peindre les hommes... Plus libre dans ses satires, il touche à plus de choses. Il peut n'épargner ni le roi, ni les grands,...
- Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864).
- Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXXIII
- Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5.
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Marcel Proust, Les Plaisirs et les Jours.
Celui qui est las des chemins de la terre ou qui devine, avant de les avoir tentés, combien ils sont âpres et vulgaires, sera séduit par les pâles routes de la mer, plus dangereuses et plus douces, incertaines et désertes. Tout y est plus mystérieux, jusqu'à ces grandes ombres qui flottent parfois paisiblement sur les champs nus de la mer, sans maisons et sans ombrages, et qui étendent les nuages, ces hameaux célestes, ces vagues ramures. La mer a le charme des choses qui ne se taisent pas la nu...
- André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny malade
- La Marquise de Rambouillet
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- Victor Hugo, Hernani, acte I, scène 2.
- Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Obsession
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L'oeuvre de LAMARTINE
LAMARTINE (1790-1869) Né à Mâcon, ALPHONSE DE LAMARTINE passe son enfance près de cette ville, dans le domaine familial de Milly. De 1803 à 1607, il reçoit au collège de Belley une bonne formation classique. Il revient ensuite à Milly et, pour occuper ses loisirs, il lit beaucoup : Delille, Parny, J.-J. Rousseau, Chateaubriand, Mme de Staël, Byron, Ossian, Pétrarque. Ses parents, voulant le détourner d'une intrigue amoureuse, l'envoient en Italie. Il y rencontre la jeune fille qu'il appelle Graz...
- Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Contralto
- Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Jocelyn) - Enfant, j'ai quelquefois passé des jours entiers
- Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Quand le fil de ma vie...
- Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 1.
- Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - La haine du soleil
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- Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5.
- Céline, Voyage au bout de la nuit.
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Vie et oeuvres d'ALEXANDRE DUMAS
ALEXANDRE DUMAS (1802-1870) Fils d'un mulâtre de 'Saint-Domingue devenu général dans l'armée de Napoléon, ALEXANDRE DUMAS débute modestement par des emplois de bureau. En 1829, son drame Henri Ill et sa cour, la première pièce romantique représentée sur un théâtre, obtient un succès éclatant bientôt confirmé par celui d'Antony, où joue Marie Dorval, puis par celui de La Tour de Nesle. Sans abandonner son activité de dramaturge, il trouve sa voie dans le roman historique. Il s'entoure de collabor...
- Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Ekhidna
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Où donc est le bonheur ? disais-je.
- Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi
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Gertrude Stein
Gertrude Stein C'est son frère Léo qui incita Gertrude Stein à s'installer à Paris. Léo, qui se piquait de peinture, était installé au 27 rue de Fleurus, à deux pas de son atelier. Les Stein s'intéressaient vivement à la peinture de leur temps puisqu'ils achetèrent, dès 1904, des toiles d'artistes encore inconnus du grand public, Gauguin et Toulouse-Lautrec ; ils contribuèrent à libérer Cézanne de sa pauvreté ; ils achetèrent aussi, en 1904, une oeuvre de Picasso, alors peintre obscur, qui devi...
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L'oeuvre de ALEXANDRE DUMAS
LE DRAMATURGE (1829-1842) Fils d'un créole de Saint-Domingue, qui fut général d'Empire, le jeune Alexandre Dumas, né en 1803, grandit à Villers-Cotterets, sa ville natale, comme un sauvageon. Après avoir été clerc chez un avoué, il vient chercher fortune à Paris en 1822. Grâce à la protection du général Foy, il entre comme expéditionnaire dans les bureaux du duc d'Orléans. Il lit avec une ardeur impétueuse, s'enthousiasme pour Shakespeare, Byron, Walter Scott, Schiller. Le théâtre le tente : il...
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- François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Le laboureur soldat
- L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.









