1147 résultats pour "passe+temps"
- Lettre à Madame de Grignan de Madame de Sévigné
- Albert Camus, L'Étranger.
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les soirs d'été
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse
- Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann...
- André Gide, Si le grain ne meurt
- Benjamin Constant, Adolphe, chap. III
- La jeune veuve de La Fontaine
-
-
Le naturel le vrai celui du théâtre est la chose la moins naturelle (Anouilh). Commentez.
Demande d'échange de corrigé de maillard laurence ([email protected]). Sujet déposé : Le naturel le vrai celui du théâtre est la chose la moins naturelle (Anouilh). Commentez. Le naturel, le vrai, celui du théâtre, est la chose la moins naturelle du monde INTRODUCTION En 1991, Daniel Mesguich, nommé directeur du Théâtre National de Lille, appelle ce lieu " La Métaphore " , avant de fonder sa propre troupe " Miroirs et métaphores " .Par ces noms, il souligne l'une des caractéristiques esse...
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Jeune Veuve
- Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - L'idole
- Jules Vallès, L'Enfant
- ALAIN, Propos sur le bonheur, 1928.
- Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - La venue du Printemps
- André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.
- Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes.
-
- Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets
- Denis Diderot, Le rêve de d’Alembert.
- Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le château du Souvenir
- Albert Camus - La Peste (II. Chapitre I.)
- Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.
-
L'idée même que la signification d'une oeuvre valable puisse être épuisée après deux ou trois lectures est une idée frivole. Pire que frivole : c'est une idée paresseuse », écrivait Claude-Edmonde Magny en 1950 dans Histoire du roman français depuis 1918. En vous appuyant sur des exemples précis que vous emprunterez à la littérature et, éventuellement, à d'autres formes artistiques, vous montrerez pourquoi certains aspects essentiels d'une oeuvre ne se livrent que peu à peu et comment
L'idée même que la signification d'une oeuvre valable puisse être épuisée après deux ou trois lectures est une idée frivole. Pire que frivole : c'est une idée paresseuse », écrivait Claude-Edmonde Magny en 1950 dans Histoire du roman français depuis 1918. En vous appuyant sur des exemples précis que vous emprunterez à la littérature et, éventuellement, à d'autres formes artistiques, vous montrerez pourquoi certains aspects essentiels d'une oeuvre ne se livrent que peu à peu et comment l'on peut...
- Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les vignes de ma muraille) - L'éternelle lueur
-
- Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Poèmes) - Je contemple souvent le ciel de ma mémoire
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La vieille demoiselle
- Beckett, En attendant Godot. I.
- Tchékhov, La Cerisaie, acte I.
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Guitare
-
Le brasier, Alcools (Apollinaire)
Ce poème a été écrit en 1908, une période assez faste sentimentalement qui correspond au début de la liaison avec Marie Laurencin et un sentiment de renouveau existentiel. Particulièrement chéri par l'auteur, « son meilleur poème sinon le plus immédiatement accessible », il le définit aussi comme l'exemple d'un lyrisme neuf et humaniste. Le poème offre trois temps forts. Dans le premier mouvement, Apollinaire montre qu'il ne peut devenir poète qu'en brûlant son passé, dans le second mouvement le...
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les fumeurs
- Balzac, « Les Latournelle »
-
- Guy de Maupassant - Bel-Ami (1885)
-
Analyse linéaire juste la fin du monde : en quoi ce prologue est-il atypique ?
Analyse Linéaire 1 – Juste la fin du monde (Jean-Luc Lagarce) LOUIS. – Plus tard‚ l’année d’après – j’allais mourir à mon tour – j’ai près de trente-quatre ans maintenant et c’est à cet âge que je mourrai‚ l’année d’après‚ de nombreux mois déjà que j’attendais à ne rien faire‚ à tricher‚ à ne plus savoir‚ de nombreux mois que j’attendais d’en avoir fini‚ l’année d’après‚ comme on ose bouger parfois‚ à peine‚ devant un danger extrême‚ imperceptiblement‚ sans vouloir faire de bruit ou co...
-
Méthode et théorie scientifique de BUFFON
BUFFON (1707-1788) BUFFON est né au château de Montbard en Bourgogne. Il fait d'honnêtes études chez les jésuites de Dijon. Sa jeunesse est assez dissipée. En 1730, après une fâcheuse affaire, un duel où il tue son adversaire, il se met à voyager. Il parcourt le midi de la France, l'Italie la Suisse, l'Angleterre, en compagnie d'un jeune Anglais, le duc de Kingston, et de son précepteur, un homme passionné pour les sciences de la nature. La réputation de Buffon dans les milieux savants s'établit...
- Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit
- Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - La forêt canadienne
- Céline, Voyage au bout de la nuit - En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie...
-
Li T'ai-po
Li T'ai-po 701-762 Li T'ai-po, "le poète immortel", vécut à l'époque T'ang, la plus féconde de l'histoire des lettres chinoises. C'était un artiste vagabond, aimant l'exubérance et le vin, la vie délicate de la cour et les "longues conversations entre amis dans la solitude des campagnes". Son oeuvre atteignit une telle perfection, fixa d'une manière si définitive les formes de la poésie chinoise que les générations qui suivirent se contentèrent de l'imiter sans avoir jamais l'espoir d'égaler son...
-
Victor Hugo, Choses vues, 1846.
Victor Hugo, Choses Vues, 1846. Hier, 22 février (1), j'allais à la Chambre des Pairs (2). Il faisait beau et très froid, malgré le soleil de midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet homme était blond, pâle, maigre, hagard ; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés dans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir lieu de bas ; une blouse courte, souillée de boue derrière le dos, ce qui indiqua...
-
- Victor Hugo, Les Misérables, 1862.
- Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Les vaincus
- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Bacchante
- François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Les genêts
- Considèrent-ils que, d'une certaine façon, le passé est (ou peut être) présent ou que l'homme ne vit pas que dans le présent ? Qu'en pensez-vous ?
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les idées
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Meunier, son Fils, et l'Ane
- Victor Hugo, Les Misérables, 1862.
-
-
Colomba - Chapitre XI - Prosper Mérimée
Introduction On a souvent loué la sobriété suggestive du talent de Mérimée. Le passage de Colomba que nous étudions suffirait à nous en convaincre, tant l'auteur a su y fondre la variété des éléments qu'il met en œuvre. Sous la trame d'un épisode haletant, transparaît la richesse des deux caractères qui se trouvent aux prises. Soucieux de la couleur locale, l'écrivain évoque dans sa note juste et particulière l'atmosphère corse dans' laquelle baigne le récit. Enfin l'attachante figure de l'auteu...
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La crypte









