2332 résultats pour "laiss+s"
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire des cieux
- Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Le sonneur se suspend, s'élance
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble
- Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Quand Rachel s'accoucha...
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« Si l'ordre est le plaisir de la raison, le désordre est le délice de l'imagination. » (Proust)
Introduction : Il est possible, pour commenter une phrase, de commencer par bien définir les termes du sujet, pour soulever les problèmes posés, et y répondre un à un dans le développement : - « L'ordre » : Le terme peut avoir plusieurs sens et se référer à un commandement, ou à une catégorie de personne, mais ici, il désigne l'arrangement et la disposition régulière des choses, des êtres, ou des idées. L'ordre est une disposition satisfaisante, rationnelle, qui concerne tous les domaines. - « L...
- Madeleine de l' AUBESPINE (1546-1596) - L'on verra s'arrêter le mobile du monde
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Alexandre Pouchkine
Alexandre Pouchkine Voici le plus européen et le moins compris en Europe des grands écrivains de la Russie, le plus grand et le plus intraduisible des poètes. Sa gloire est fermement établie, mais pour ceux qui n'entendent pas sa langue elle n'est fondée, somme toute, que sur des ouï-dire, et s'ils s'avisent d'y aller voir eux-mêmes, ils risquent fort de la trouver injustifiée. Un poème de Pouchkine, traduit honnêtement mais sans miracle, produit l'impression la plus fâcheuse, celle du lieu com...
- Beckett, En attendant Godot. I.
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- Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV
- Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.
- Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables)
- Alfred de Vigny, La Maison du Berger.
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Jean Froissart
Jean Froissart 1333-vers 1401 Lorsqu'on pense aux chroniqueurs de notre Moyen Âge, un nom vient tout de suite de préférence et comme de luimême à l'esprit, celui de Jean Froissart, et c'est justice : non seulement sa Chronique est, de toutes, la plus étendue et celle qui a eu le plus de succès, celle qui a été représentée dans les bibliothèques seigneuriales par le plus grand nombre de manuscrits et les plus richement enluminés, mais encore aucun auteur n'a été au même degré que lui le fidèle in...
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Pensez vous que la modernité des romantiques consiste à représenter sur la scène, non plus des héros, mais des hommes ?
Définition des termes du sujet Le sujet demande que l'on prenne position sur une affirmation suivante: la modernité des romantiques consiste à représenter sur la scène non plus des héros, mais des hommes. Cette formulation du sujet est particulièrement lapidaire. Il va d'abord falloir en mettre en évidence les éventuels présupposés ; ici, on peut repérer le présupposé suivant : sur la scène préromantique (classique, notamment, tant l'esthétique romantique se définit contre le classicisme), c'éta...
- Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Dames, s'il est permis
- BALZAC - Eugénie Grandet
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- Balzac, Le Colonel Chabert.
- Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2.
- Gautier, J'ai laissé mon sein de neige
- BALZAC, Illusions perdues (1836-1843)
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Firdousi
Firdousi Abu al-Qasim Mansur ibn Firdousi est né vers 932 de notre ère à Tous dans le Khorassan, patrie de quelques-uns des plus grands esprits de l'Asie. La vocation poétique de ce petit gentilhomme campagnard (ou gros cultivateur) a été activée il nous le dit lui-même par son désir d'acquérir à la fois l'aisance et la gloire. Ambition mesurée d'un artiste conscient de son rôle : celle-ci devait récompenser son patriotisme, celle-là son labeur. Le Livre des Rois incorporerait toutes les traditi...
- Théophile de VIAU (1590-1626) - Quelque si doux espoir où ma raison s'appuie
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« qu'est-ce que l'acanthe grecque ? Un artichaut stylisé. Stylisé, c'est-à-dire humanisé : tel que l'homme l'eût fait s'il eût été Dieu. l'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il voudrait qu'il le lût. Et lorsqu'il le reconstruit, c'est à cette échelle qu'il le reconstruit... Dans ce qu'il a d'essentiel, notre art est une humanisation du monde. » c'est ainsi qu'André Malraux, dans Les Noyers de l'Altenburg, lait parler, au colloque international de l'Altenburg, le
S~jets traités « Qu'est-tc que l'acant he gn:cque '? 11 artichaut stylisé. Stylisé, c'est-à-dire humanisé : tel CJUC l'homme l'eîll htit s'il etît été Dieu. L'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il Yondrait qu'il le fîu. Et lorsqu'il le n:construit. c'est à celle échelle qu'il le reconMruit... Dans ce qu'il a d'essentiel. notre art est une humanisation du monde. >> C'est aitL~i qu'Amlré MalratLx, dan Les },~l'I'I "S de I'Ailmburg, fait parler, a11 colloque intematicmal...
- Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Elle s'avance, comme je viens
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- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Qui niera, Gillebert, s'il ne veut résister
- Jean de SPONDE (1557-1595) - Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Liminaire
- Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)
- François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Noces du samedi ! noces où l'on s'amuse
- La Fontaine, Fables, livre VII, 4 « Le Rat qui s'est retiré du monde ».
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GUEZ DE BALZAC: vie et oeuvre
GUEZ DE BALZAC (1597-1654) Le nom de BALZAC porté par jean-Louis GUEZ lui vient d'un domaine familial situé à une lieue d'Angoulême. Dans sa jeunesse, cet écrivain se lie d'une amitié passagère avec le maître de la pensée libertine, Théophile de Viau. Polémiste par tempérament, il compose un Discours contre la tyrannie, et un violent libelle contre Du Vair alors garde des sceaux. En 1619, il aide à l'évasion de Marie de Médicis, prisonnière à Blois, et il l'accueille dans son domaine charen...
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Alexandre Vialatte, Dernières nouvelles de l'homme, Julliard, 1978.
L'automne s'obstine au flanc des coteaux. Du maïs, des oiseaux s'envolent. Des feux s'allument dans les jardins. Il en monte de hautes fumées. L'air sent le céleri, les fanes de pommes de terre. La ampagne est calme et muette. On voit au loin, contre le ciel ... Un escalier, çà et là, ne mène à rien. D'une maison basse, il n'est resté que le perron, avec sa rampe en fer forgé. Une haute pour voûtée porte une date inscrite dans la pierre ; elle s'ouvre sur une cour sans murs et tout envahie par l...
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- Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Le tens leger s'enfuit sans m'en apercevoir
- André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade
- Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Si ma raison en moy s'est peu remettre
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Louis-Ferdinand Céline
Louis-Ferdinand C éline Louis-Ferdinand Destouches, connu sous le prénom de sa mère C éline, est né à C ourbevoie dans une famille sans fortune. Son père travaillait pour une compagnie d'assurances et sa mère tenait un commerce de dentelles. Il exerça lui-même plusieurs petits métiers pour financer ses études, avant de s'engager en 1912 dans l'armée. Blessé en 1914, il fut démobilisé et reçut une pension d'invalidité. Il rentra à P aris finir ses études de médecine et épousa la fille de son dir...
- Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.
- Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - S'il est vrai que le ciel ait sa course éternelle
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Laine, la Dentellière
(Aimery de Béligné, étudiant, et Pomme, petite coiffeuse, ont leur premier rendez-vous à la terrasse d'un café.) Quelque chose était en train de se passer. Aimery parlait à Pomme. Il parlait très vite et très petit, comme écrivent certaines personnes, en serrant les mots. Pomme ne disait rien. Une partie d'elle-même écoutait; mais seulement une petite partie. Tout le reste commençait à s'enfoncer dans Veau tiède, presqu'un peu trop, d'une rêverie indéfinie. Quelque chose changeait. Pour le jeune...
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Sainte- Beuve a pu dire de La Fontaine qu'il était le seul grand poète personnel de son siécle. Son oeuvre, en effet, révèle ses sentiments, ses opinions, ses goûts, tout l'homme, en un mot. Essayez de peindre son caractère d'après ses fables ?
« Le moi est haïssable, » disait Pascal et ce mot pourrait servir d'épigraphe à toute la littérature du XVIIe siècle. Cependant un poète fait exception : La Fontaine. Sainte-Beuve... On retrouve dans les fables: I. L'épicurien aimable et de bonne compagnie. La Fontaine n'a pas été l'homme des devoirs austères, mais un épicurien. Il ne nous trace pas de l'homme et de la vie un tableau très séduisant : il prend doucement les hommes comme ils sont et ne s'indigne que contre le pédantisme, l'hypocri...
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- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Le vieillard chaque jour dans plus d'ombre s'éveille
- Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Il faut laisser maisons et vergers et jardins
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Jean Anouilh
Jean Anouilh Le théâtre d'après la Libération est marqué par la présence de deux équipes d'auteurs bien distinctes : d'une part les écrivains qui, comme Achard ou Salacrou, ont survécu à l'épreuve de l'occupation et dont l'après-guerre a consacré le talent ; d'autre part, ceux qui, comme Montherlant, Marcel Aymé, Ionesco ou Dubillard, n'ont commencé leur carrière que depuis 1940. Comme il est normal, la plupart des premiers ont continué à s'adresser surtout aux spectateurs de leur génération, et...
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De l'astrologie, telle qu'elle est bâtie depuis des millénaires sur des connaissances dépassées, et largement, depuis quatre siècles, il ne reste rien... Et pourtant, des millions de gens continuent à y croire sans y croire, et à alimenter une industrie florissante... Le goût du merveilleux, l'inquiétude de la vie quotidienne et ses difficultés : certes, on comprend ! Mais il n'est pas possible de ne pas proclamer qu'il vaudrait mieux diffuser dans le public la compréhension des faits
étude de la citation Lorsqu'une citation est très longue — le libellé parle d'extrait —il convient de procéder à une véritable explication. Dès la première lecture, on constate que l'auteur prend le parti de la physique contre l'astrologie, de la vraie science contre la fausse science, impression justifiée par l'appartenance de J.-C. • Quelles sont les disciplines en présence ? D'un côté la science exacte, aux faits avérés (prouvés, réels), cohérents (en accord avec la droite logique), de l'autr...
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« J'aime lire comme lit une concierge : m'identifier à l'auteur et au livre. Toute autre attitude me fait penser au dépeceur de cadavres », écrit Cioran dans De l'inconvénient d'être né (1988). Vous commenterez cette réflexion en vous appuyant sur des exemples tirés de votre propre expérience de la lecture ?
« J'aime lire comme lit une concierge : m'identifier à l'auteur et au livre. Toute autre attitude me fait penser au dépeceur de cadavres », écrit Cioran dans De l'inconvénient d'être né (1988). Vous commenterez cette réflexion en vous appuyant sur des exemples tirés de votre propre expérience de la lecture. I Lecture récréative ou lecture savante _ En se réclamant de l'attitude de la « concierge », Emil Cioran cède à l'une de ses habitudes d'écriture les plus caractéristiques, qui consiste à dé...
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Lorsque s'épand sur notre seuil la neige fine
- Camus, La Mort heureuse
- Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - Le feu brusque, et leger, aus Astres s'achemine
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- Albert Camus, La Mort heureuse (le bain de mer) :
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Schinderhannese - Apollinaire, Alcools (1912)
Apollinaire, poète du début du XXe siècle, annonce le mouvement surréaliste, sans y appartenir véritablement, puisqu'il meurt pendant la guerre de 14-18. Très attiré par l'Allemagne, il fit de nombreux séjours en Rhénanie, ce qui lui inspira les Rhénanes, neuf poésies du recueil Alcools. L'une de ces Rhénanes, Schinderhannes, publiée dès 1904, retrace d'une façon assez originale la vie d'un célèbre brigand que chantaient de vieilles chansons allemandes... L'apparence romantique de ce poème mêlée...









