Résultats pour "+jamais"
- Pensez-vous comme Saint-John Perse dans sa Lettre à un ami : Ce que je crois, [c'est] que la sincérité, en art, n'a jamais droit à l'immédiat ; qu'elle ne peut affluer qu'involontaire, par transparence, ou même négativement ; que l' « essentiel », là, ne peut jamais, sans ruser, devenir à lui-même l'objet. L'essentiel ne se dit pas, et bien plus, n'a jamais désiré se dire.
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ne lira-t-on jamais que ce dieu rigoureux
- Catherine d' AMBOISE (x-1550) - Chant royal de la plus belle qui jamais fut au monde
- Jean MAROT (1463-1526) - A tout jamais, d'un amour immuable
- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Jamais
- Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - En verrai ge jamais la fin
- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareille
- Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Je meure si jamais j'adore plus tes yeux
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je ne commis jamais fraude ni maléfice
- Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Plût-il à Dieu n'avoir jamais tâté
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je n'ai jamais pensé que cette voûte ronde
- Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je ne croiray jamais que de Venus sortisse
- François de MALHERBE (1555-1628) - Est-ce à jamais, folle espérance ...
- Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Chansons pour elle) - Je suis plus pauvre que jamais
- Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Le temps ne bouge point et jamais ne repose
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - La hache ? Non. Jamais...
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse
- Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Carite) - Carite pour jamais a quitté ces fontaines
- Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Ô qui a jamais veu une barquette telle
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Garde à jamais dans ta mémoire
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe !
- Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - J'estois prest d'encourir pour jamais quelque blasme
- Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die
- Pierre de CROIX (1539-1614) (Recueil : Le Miroir de l'Amour divin) - Sequestré pour jamais et du monde et de moy
- Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - J'ai cru à tout jamais notre joie engourdie
- Commentez ce propos de Balzac : les écrivains n'inventent jamais rien ?
- Discuter cette boutade de Diderot: Voltaire aura beau faire, il ne sera jamais que le second dans tous les genres ?
- J-M. G. LE CLÉZIO, Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978
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Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir (Vauvenargues) ?
Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir. (VAUVENARGUES.) Vauvenargues avait l'âme noble et héroïque, il se sentait fait pour les « grandes choses. « Les premiers feux de l'aurore ne sont pas plus doux que les premiers regards de la gloire. » Sa mauvaise santé ne lui permit pas de remplir sa destinée. Il dut quitter l'armée et se réfugier dans l'étude et la méditation. Mais il renonça à Faction, non à la gloire; il conserva le désir de se surpasser et de...
- Discutez cette réflexion de Sainte-Beuve: "La littérature ne me paraît jamais avoir plus de saveur que quand elle vient de quelqu'un qui ne se doute pas qu'il fait de la littérature" ?
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Jamais homme n'a mieux représenté cinquante ou soixante ans d'histoire. Que pensez-vous de ce jugement de Brunetière sur Voltaire ?
INTRODUCTION Né à la charnière du xviie et du xviiie siècle, à l'aube de l'esprit philosophique, Voltaire allait vivre les grandes années où devait s'élaborer la France moderne, ces moments de « crise de conscience » qui aboutiront, après lui, à la Révolution. Il est homme du xviiie siècle par son tempérament et surtout par ses préoccupations qui coïncident exactement avec celles de ses contemporains, par cette littérature de combat et de propagande dans laquelle il s'est engagé et qui a tant co...
- Commenter cette phrase de Rousseau, en tête des Confessions: Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et qui n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature et cet homme ce sera moi ?
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage
- « Atala n'est jamais un "roman psychologique" [...], mais un roman de fonctions (frère, soeur, père) sur un fond d'éléments primitifs : cet univers n'est pas réductible à celui de l'auto-analyse, de l'introspection, de la pure aventure intérieure et des tiroirs successivement éclairants ». Discutez ce propos ?
- « Atala n'est jamais un roman psychologique [...], mais un roman de fonctions (frère, soeur, père) sur un fond d'éléments primitifs : cet univers n'est pas réductible à celui de l'auto-analyse, de l'introspection, de la pure aventure intérieure et des tiroirs successivement éclairants ». Commentez ce propos.
- Dans le préambule des Confessions, Rousseau écrit : « et même s'il m'est arrivé d'employer quelque ornement indifférent, ce n'a jamais été que pour remplir un vide occasionné par mon défaut de mémoire ». Peut-on justifier et apprécier cette pratique dans le cadre de l'autobiographie ou de la biographie ?
- « Atala n'est jamais un roman psychologique [...], mais un roman de fonctions (frère, soeur, père) sur un fond d'éléments primitifs : cet univers n'est pas réductible à celui de l'auto-analyse, de l'introspection, de la pure aventure intérieure et des tiroirs successivement éclairants ». Commentez ces propos sur l'oeuvre de Chateaubriand ?
- Dans Nouvel art de penser, J. Guitton donne ces conseils : « Ne lis jamais une prose encore fraîche. Ne lis pas un livre qui vient de paraître. Mais laisse au temps, qui est le grand tireur, le soin de faire la tâche silencieuse qui est d'éliminer ». Commentez et discutez ?
- René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La colombe et le lis
- Payne dit à propos de Malraux : « Les légendes ont tellement obscurci son image que nous risquons fort de ne jamais le voir comme il est. » Ces propos vous paraissent-ils généralisables à l'écriture biographique dans ses différentes formes ? Vous développerez votre point de vue en prenant appui sur les textes du corpus, les objets d'étude, les oeuvres étudiées dans l'année et vos lectures personnelles ?
- Robert Payne dit à propos de Malraux : « Les légendes ont tellement obscurci son image que nous risquons fort de ne jamais le voir comme il est. » Ces propos vous paraissent-ils généralisables à l'écriture biographique dans ses différentes formes ? Vous développerez votre point de vue en prenant appui sur les textes du corpus, les objets d'étude, les oeuvres étudiées dans l'année et vos lectures personnelles ?
- Une société qui se mécanise a plus que jamais besoin, pour sauver les personnes, de la poésie libératrice » écrit Jean Onimus dans La Connaissance poétique. Pensez-vous que la poésie, dans ses expressions les plus variées, peut jouer un tel rôle dans la vie moderne ? Justifiez votre réponse par des exemples précis.
- « C'est propre la tragédie. (...) Et puis surtout c'est reposant la tragédie, parce qu'on sait qu'il n'y a plus d'espoir, le sale espoir ; qu'on est pris, qu'on est pris comme un rat, avec tout le ciel sur notre dos, et qu'on n'a plus qu'à crier, pas à gémir, non, pas à se plaindre, - à gueuler à pleine voix ce qu'on avait à dire, qu'on avait jamais dit et qu'on ne savait peut-être même pas encore ». Dans quelles mesures cette définition de la tragédie correspond-elle à Phèdre de Racine ?
- « Si un homme n'a jamais lu les bons auteurs, les livres qui bouleversent les coeurs et les intelligences de millions de lecteurs, s'il ne peut réciter une ou deux douzaines de vers de son poète favori - n'en aurait-il qu'un - celui-là est condamné à l'indigence spirituelle, à vivre à « mi-coeur » ; il se prive d ; il se prive dune part immense des joies que procure la connaissance du beau ». Lev Kassil, le Courrier de l'Unesco, février 1968. Vous vous interrogerez sur ce jugement en vous référant aux oeuvres littéraires que vous avez appréciées ?
- Écrivez un apologue en prose ayant pour morale la phrase de Cioran : La misère n'est pas un état transitoire : elle coïncide avec la certitude que, quoi qu'il arrive, vous n'aurez jamais rien, que vous êtes né en deçà du circuit des biens, que vous devez combattre pour respirer, qu'il faut conquérir jusqu'à l'air, jusqu'à l'espoir, jusqu'au sommeil.
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Écrivez un apologue en prose ayant pour morale la phrase de Cioran : La misère n'est pas un état transitoire : elle coïncide avec la certitude que, quoi qu'il arrive, vous n'aurez jamais rien, que vous êtes né en deçà du circuit des biens, que vous devez combattre pour respirer, qu'il faut conquérir jusqu'à l'air, jusqu'à l'espoir, jusqu'au sommeil. ?
Écrivez un apologue en prose ayant pour morale la phrase de Cioran : La misère n'est pas un état transitoire : elle coïncide avec la certitude que, quoi qu'il arrive, vous n'aurez jamais rien, que vous êtes né en deçà du circuit des biens, que vous devez combattre pour respirer, qu'il faut conquérir jusqu'à l'air, jusqu'à l'espoir, jusqu'au sommeil. Examen du sujet Le sujet est un sujet d'invention, combinant une contrainte formelle avec une contrainte thématique. La contrainte formelle est la...
- Jean Rouaud écrit : Nous n'avons jamais vraiment écouté ces vieillards de 20 ans dont le témoignage nous aiderait à remonter les chemins de l'horreur. Entre ce témoignage vécu et la fiction, quel est selon vous,l e meilleur moyen de dénoncer la guerre ? Vous développez votre opinion en prenant appuis sur l'ensemble du corpus et sur d'autres oeuvres (littéraires, cinématographiques, picturales) que vous avez abordées en classe ou personnellement.
- Etudiez ces réflexions d'Alfred de Vigny sur la vérité dans l'art : « L'ART ne doit jamais être considéré que dans ses rapports avec sa BEAUTE IDÉALE. Il faut le dire, ce qu'il y a de VRAI n'est que secondaire; c'est seulement une illusion de plus dont il s'embellit, un de nos penchants qu'il caresse. Il pourrait s'en passer, car la VÉRITÉ dont il doit se nourrir est la vérité d'observation sur la nature humaine, et non l'authenticité du fait. Les noms des personnages ne font rien à la chose. « L'IDÉE est tout. Le nom propre n'est rien que l'exemple et la preuve de l'idée. » (Cinq-Mars, Préface, 1826.) (C. A. Lettres, Jeunes Filles, 1946.) ?
- Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion. Commentez ce propos.
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Depuis les temps anciens jusqu'aux tentatives de l'avant-garde, la littérature s'affaire à représenter quelque chose. Quoi ? Je dirai brutalement : le réel. Le réel n'est pas représentable et c'est parce que les hommes veulent sans cesse le représenter par des mots, qu'il y a une histoire de la littérature [...] ou pour mieux dire des productions de langage, qui serait l'histoire des expédients verbaux, souvent très fous pour réduire, apprivoiser, nier, ou au contraire assumer ce qui est toujours un délire, à savoir l'inadéquation fondamentale du langage et du réel. Je disais à l'instant que le littérature est catégoriquement réaliste, en ce qu'elle n'a jamais que le réel pour objet de désir ; et je dirai maintenant, sans me contredire [...], qu'elle est tout aussi obstinément irréaliste ; elle croit sensé le désir de l'impossible. Roland Barthes, Leçon inaugurale prononcée le 7 janvier 1977 au Collège de France (Paris, Seuil, 1978). Vous commenterez et discuterez ces propos ?
« Depuis les temps anciens jusqu'aux tentatives de l'avant-garde, la littérature s'affaire à représenter quelque chose. Quoi ? Je dirai brutalement : le réel. Le réel n'est pas représentable et c'est parce que les hommes veulent sans cesse le représenter par des mots, qu'il y a une histoire de la littérature [...] ou pour mieux dire des productions de langage, qui serait l'histoire des expédients verbaux, souvent très fous pour réduire, apprivoiser, nier, ou au contraire assumer ce qui est toujo...