1757 résultats pour "c+est+a+dire"
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Henry Fielding
Henry Fielding Henry Fielding qui "des deux mains allait se chauffer au feu de la vie", naquit le 22 avril 1707 à Sharpham Park, dans le C omté de Somerset. O n n'en est pas absolument sûr. C ertains de ses biographes prétendent qu'il vit le jour à Dublin où son père, le major Edmond Fielding, petit-fils du comte de Desmond, tenait alors garnison. Qu'importe. C e qui compte davantage, c'est que, trois ans plus tard, son père fut mis en congé et se retira à la campagne où le jeune Henry prit le...
- Voltaire, Dictionnaire philosophique portatif - VERTU
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Trésor et les deux Hommes
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Les siècles sont au peuple...
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Marquise de Sévigné
Marquise de Sévigné D'où vient cette étonnante popularité, chez nous, de la Divine Marquise ? Elle fait partie de la si petite minorité des écrivains qui, célèbres de leur temps, ne connurent jamais l'oubli ni l'injuste décri de la postérité. Ainsi que V illon, elle ne cessa jamais d'être lue. Ses détracteurs mêmes qui n'en a, dans le monde des lettres ? lui rendent hommage. Duhamel, sous le couvert de Salavin, raconte comment un professeur de littérature haïssait Mme de Sévigné qu'il appelait :...
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Les plus désemparés sont les chants les plus beaux / Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots. Musset, Nuit de Mai ?
Introduction. Depuis le romantisme, non seulement bien des oeuvres poétiques sont consacrées à la souffrance, mais encore beaucoup de poètes vont jusqu'à croire qu'elle est par excellence la source de l'inspiration : « Les plus désespérés sont les chants les plus b e a u x Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots. » I. La théorie romantique de la souffrance, notamment chez Musset. 1. D'abord un problème de culture, ou plutôt d e réaction contre cette culture. Musset souffre — c o m m e...
- Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les chimères) - Le bal allait finir...
- Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A Ninon
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- J-J. Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, Première promenade, 1778.
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Saison des semailles. Le soir
1. Localisation du morceau. C e morceau, justement célèbre, est l'un des plus beaux que renferme le recueil : Les C hansons des rues et des bois (1865). Victor Hugo y tente une nouvelle voie : sa muse, qui s'était faite, tour à tour, lyrique, dramatique, satirique, épique, se veut ici plus familière, elle cherche à se détendre dans la poésie populaire; il veut « mettre Pégase au vert ». Depuis Les Misérables, le poète est soulevé par une grande sympathie fraternelle pour le peuple des travailleu...
- Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Te souviens-tu ?...
- Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Lorsque ma main frémit si la tienne l'effleure
- Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir sur la plaine
- Albert Camus, La Peste (épilogue) :
- Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, I, 25
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- Emile Zola, La Curée
- Mikhaïl BOULGAKOV : Le Roman de Monsieur de Molière, 1972.
- Les fables peuvent instruire l'homme, Partagez-vous cette vision ?
- Pagnol, La Gloire de mon père.
- Diderot, Le Neveu de Rameau.
- Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU
- DE JULIE - J.J. ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse
- Hervé Bazin, Vipère au poing.
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- André Maurois écrit : Qu'est ce qu'un roman ? Très simplement un récit d'événements fictifs ». Commentez.
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Comment s'explique le succès des pièces de Corneille à l'époque où elles ont été jouées ?
Introduction : a) Le succès des pièces de Corneille a été reconnu par ses successeurs, qui n'avaient pas sur le théâtre les mêmes conceptions. « Tout Paris pour Chimène eut les yeux de Rodrigue », constate Boileau. b) Comment expliquer ce succès, c) sinon par les raisons qui expliquent tout succès : des raisons de circonstances ou d'actualité, et des raisons d'ordre général, qui tiennent à la valeur propre de l'oeuvre. I. — Les raisons de circonstances : Le théâtre de Corneille répondait aux goû...
- Jacques Prévert, Paroles - Promenade de Picasso
- Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le crépuscule du soir
- Ionesco, le Roi se meurt - Commentaire de la tirade sur le chat
- Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.
- Jean Paulhan
- Commentaire composé du poème "Effet de nuit" de Paul Verlaine (Poèmes Saturniens)
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- Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Ô prompt à croire et tardif à savoir
- Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXLVI
- Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Mouche et la Fourmi
- Stendhal, Le Rouge et le Noir, II, 14.
- Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Coq-à-l'âne
- André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.
- Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le ruban volé
- Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La bonne soirée
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Le temps déborde - Paul Eluard
Le temps déborde - Paul Eluard En 1946, Paul Eluard perdait sa femme Nusch, après dix-sept ans de vie commune dans le bonheur : c'est ce souvenir qui a inspiré au poète ce poème. J'ai pris de toi tout le souci tout le tourment Que l'on peut prendre à travers tout à travers rien Aurais-je pu ne pas t'aimer Ô toi rien que la gentillesse Comme une pêche après une autre pêche Aussi fondantes que l'été Tout le souci tout le tourment De vivre encore et d'être absent D'écrire ce poème Au lieu du poème...
- Pierre François LACENAIRE (1803-1836) - Le dernier chant
- Gustave Flaubert, Madame Bovary, première partie, chapitre III. (La demande en mariage)
- Flaubert, Madame Bovary, Ire partie, chapitre IV.
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Les drames romantiques ne présentent-ils que des faiblesses ?
Introduction : a) Il est courant de dénigrer le drame romantique : « Ce qui! y a de bon dans le théâtre romantique, c'est ce qui n'est pas romantique, mais classique ou de tous les temps » écrit Brunetière. b) Alfred de Musset condamnait, dès 1839, les excès du drame : « On trouve aujourd'hui sur la scène les événements les plus invraisemblables entassés comme à plaisir les uns sur les autres, un luxe de décoration inouï et inutile, en un mot des efforts monstrueux, désespérés pour réveiller not...
- Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Dans la forêt
- Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V scène 7.
- François de MALHERBE (1555-1628) - Consolation à Caritée, sur la mort de son mari
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- Cyrano de Bergerac, Lettre Diverse VII (1654).
- Cyrano de Bergerac, Lettre Diverse VII (1654)









