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Juste la fin du monde dissertation methode

Publié le 22/10/2026

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« Juste la fin du monde Crises personnelles, crises familiales méthode dissert: Rédaction de l’introduction et de la conclusion → Amorce / Accroche : phrase en lien avec la thématique du sujet qui vous est proposé → On redonne le sujet tel qu’il est écrit → On l’analyse en le reformulant, en l’expliquant → PB + plan → Rappel de la PB + Bilan + réponse à la PB → Ouverture : comparaison avec un autre personnage https://www.youtube.com/watch?v=M6i0poXIKyk Informations générales et références de Lagarce: ● ● ● ● ● ● crise du grec κρίσις (krisis) → lutte, décision, jugement Lagarce publie le texte en 1990; il l’a écrite en se sachant séropositif au SIDA → « Nous jouons notre vie dans le spectacle qui se déroule sur scène ».

Antonin Artaud Il ne faut cependant PAS dire que Louis est malade car on ne sait pas la cause de sa mort → AUTOFICTION Référence à la tragédie classique et à la Poétique d’Aristote (ex.

utilisation de parties telles que le prologue) Référence très forte au mouvement de l’absurde → Beckett et Ionesco en sont les principaux représentants ; ils mettent en scène des pièces dans lesquelles il ne se passe strictement rien, ce qui permet de donner une force plus spectaculaire au langage.

Langage qui ne signifie plus rien, dans la mesure où il symbolise l’impossibilité de communiquer. Anton Tchekhov, écrivain russe de la fin du XIX° → “L’intrigue disparaît souvent au profit d’une atmosphère.” HUIS CLOS FAMILIAL → référence à Sartre Le titre de l’oeuvre → premier titre donné par Lagarce: Quelques éclaircis ● ● euphémisme.

C'est "juste" la fin du monde : on atténue une réalité désagréable.

La fin du monde, cette chose horrible, est adoucie par le modalisateur "juste" : modéliser, c'est nuancer un énoncé. hyperbole: Rien n'indique à priori que les personnages vont tous mourir et que l'univers va s'effondrer... ● ● ● ● ● ● ● ● ● dimension symbolique : la fin du monde, l’apocalypse de Saint Jean, on l’appelle aussi, le jugement dernier… En quelque sorte, nous allons assister à la pesée des âmes des personnages, et certainement, à celle du personnage principal. métaphore avec un comparant, la fin du monde, un comparse, la pièce de théâtre, qui entretient une relation d’analogie : une situation tragique qui nous invite au jugement. effet d’ironie - litote : ce n'est que la fin du monde, sous entendu, c'est grave quand même, non ?Une atténuation pleine d'ironie, et qui vise donc, tout compte fait, à renforcer le propos.. polysémie, la variété de sens du mot.

Juste, c’est-à-dire, conforme à la justice.

La fin du monde est-elle juste? épanorthose: Juste, c'est aussi un mot qu’on utilise pour être plus précis, « pour le dire avec plus de justesse, c'est la fin du monde ».

Comme si ce titre était déjà la reformulation d'une phrase moins bien dite, moins précise. ellipse: il manque le début (pas de verbe et pas représentatif "c'est juste la fin du monde") →omission qui est laissée à la sagacité du lecteur. prolepse: allusion à la suite du récit. analepse: ce titre nous transporte malgré nous déjà à la fin, au moment où tout est terminé, et il nous invite à retracer le parcours du personnage principal : il met en place un flash back. paradoxe : gravité / légèreté ; futur / passé… Les personnages : LOUIS PRONONCE SON PROLOGUE ALORS QU’IL EST DÉJÀ MORT? → REFERENCES AUX DIEUX MÂNES (LOI DES XII TABLES) QUI ÉTAIENT LES ANCÊTRES MORTS ET DIEUX DE FAMILLE → Deorum Manium Jura Sancta Sunto (ref.

Foscolo) - Louis : personnage principal, c’est le plus présent sur scène, mais ce n’est pas celui qui parle le plus.

Ses seules tirades se font sous forme de monologues, dans lesquels il ne parle pas aux autres.

Son projet de se dévoiler, de dire ce qu’il a à dire, échoue. - Antoine : c’est le personnage qui a le plus de choses à dire, il a 3 tirades, dont deux dans la seconde partie.

Il a beaucoup de choses à dire à Louis et il ne parle jamais seul.

Il est proche de Suzanne, notamment dans l’intermède. - Suzanne : elle dit l’essentiel de ce qu’elle a à dire dans la première partie, où elle se retrouve deux fois face à Louis.

Elle lui fait des reproches et par la suite, elle tente de le défendre. - Catherine : elle n’a qu’une tirade, destinée à Louis (elle y parle d’Antoine).

Elle ressemble plus à un personnage secondaire, dans la mesure où elle est une pièce rapportée.

Elle est moins présente dans la seconde partie.

Ses dernières paroles dans l’intermède sont donc importantes. - La mère : elle a le plus de confrontations avec Louis (3 scènes + la tirade), elle est sa conscience morale, elle passe de la nostalgie aux reproches, puis à l’inquiétude de le voir partir. portraits indirects : faits par un personnage tiers, ils montrent la manière dont les autres le perçoivent, sans qu’il le sache ou.... »

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