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Spleen LXXVIII - Quand le ciel bas et lourd... Baudelaire - Les Fleurs du mal Analyse linéaire

Publié le 23/06/2023

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« Spleen LXXVIII - Quand le ciel bas et lourd... Baudelaire - Les Fleurs du mal Analyse linéaire • Recherche Chercher une analyse de texte : rechercher • Rubriques Aidez-moi ! Programme bac français Maths première Biologie première Histoire-géo première Les TPE Avertissement Liens • Oral du bac de français Déroulement de l'oral Méthode analyse linéaire Réussir l'analyse linéaire L'entretien Révisions Gérer son stress Matériel à apporter Texte officiel • Ecrit du bac de français Accueil Commentaire Dissertation Annales • Pour aller plus loin Biographies Figures de style Histoire littéraire Mouvements littéraires Vocabulaire première Discours rapporté La poésie Le roman Le théâtre L'apologue Les registres L'argumentation La narration Plan de la fiche sur Spleen - LXXVIII de Charles Baudelaire : Introduction Texte du poème Spleen - LXXVIII Plan de l'analyse linéaire Analyse linéaire Conclusion Introduction Splenn LXXVIII, de Charles Baudelaire (recueil Les Fleurs du mal, section "Spleen et idéal"), est le dernier des quatre Spleen et peut-être le plus terrible, le plus angoissant, délirant, dément. Charles Baudelaire Texte du poème Spleen - LXXVIII Télécharger Spleen LXXVIII - de Baudelaire en version audio (clic droit - "enregistrer sous...") - Lu par Janico source : litteratureaudio.com LXXVIII - Spleen Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis, Et que de l'horizon embrassant tout le cercle II nous verse un jour noir plus triste que les nuits ; Quand la terre est changée en un cachot humide, Où l'Espérance, comme une chauve-souris, S'en va battant les murs de son aile timide Et se cognant la tête à des plafonds pourris ; Quand la pluie étalant ses immenses traînées D'une vaste prison imite les barreaux, Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux, Des cloches tout à coup sautent avec furie Et lancent vers le ciel un affreux hurlement, Ainsi que des esprits errants et sans patrie Qui se mettent à geindre opiniâtrement. - Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal Edvard MUNCH, Le cri, 1893. Plan de l'analyse linéaire I.

La montée de la crise - Vers 1 à 12 1.

Une atmosphère macabre 2.

Une lente progression vers l'inexorable 3.

Une défaite prévisible 4.

L'image de l'enfermement II.

Le paroxysme de la crise et la défaite de l'esprit en proie au spleen - Vers 13 à 20 1.

Les hallucinations sonores - Vers 13 à 16 2.

Dès lors la défaite de l'esprit est consommée - Vers 17 à 20 Analyse linéaire I.

La montée de la crise - Vers 1 à 12 1.

Une atmosphère macabre - Dès le vers 1, le climat est pesant, avec le champ lexical de l'écrasement ("bas", "lourd", "pèse", "couvercle"), un accent irrégulier tombe sur "pèse". - Les impressions que ressent la victime du spleen sont pesantes, douloureuses, de plus en plus malsaines et de plus en plus inquiétantes. - Le climat est douloureux (vers 1-16) => les sonorités dominantes sont douloureuses, nasales en "en", sifflantes en "s", l'assonance en "i" est très souvent à la rime, comme dans les vers 2 et 4.

L'ensemble ramène à "l'esprit gémissant" (vers 2). - Le climat est de plus en plus malsain : "jour noir" (vers 4) oxymore inquiétante ; la nuit est pire, la terre devient un "cachot humide" (vers 5), l'eau se fait pourriture. 2.

Une lente progression vers l'inexorable - Les quatre premiers quatrains développent une seule phrase qui progresse avec trois subordonnées (3 quand) et aboutit à un paroxysme dans la proposition principale..... »

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