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Les romans courtois.

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Roman signifie poème narratif en langue romane. Les romans courtois (8 000 à 40 000 vers) sont écrits le plus souvent en octosyllabes à rimes plates. On distingue les romans antiques et les romans bretons. Les romans antiques ont pour auteurs des clercs qui connaissent la littérature latine, particulièrement Ovide, et qui s'en inspirent volontiers. Le genre aurait pris naissance à la cour d'Angleterre au milieu du XIIe siècle. Ces oeuvres racontent des aventures héroïques et galantes. Elles frappent par leur naïveté anachronique : Grecs et Latins y sont transformés en chevaliers du 'me siècle. Les principaux de ces romans sont le Roman d'Alexandre écrit en vers de douze syllabes (d'où le nom d'alexandrins donné à ces vers), le Roman de Troie composé entre 1160 et 1165 par un protégé d'Aliénor d'Aquitaine, BENOÎT DE SAINTE-MAURE, le Roman de Thèbes, le Roman d'Enéas.

« Les romans courtois. Roman signifie poème narratif en langue romane.

Les romans courtois (8 000 à 40 000 vers) sont écrits le plus souvent en octosyllabes à rimes plates.

On distingue les romans antiques et les romans bretons. Les romans antiques ont pour auteurs des clercs qui connaissent la littérature latine, particulièrement Ovide, et qui s'en inspirent volontiers.

Le genre aurait pris naissance à la cour d'Angleterre au milieu du XIIe siècle.

Ces oeuvres racontent des aventures héroïques et galantes.

Elles frappent par leur naïveté anachronique : Grecs et Latins y sont transformés en chevaliers du 'me siècle.

Les principaux de ces romans sont le Roman d'Alexandre écrit en vers de douze syllabes (d'où le nom d'alexandrins donné à ces vers), le Roman de Troie composé entre 1160 et 1165 par un protégé d'Aliénor d'Aquitaine, BENOÎT DE SAINTE-MAURE, le Roman de Thèbes, le Roman d'Enéas. Les romans bretons mettent en scène un souverain légendaire de Grande-Bretagne, le roi Arthur, et ses chevaliers, des hommes très braves, parfaits modèles de courtoisie qui, pour éviter toute querelle de préséance, se rassemblaient autour d'une table ronde.

Cette légende a été, sinon créée, du moins mise au point et en quelque sorte lancée par un ouvrage latin, Historia regum Britanniae (Histoire des rois de Bretagne), qu'un évêque gallois, Geoffroy de Monmouth, écrivit en 1135.

Vingt ans plus tard, à l'instigation d'Aliénor d'Aquitaine, le moine Robert Wace en fit une adaptation en vers français intitulée Brut, c'est-à-dire Brutus, ce personnage passant pour être le fondateur de la nation bretonne.

Peu après, Chrétien de Troyes trouva dans la « matière de Bretagne » le principal thème de son inspiration.

Il est le créateur d'un genre dont la vogue dura plus d'un siècle. Aux légendes bretonnes se rattache l'histoire de Tristan et Yseult.

Ces personnages n'appartiennent pas au cycle arthurien.

Mgis leurs aventures offrent de grandes analogies avec celles des héros arthuriens et elles se déroulent dans le même cadre : Grande-Bretagne et Armorique.. »

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