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Henri Troyat

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Henri Troyat né en 1911 Lev Tarassov, dit Henri Troyat, naquit à Moscou. La Révolution d'Octobre lui fit connaître un dur exode, qui le mena de Moscou au Caucase, où ses parents possédaient une vaste propriété, puis de là en Crimée, à Constantinople, à Venise et enfin à Paris, où il arriva en 1920. Élevé par une gouvernante française, le jeune lycéen se consacra très tôt à la poésie : il écrivait et n'écrivait qu'en vers. Naturalisé français, il avait achevé un roman, Faux-Jour, lorsqu'il partit pour Metz effectuer son service militaire. L'auteur était encore soldat lorsque son livre obtint, en 1935, le Prix du Roman Populiste. Rendu à la vie civile et travaillant à la Préfecture de la Seine, Henri Troyat publia coup sur coup Le Vivier, Grandeur nature et La Clef de voûte. En 1938, le Prix Max Barthou, décerné par l'Académie, couronna l'ensemble de son œuvre ; la même année, le Prix Goncourt récompensait son nouveau roman, L'Araigne. Mobilisé en 1939, sous-lieutenant attaché à l'Intendance, il publia un recueil de contes, la Fosse commune ; une biographie de Dostoïevski ; trois nouvelles, le Jugement de Dieu, et un roman, Judith Madrier, interdit par les Allemands. Son œuvre la plus importante est un vaste roman sur la Russie auquel il a travaillé pendant plusieurs années : il s'agit de trois volumes, Tant que la Terre durera, le Sac et la Cendre, Étrangers sur la Terre qui relatent l'épopée d'une famille russe depuis le début du siècle et à travers la guerre et la révolution. Journaliste, membre de l'Académie française depuis 1959, Henri Troyat a parcouru les États-Unis et l'Amérique du Sud, jouissant d'une vaste audience auprès du public français. Toutefois, son thème privilégié demeure sa Russie natale, déclinée en plusieurs romans (La Lumière des Justes, Les Semailles et les moissons) et biographies : Tolstoï, Catherine la Grande, Tourgueniev, Pierre le Grand, Gorki, jusqu'au très récent Raspoutine.

« Henri Troyat né en 1911 Lev Tarassov, dit Henri Troyat, naquit à Moscou.

La Révolution d'Octobre lui fit connaître un dur exode, qui le mena de Moscou au Caucase, où ses parents possédaient une vaste propriété, puis de là en Crimée, à Constantinople, à Venise et enfin à Paris, où il arriva en 1920.

Élevé par une gouvernante française, le jeune lycéen se consacra très tôt à la poésie : il écrivait et n'écrivait qu'en vers.

Naturalisé français, il avait achevé un roman, Faux-Jour, lorsqu'il partit pour Metz effectuer son service militaire.

L'auteur était encore soldat lorsque son livre obtint, en 1935, le Prix du Roman Populiste.

Rendu à la vie civile et travaillant à la Préfecture de la Seine, Henri Troyat publia coup sur coup Le Vivier, Grandeur nature et La Clef de voûte.

En 1938, le Prix Max Barthou, décerné par l'Académie, couronna l'ensemble de son oeuvre ; la même année, le Prix Goncourt récompensait son nouveau roman, L'Araigne.

Mobilisé en 1939, sous-lieutenant attaché à l'Intendance, il publia un recueil de contes, la Fosse commune ; une biographie de Dostoïevski ; trois nouvelles, le Jugement de Dieu, et un roman, Judith Madrier, interdit par les Allemands.

Son oeuvre la plus importante est un vaste roman sur la Russie auquel il a travaillé pendant plusieurs années : il s'agit de trois volumes, Tant que la Terre durera, le Sac et la Cendre, Étrangers sur la Terre qui relatent l'épopée d'une famille russe depuis le début du siècle et à travers la guerre et la révolution.

Journaliste, membre de l'Académie française depuis 1959, Henri Troyat a parcouru les États-Unis et l'Amérique du Sud, jouissant d'une vaste audience auprès du public français.

Toutefois, son thème privilégié demeure sa Russie natale, déclinée en plusieurs romans (La Lumière des Justes, Les Semailles et les moissons) et biographies : Tolstoï, Catherine la Grande, Tourgueniev, Pierre le Grand, Gorki, jusqu'au très récent Raspoutine.. »

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