analyse linéaire de l'éloge de l'amitié de La Boetie
Publié le 23/06/2026
Extrait du document
«
L’éloge de l’amitié
I.
Définition de l’amitié
La Boétie exprime son idée par une affirmation très forte, avec l’adverbe,
« certainement » pour exposer sa thèse.
Il évoque la réciprocité de
l’amitié avec le polyptote, « aimé/aime ».
Cependant il n’y a pas de
réciprocité, on peut le voir par la négation « ni, jamais »
Il met en valeur l’amitié par le double présentatif, « c’est ».
Il évoque
l’amitié par le lexique religieux « sacré, sainte » pour prouver quel est une
des choses les plus importantes pour l’homme.
Il insiste sur le côté
exceptionnel de l’amitié par la négation restrictive, « ne, que ».
Pour la Boétie, on ne peut pas acheter un ami comme le tyran achète le
peuple.
On le voit par la personnification de l’amitié » qui est présenté
comme un caractère vivant et unique.
Il confirme ce qu’il dit par le présentatif, « ce qui fait » et en énumérant
les qualités d’un vrai ami « connaissance, naturel, fois, Constance » qu’il
oppose aux défauts « cruauté, deloyauté, en justice ».
Enfin, il insiste sur la distance entre les méchants qui s’assemblent par la
Paronomase, « complot/compagnie » opposer à « entraiment
/entrecraignent ».
II.
L’affirmation que le tyran ne peut pas connaître l’amitié
Il commence ce mouvement par une hypothèse, suivie, du conditionnel
et de sa thèse qui explique que le tien est au-dessus de tous.
La Boétie fait référence au système pyramidal avec « au-dessus/audelà » qui est un système ou l’égalité n’existe pas, suivi de trois
propositions relatives qui explique que l’amitié nécessite de l’égalité.
La marche est une métaphore de l’amitié.
C’est donc un cheminement.
Par l’adverbe « toujours » exprimant la vérité générale,....
»
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