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Analyse extrait mouche d'or Nana de Zola Faiza.docx

Publié le 23/11/2022

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« Analyse extrait mouche d'or Nana de Zola Faiza.docx Zola incarne le mouvement réaliste puis naturaliste du 19e siècle.

Dans son cycle Les Rougons Macquart, il dépeint les maux qui rangent la société sous le second Empire. C’est dans cette perspective qu'il se penche de très près sur la figure de la «cocotte» dans Nana, 9e roman de se cycle. Cet extrait du chapitre VII survient quand le comte Muffat qui fréquente Nana depuis trois mois s’apprête à lui lire l’article intitulé La Mouche d’or, la concernant. Il est alors intéressant de voir comment le narrateur décrit son personnage principal à travers cet article du journaliste Fauchery. Nous montrerons d’abord que La Mouche d’or décrit un personnage naturaliste, puis nous jetteront la lumière sur la dimension symbolique de cette description. Avec l’adverbe «lentement», Zola prépare d’ors et déjà le lecteur au passage dans l’atmosphère de l’article.

En fait, ce récit enchâssé de Nana renferme les éléments-types du naturalisme : « une fille née de quatre ou cinq générations d’ivrognes », « le sang gâté par une longue hérédité de misère ».

La théorie du déterminisme biologique est ici clairement exposée avec les termes « sang » et « hérédité ». Zola à travers la plume de Fauchery utilise le plus-que-parfait : «avait poussé » pour évoquer la condition sociale de la « fille » objet de l’article.

Ce mode qui revoie à un passé lointain qui avait scellé le destin de Nana, est en parfaite cohésion avec le déterminisme social : l’autre théorie du naturalisme.

En plus cette métaphore dont le sujet n’est autre qu’une « plante de plein fumier », décrit son « ascension» dans le milieu de la débauche : un « pavé » symbole de « trottoir » et de prostitution. Par ailleurs, l’énumération des qualités physiques de Nana : « grande, belle, de chair superbe », ainsi que la métaphore décrivant ses « cuisses de neige » ( blancheur), renforcent l’antithèse entre cette beauté de corps et la « pourriture » qui habite ce corps. D’autres part, le mode passif dans la tournure impersonnelle : « on laissait fermenter » montre que notre héroïne ne fait que subir son destin prédéterminé, écrasée sous une fatalité héréditaire et sociale : « sans le vouloir ».

Sans le vouloir, elle cause des dégâts énormes décrits par.... »

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