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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Contemplation

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Contemplation Tu es, tout d'un coup : voici tout ce que tu es : Ton essence vraie et ta multiple hypostase : Tes noms ; tes tributs ; l'orbe que ton orbe écrase : Contemplation qui se résout en extase : Tu es lourd de science et plus léger que fumée. Pénétrant et...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Aux dix mille années

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Aux dix mille années Ces barbares, écartant le bois, et la brique et la terre, bâtissent dans le roc afin de bâtir éternel ! Ils vénèrent des tombeaux dont la gloire est d'exister encore ; des ponts renommés d'être vieux et des temples de pierre trop dure dont pas une assise ne...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Attisement

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Attisement Si beau, si parfait à l'opposé de l'humain Que je suis encor, - que nulle de mes paroles N'atteindra jamais la neuvième des Coupoles Ni l'espace bas où les lourds génies s'envolent. Plus haut. Piétinons l'esplanade ordonnancée ! Portons haut le Nombre et les justes tourbillons. Étreignons le cercle : happons...

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Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile Voici que ma maison est vivante et folâtre, Et que Dieu l'aperçoit ; L'oiseau du paradis, le bonheur, vient s'abattre Et chanter sur mon toit. Hier, dans mon jardin, une fleur est éclose Sur le plus frais rosier ; Hier un bel enfant, autre céleste rose, Est né dans mon foyer. Bonjour, petit enfant, petit...

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Madeleine de SCUDÉRY (1607-1701) - Impromptu

Madeleine de SCUDÉRY (1607-1701) - Impromptu IMPROMPTU SUR DES POTS DE FLEURS QUE MONSIEUR LE PRINCE DE CONDÉ CULTIVA LUI-MÊME En voyant ces oeillets qu'un illustre guerrier Arrosa d'une main qui gagna des batailles, Souviens-toi qu'Apollon bâtissait des murailles Et ne t'étonne point que Mars soit jardinier....

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Sur la mort d'une Dame

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Sur la mort d'une Dame Quoi, les Dieux meurent donc ! Et tant de rares choses N'ont pu sauver Procris de l'effroi du tombeau ! Sa noirceur éteignant ce lumineux flambeau, Nous en voyons l'effet, sans en savoir les causes. Lugubres changements, tristes métamorphoses, Que nous avait prédit un funeste corbeau ;...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Pour une Dame qui filait

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Pour une Dame qui filait Plus charmante qu'Omphale et plus que Déjanire, Philis en se jouant pirouette un fuseau, Mais un fuseau d'ébène, aussi riche que beau, Mais d'un air si galant qu'on ne le saurait dire. Il tourne, il se grossit ; de celui qu'elle tire Il descend ; il remonte et...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Pour la même inconstante

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Pour la même inconstante Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime encore, La volage beauté que je sers constamment : L'on voit ma fermeté ; l'on voit son changement ; Et nous aurions besoin, elle et moi, d'ellébore. Cent fois elle brûla du feu qui me dévore ; Cent fois elle...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Le printemps

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Le printemps Enfin la belle Aurore, a tant versé de pleurs, Que l'aimable Printemps nous fait revoir ses charmes ; Il peint en sa faveur, les herbes et les fleurs, Et tout ce riche Émail, est l'effet de ses larmes. Cibèle que l'Hiver accablait de douleurs, Et qui souffrait des vents les...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La Nymphe endormie

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La Nymphe endormie Vous faites trop de bruit, Zéphire, taisez-vous, Pour ne pas éveiller la belle qui repose ; Ruisseau qui murmurez, évitez les cailloux, Et si le vent se tait, faites la même chose. Mon coeur sans respirer, regardons à genoux Sa bouche de corail, qui n'est qu'à demi close, Dont...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne Sombre divinité, de qui la splendeur noire Brille de feux obscurs qui peuvent tout brûler : La neige n'a plus rien qui te puisse égaler, Et l'ébène aujourd'hui l'emporte sur l'ivoire. De ton obscurité vient l'éclat de ta gloire, Et je vois dans tes yeux, dont je n'ose parler, Un...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'hiver

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'hiver L'Air paraît tout obscur ; la clarté diminue ; Les arbres sont tous nus ; les ruisseaux tous glacés ; Et les rochers affreux, sur leurs fronts hérissés, Reçoivent cet amas, qui tombe de la Nue. Tout le Ciel fond en eau ; la grêle continue ; Des vents impétueux, les...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'été

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'été Environné de feux, et couvert de lumière, Tu sors de l'Océan, Astre de l'Univers ; Et des premiers rayons, de ta clarté première, Tu m'échauffes l'esprit, et m'inspires ces Vers. Tu brilles de splendeur ; tu brûles toutes choses ; Les Vallons les plus frais, en vain t'ont résisté Tu fais...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'automne

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'automne Ô Saison bienfaisante, aimable et douce Automne, Toi que le Soleil voit d'un regard tempéré ; Toi qui par les présents, que ta faveur nous donne, Fais arriver un bien, qu'on a tant espéré. Ce riche amas de fruits, dont ton front se couronne, Rend par tous nos Hameaux, ton Autel...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Description de la fameuse Fontaine de Vaucluse

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Description de la fameuse Fontaine de Vaucluse Les vents, même les vents, qu'on entend respirer, Et parmi ces rochers, et parmi ces ombrages, Eux qui me font aimer ces aimables rivages, Ont appris de Pétrarque à si bien soupirer. Les flots, même les flots, qu'on entend murmurer Avec tant de douceur,...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Aimez ou n'aimez pas, changez, soyez fidèle

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Aimez ou n'aimez pas, changez, soyez fidèle Aimez ou n'aimez pas, changez, soyez fidèle, Tout cela pour Philis est fort indifférent ; Comme votre conquête a peu touché la belle, Elle perd votre coeur ainsi qu'elle le prend. L'on ne peut la nommer ni douce ni cruelle, Son insensible esprit ne combat...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tu te verras ton ivoire crêper

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tu te verras ton ivoire crêper Tu te verras ton ivoire crêper Par l'outrageuse et tardive vieillesse. Lors sans pouvoir en rien participer D'aucune joie et humaine liesse, Je n'aurai eu de ta verte jeunesse, Que la pitié n'a su à soi ployer Ni du travail qu'on m'a vu employer A soutenir...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tu cours superbe, ô Rhône, florissant

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tu cours superbe, ô Rhône, florissant Tu cours superbe, ô Rhône, florissant En sablon d'or et argentines eaux. Maint fleuve gros te rend plus ravissant, Ceint de cités, et bordé de châteaux, Te pratiquant par sûrs et grands bateaux Pour seul te rendre en notre Europe illustre. Mais la vertu de ma Dame...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tout le repos, ô nuit, que tu me dois

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tout le repos, ô nuit, que tu me dois Tout le repos, ô nuit, que tu me dois, Avec le temps mon penser le dévore : Et l'horloge est compter sur mes doigts Depuis le soir jusqu'à la blanche Aurore. Et sans du jour m'apercevoir encore, Je me perds tout en si douce pensée,...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tant je l'aimais qu'en elle encor je vis

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tant je l'aimais qu'en elle encor je vis Tant je l'aimais qu'en elle encor je vis Et tant la vis, que malgré moi, je l'aime Le sens, et l'âme y furent tant ravis, Que par l'Oeil fault, que le coeur la désaime. Est-il possible en ce degré suprême Que fermeté son...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) - Sur la fontaine de Vaucluse

Maurice SCÈVE (1501-1564) - Sur la fontaine de Vaucluse (près laquelle, jadis, habita Pétrarque) Quiconques voit de la Sorgue profonde L'étrange lieu, et plus étrange source, La dit soudain grand merveille du monde, Tant pour ses eaux que pour sa raide course. Je tiens le lieu fort admirable, pour ce Qu'on voit tant d'eaux d'un seul pertuis...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Si tu t'enquiers pourquoi sur mon tombeau

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Si tu t'enquiers pourquoi sur mon tombeau Si tu t'enquiers pourquoi sur mon tombeau On aura mis deux éléments contraires, Comme tu vois être le feu et l'eau Entre éléments les deux plus adversaires : Je t'avertis qu'ils sont très nécessaires Pour te montrer par signes évidents Que si en moi ont...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Quand l'ennemi poursuit son adversaire

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Quand l'ennemi poursuit son adversaire Quand l'ennemi poursuit son adversaire Si vivement qu'il le blesse ou l'abat : Le vaincu lors pour son plus nécessaire Fuit çà et là et crie et se débat. Mais moi, navré par ce traître combat De tes doux yeux, quand moins de doute avois, Cèle mon mal...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Plutôt seront Rhône et Saône disjoints

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Plutôt seront Rhône et Saône disjoints Plutôt seront Rhône et Saône disjoints, Que d'avec toi mon coeur se désassemble : Plutôt seront l'un et l'autre mont joints, Qu'avecques nous aucun discord s'assemble : Plutôt verrons et toi et moi ensemble Le Rhône aller contremont lentement, Saône monter très violentement, Que ce mien feu, tant...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Le jour passé de ta douce présence

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Le jour passé de ta douce présence Le jour passé de ta douce présence Fut un serein en hiver ténébreux, Qui fait prouver la nuit de ton absence A l'oeil de l'âme être un temps plus ombreux, Que n'est au Corps ce mien vivre encombreux, Qui maintenant me fait de soi...

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