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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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La laideur peut-elle être une source d'inspiration pour un poète au même titre que la beauté ?

Note : 5.5/10

Le poète est ainsi capable de métamorphoser le réel mais aussi de déchiffrer l'invisible, d'accéder au monde des idées, de se faire « voyant » comme le dit Rimbaud dans sa lettre à Paul Demeny. Ainsi la laideur peut-elle être source de découvertes ; le poète à travers elle peut déchiffrer le monde, atteindre son essence peut-être mieux que grâce à...

3 pages - 1,80 ¤

Voltaire a écrit : « Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié. » Comment comprenez-vous cette formule ?

Note : 8.3/10

II. LES DANGERS D'UNE TELLE CONCEPTION DU LIVRE Une telle conception du rôle du livre n'est cependant pas sans dangers. Elle transforme d'abord le lecteur en un être essentiellement passif chez lequel se développeront bientôt des tendances à la paresse intellectuelle et morale. Une abdication aussi entière de la conscience entraîne une véritable atrophie de la volonté. Ne voit-on...

2 pages - 1,80 ¤

« Tout est dit et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent. » c'est ce qu'écrit La Bruyère au début du premier chapitre des Caractères. Pensez-vous qu'aujourd'hui encore les jeunes générations se heurtent à ce même problème pour créer à leur tour des oeuvres littéraires et artistiques ?

... Polyeucte, Tartuffe, Andromaque et Iphigénie de Racine. Même ceux qui rejettent le christianisme ont subi son empreinte.... (Michelet, Renan, Baudelaire.) 3. Enfin le XIXe siècle nous a fait connaître des civilisations et des religions différentes. On a essayé de pénétrer dans la psychologie des primitifs, des Chinois, des Musulmans, des Hindous, etc. Nos horizons se sont élargis, la...

1 page - 1,80 ¤

Selon Alain, « il n'y a point de fatalité dans le roman : au contraire, le sentiment qui y domine est d'une vie où tout est voulu, même les passions et les crimes, même le malheur » (Système des Beaux-Arts, 1920). Partagez-vous cette opinion ?

En ce sens, la volonté du personnage principal occupe le centre d'un triptyque, dont les panneaux sont la volonté de l'auteur qui l'engendre, et celle du lecteur qu'elle détermine. _Si c'est au récit balzacien ou stendhalien que pense sans doute Alain lorsqu'il parle de « vie où tout est voulu », le roman moderne radicalise la Toute-Puissance de la volonté dans...

2 pages - 1,80 ¤

Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion. Commentez ce propos.

Mozart, dans Don Giovanni, pousse la chose à l'invraisemblable en attribuant à Don Juan "mille et trois" conquêtes. Ce héros, allant au bout de son principe libertin, trouvera la mort. Le monde littéraire est tellement peuplé d'archétype qu'il donne lieu à des qualificatifs fondés sur le nom propre des héros : Henri Gouhier signale cela dans Le théâtre...

2 pages - 1,80 ¤

Montaigne écrit dans les Essais : « ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière de mon livre ». Vous montrerez (en structurant votre propos et en évitant de juxtaposer les oeuvres) dans quelle mesure cette citation s'applique aux oeuvres au programme ?

MONTAIGNE RÉVÉLÉ PAR LA COMPOSITION DE SON LIVRE Mais ce portrait détaillé que Montaigne nous a laissé de lui-même, il ne s'est pas, bien entendu, préoccupé de l'organiser. Ses confidences viennent au hasard de sa fantaisie, se complètent ici et là selon son humeur du moment et le vagabondage capricieux de ses pensées. Il est ennemi de toute composition...

3 pages - 1,80 ¤

Les écrivains français ont toujours eu le goût des écoles. Toujours ils ont aimé à se regrouper autour d'un terme abstrait: classicisme, romantisme, réalisme, naturalisme, symbolisme, existentialisme. A la vérité, les frontières de ces concepts sont confuses. Les grands écrivains ne sont jamais les prisonniers d'une doctrine, même lorsqu'ils en sont les parrains. Leur puissance de création fait éclater les cadres. Vous commenterez ces lignes d'André Maurois ?

Le goût des écoles. - (En distinguer quelques raisons dans la littérature française.) 1. Raison sociale. Les écrivains français sont volontiers mondains et sociables. Même lorsqu'on ne peut parler d'école, il y a des groupes, des « ronds », comme on disait au XVIIe siècle. A ces groupes correspond en général un esprit littéraire et, dans les cas privilégiés, cet...

4 pages - 1,80 ¤

Pierre-Aimé Touchard écrivait dans une étude récente sur Molière : « l'auteur dramatique n'est auteur que parce qu'il est lui-même le théâtre d'un incessant conflit qu'il ne peut ni résoudre ni dépasser, et dont il essaye de se délivrer en l'objectivant, en le dépliant sous nos yeux. » Vous examinerez quelques exemples pour expliquer et au besoin discuter cette assertion.

Si Philinte était, comme on l'a dit, « le sage de la pièce », et Alceste la victime jetée en pâture aux rires du parterre, comment expliquerait-on que quelques-uns des accents humains les plus graves de notre théâtre aient été précisément placés dans la bouche d'Alceste ? « Je veux que l'on soit homme, et qu'en toute rencontre Le...

2 pages - 1,80 ¤

A propos des personnages du théâtre de Corneille, un cri¬tique écrit : « Ils ne seraient pas des héros s'ils ne devaient à chaque instant lutter contre eux-mêmes... Dans toutes les circonstances critiques, ils laissent percer leur sensibilité. » Vous vous attacherez à mettre en valeur cette sensibilité des héros et des héroïnes des grandes tragédies cornéliennes ?

Faites votre devoir et laissez faire aux Dieux. C'est avec émotion qu'il salue le retour de son fils vainqueur. Et lorsqu'il s'agit de défendre devant le Roi ce fils meurtrier de sa soeur, c'est dans son coeur de père plus encore que dans son coeur de patriote qu'il trouvera les accents capables d'arracher la clémence royale. Curiace révèle devant...

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Peut-être faut-il être jeune pour s'égayer habituellement à la lecture de Molière et en général des poètes comiques. Oui, la comédie en elle-même est plus triste que la tragédie (Vinet). qu'en pensez-vous ?

Au contraire, les coquins, les faibles, les maniaques, les maladroits se mettent et mettent les autres dans des situations bien bizarres. (Exemples.) Tout cela ne peut pas ne pas faire rire. Mais précisément, à bien réfléchir, tout cela au fond est triste, car il s'agit toujours de gens qui sont victimes de leur propre sottise ou méchanceté ou de...

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Montesquieu confie dans ses Cahiers : « l'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture ne m'ait ôté ». qu'en pensez-vous ? Quel rôle assignez-vous vous-même à la lecture dans votre vie d'adolescent d'aujourd'hui (divertissement, enrichissement moral, intellectuel...) ?

mais des chagrins, ennuis, lassitude, tristesses sans cause... tout ce qui est le pain quotidien de la vie et qu'amènent soit notre propre humeur, soit la monotonie ou l'inutilité des choses, la méchanceté, l'ingratitude ou la sottise des hommes.... C'est bien cela que Montesquieu appelle les dégoûts de la vie, et la lecture qui nous console n'est pas...

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« Il n'y a point de fatalité dans le roman ; au contraire le sentiment qui y domine est d'une vie où tout est voulu, même les passions et les crimes, même les malheurs ». Partagez-vous ce point de vue ? Vous pouvez vous appuyer sur votre connaissance de l'Assommoir de Zola.

C'est particulièrement le cas du genre « historique », dont l'issue se laisse deviner par le lecteur (ainsi le roman de Malraux intitulé L'Espoir met en scène des républicains espagnols durant la guerre civile, dont le destin ne peut-être que la défaite finale et la mort). Dans le roman, rien n'est fatal, pas même l'absence de fatalité.   II : Le roman, un...

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