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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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9 résultats dans : Dissertations

« Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite de deviner peu à peu : le suggérer, voilà le rêve... Il doit y avoir toujours énigme en poésie et c'est le but de la littérature ». Commentez et discutez ces propos sur la poésie de Mallarmé ?

Or pour lui, comme pour ses contemporains symbolistes, la poésie doit être suggestive. Le poète est un « voleur de feu » (Rimbaud), qui doit rapporter aux hommes. Mallarmé sous-entend par là que le poète ne doit pas expliquer les choses en les nommant. Il s'efforce de séparer les mots de leur contexte logique auquel ils sont rattachés d'habitude. De...

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« Je pense qu'il faut qu'il n'y ait qu'allusions... Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème, qui est faite du bonheur de deviner peu à peu. Le suggérer, voilà le rêve. » En vous appuyant sur cette affirmation de Mallarmé, essayez de dégager le principe de sa vision esthétique.

Or pour lui, comme pour ses contemporains symbolistes, la poésie doit être suggestive. Le poète est un « voleur de feu » (Rimbaud), qui doit rapporter aux hommes. Mallarmé sous-entend par là que le poète ne doit pas expliquer les choses en les nommant. Il s'efforce de séparer les mots de leur contexte logique auquel ils sont rattachés d'habitude. De...

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71 résultats dans : Commentaires

Mallarmé, « Apparition »

Mallarmé, « Apparition » La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs Vaporeuses, tiraient de mourantes violes De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles. C'était le jour béni de ton premier baiser. Ma songerie aimant à me martyriser S'enivrait savamment du parfum de tristesse Que même sans regret et sans déboire laisse La cueillaison d'un Rêve au

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Note : 9/10
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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs
Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs
Vaporeuses, tiraient de mourantes violes
De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles.
- C'était le jour béni de ton premier baiser.
Ma songerie aimant à me martyriser
S'enivrait savamment du parfum de tristesse
Que même sans regret et sans déboire

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Angoisse

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Angoisse

Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête
En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser
Dans tes cheveux impurs une triste tempête
Sous l'incurable ennui que verse mon baiser :

Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes
Planant sous les rideaux inconnus du remords,
Et que tu

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Victorieusement fui le suicide beau
Tison de gloire, sang par écume, or, tempête !
Ô rire si là-bas une pourpre s'apprête
A ne tendre royal que mon absent tombeau.

Quoi ! de tout cet éclat pas même le lambeau
S'attarde, il est minuit, à l'ombre qui nous fête
Excepté qu'un trésor présomptueux

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Cantique de saint Jean

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Cantique de saint Jean

Le soleil que sa halte
Surnaturelle exalte
Aussitôt redescend
Incandescent

je sens comme aux vertèbres
S'éployer des ténèbres
Toutes dans un frisson
A l'unisson

Et ma tête surgie
Solitaire vigie
Dans les vois triomphaux
De cette faux

Comme rupture

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Brise marine (Mallarmé, Poésies, 1865)

La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres D'être parmi l'écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe Sur le vide papier

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Brise marine

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Brise marine

La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.
Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres
D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe
Ô nuits ! ni la clarté déserte

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Stéphane Mallarmé, Réponses à Jules Huret (Enquête sur l'évolution littéraire, 1891).

Stéphane Mallarmé, Réponses à Jules Huret (Enquête sur l'évolution littéraire, 1891). - C'est vous, maître, demandai-je, qui avez créé le mouvement nouveau ? - J'abomine les écoles, dit-il, et tout ce qui y ressemble : je répugne à tout ce qui est professoral appliqué à la littérature qui, elle, au contraire, est tout à fait individuelle. Pour moi, le cas d'un poète, en cette société qui

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Commentaire du « Tombeau de Charles Baudelaire » de Mallarmé

Commentaire du « Tombeau de Charles Baudelaire » de Mallarmé

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Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005.

Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005. POESIE : [...] La poésie n'existe pas à l'état naturel. Loin d'être un fait qui préexisterait à l'homme et que celui-ci découvrirait, elle est sa création et son triomphe. Quand Balzac1 parle de poésie du commerce, ce n'est pas qu'elle s'y trouve, c'est qu'il l'y met. Sa sensibilité lui fait transfigurer certains éléments du commerce que les

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Michel Leiris (1905-1990), Langage, tangage ou ce que les mots me disent (1985).

Michel Leiris (1905-1990), Langage, tangage ou ce que les mots me disent (1985). B babil1 labial. Bacchus - écume et boit bacs et cuves. bafouiller, balbutier, baragouiner, bégayer, bléser, bredouiller. bagout (pour goujats ou gens à goûts bas ?). baiser (évidemment de braise). balivernes - infernal bal salivaire. banquet - en bande ou y bouffe une esbroufante becquetance : Pastis aux pistaches; Avocat à la vodka (ou

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Paul Valéry, Je disais à Stéphane Mallarmé..., Variété III,1936.

Paul Valéry, Je disais à Stéphane Mallarmé..., Variété III,1936. Peu à peu dans le Poète, le Langage et le Moi en viennent à se correspondre tout autrement qu'ils ne font dans les autres hommes. [...] Le langage donné acquis dès notre enfance, étant d'origine statistique et commune, est généralement peu propre à exprimer les états d'une pensée éloignée de la pratique : il ne

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Stéphane Mallarmé

Stéphane Mallarmé Parce que de la viande était à point rôtie Parce que le journal détaillait un viol Parce que sur sa gorge ignoble et mal bâtie La servante oublia de boutonner son col Parce que, d'un lit grand comme une sacristie, Il voit sur la pendule un couple antique et fol Et qu'il n'a pas sommeil et que sans modestie Sa jambe sous le drap frôle une jambe au vol Un niais met

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Note : 8/10
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Mallarmé, « Hommage »

Mallarmé, « Hommage » Toute l'âme résumée Quand lente nous l'expirons Dans plusieurs ronds de fumée Aboli en autres ronds Atteste quelque cigare Brûlant savamment pour peu Que la cendre se sépare De son clair baiser de feu Ainsi le choeur des romances A ta lèvre vole-t-il Exclus-en si tu commences Le réel parce que vil Le sens trop précis rature Ta vague littérature

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Mallarmé, Lettre à Zola

Mallarmé, Lettre à Zola. [Lettre que Mallarmé adressa à Zola, à réception de l'Assommoir, lettre qui vaut bien des critiques de l'oeuvre.] Mon cher confrère, Je viens de relire d'un trait l'Assommoir qui me manquait chaque dimanche en recevant la République des Lettres, depuis quelque temps. L'impression causée par chacun des morceaux était profonde ; combien plus l'est celle du livre entier ! Merci doublement puisque c'est

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - A la nue accablante ...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - A la nue accablante ...

A la nue accablante tu
Basse de basalte et de laves
A même les échos esclaves
Par une trompe sans vertu

Quel sépulcral naufrage (tu
Le sais, écume, mais y baves)
Suprême une entre les épaves
Abolit le mât dévêtu

Ou cela que furibond faute

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