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378 résultats dans : Commentaires

Jean GODARD (1564-1630) - Je me répute heureux, pour avoir emporté

Jean GODARD (1564-1630) - Je me répute heureux, pour avoir emporté

Stances

Je me répute heureux, pour avoir emporté
À la fin ce portrait, où votre grand beauté
Revit fécondement par la vive peinture
D'un maître très expert, qui dedans son tableau
A si bien retracé votre visage beau
Qu'il semble entièrement ouvrage de Nature.

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Jean GODARD (1564-1630) - Qui contera le sable de la mer

Jean GODARD (1564-1630) - Qui contera le sable de la mer

Qui contera le sable de la mer,
Les gouttes d'eau qui sont dans les fontaines,
Sur l'océan les naux* et les antennes**,
Qui contera les maux qu'on a d'aimer,

Qui contera les grains qu'on voit semer
Durant l'automne, et les croupes hautaines
Des monts

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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les longues veilles

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les longues veilles

L'astre qui fait le jour dort dans le sein des eaux,
Un silence profond règne en toutes les plaines,
Et les zéphyres seuls par de faibles haleines
D'un petit tremblement agitent les rameaux.

On n'oit plus dans les bois les concerts des oiseaux,
Et l'aimable enchanteur des soucis

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Carite) - Carite pour jamais a quitté ces fontaines

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Carite) - Carite pour jamais a quitté ces fontaines

Carite pour jamais a quitté ces fontaines,
Où ses yeux faisaient voir deux soleils dans les eaux.
Voilà bien le rivage, où parmi les roseaux,
Les zéphirs, pour l'ouïr, retenaient leurs haleines.

Voilà bien les forêts, dont les cimes hautaines

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Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Cité d'Auxerre, aimée et renommée,
Ceux de Paris souvent t'ont habitée
Pour le beau lieu et aussi pour la grume
Dont ton haut bruit plus vaut qu'on ne le plume.

Tu as bon vin, bonne eau, bon blé, bon pain,
Aussi tu as le

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Entrerai-je, ce soir, Seigneur, dans ta maison

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Entrerai-je, ce soir, Seigneur, dans ta maison

Entrerai-je, ce soir, Seigneur, dans ta maison,
Sans craindre que ma chair, vouée aux oeuvres viles,
Apporte le relent de luxure des villes
A la candeur des jupes d'ombre en oraison ?

Je songe à d'autres jupes d'ombre qui sont douces

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Le temps n'a point pâli ta souveraine image

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Le temps n'a point pâli ta souveraine image

Le temps n'a point pâli ta souveraine image :
Telle qu'un jour d'été, jadis, tu m'apparus,
Debout, battant du linge au bord d'un sarcophage,
Je te revois, fille aux bras nus.

C'est dans une prairie où la chaleur frissonne,
Où, comme un

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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Combien de fois ai-je en moi souhaité
Me rencontrer sur la chaleur d'été
Tout au plus près de la claire fontaine,
Où mon désir avec cil se promène
Qui exerce en sa philosophie
Son gent esprit, duquel tant je me fie
Que

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La chasse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La chasse

Le quadrige, au galop de ses étalons blancs,
Monte au faîte du ciel, et les chaudes haleines
Ont fait onduler l'or bariolé des plaines.
La Terre sent la flamme immense ardre ses flancs.

La forêt masse en vain ses feuillages plus lents ;
Le Soleil, à travers les cimes incertaines

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A l'Arc de triomphe

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A l'Arc de triomphe

(extrait)

II

Oh ! Paris est la cité mère !
Paris est le lieu solennel
Où le tourbillon éphémère
Tourne sur un centre éternel !
Paris ! feu sombre ou pure étoile !
Morne Isis couverte d'un voile !
Araignée

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Aux morts du 4 décembre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Aux morts du 4 décembre

Jouissez du repos que vous donne le maître.
Vous étiez autrefois des coeurs troublés peut-être,
Qu'un vain songe poursuit ;
L'erreur vous tourmentait, ou la haine, ou l'envie ;
Vos bouches, d'où sortait la vapeur de la vie,
Étaient pleines de bruit.

Faces

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Chanson des oiseaux

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Chanson des oiseaux

Vie ! ô bonheur ! bois profonds,
Nous vivons.
L'essor sans fin nous réclame ;
Planons sur l'air et les eaux !
Les oiseaux
Sont de la poussière d'âme.

Accourez, planez ! volons
Aux vallons,
A l'antre, à l'ombre, à l'asile !
Perdons-nous dans cette mer

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Depuis six mille ans la guerre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Depuis six mille ans la guerre

Depuis six mille ans la guerre
Plait aux peuples querelleurs,
Et Dieu perd son temps à faire
Les étoiles et les fleurs.

Les conseils du ciel immense,
Du lys pur, du nid doré,
N'ôtent aucune démence

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - En marchant le matin

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - En marchant le matin

Puisque là-bas s'entr'ouvre une porte vermeille,
Puisque l'aube blanchit le bord de l'horizon,
Pareille au serviteur qui le premier s'éveille
Et, sa lampe à la main, marche dans la maison,

Puisqu'un blême rayon argente la fontaine,
Puisqu'à travers les bois l'immense firmament

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Halte en marchant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Halte en marchant

Une brume couvrait l'horizon ; maintenant,
Voici le clair midi qui surgit rayonnant ;
Le brouillard se dissout en perles sur les branches,
Et brille, diamant, au collier des pervenches.
Le vent souffle à travers les arbres, sur les toits
Du hameau noir cachant ses chaumes dans les

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose

Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose
Que de rêver sous l'arbre où le ramier se pose ;
Les chars passent, j'entends grincer les durs essieux ;

Quand les filles s'en vont laver à la fontaine,
Elles prêtent l'oreille à ma

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Je sais bien qu'il est d'usage...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Je sais bien qu'il est d'usage...

Je sais bien qu'il est d'usage
D'aller en tous lieux criant
Que l'homme est d'autant plus sage
Qu'il rêve plus de néant ;

D'applaudir la grandeur noire,
Les héros, le fer qui luit,
Et la guerre, cette gloire
Qu'on fait avec de la nuit ;

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - L'aurore s'allume

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - L'aurore s'allume

I

L'aurore s'allume ;
L'ombre épaisse fuit ;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit ;
Paupières et roses
S'ouvrent demi-closes ;
Du réveil des choses
On entend le bruit.

Tout chante et murmure,
Tout

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La Figliola

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La Figliola

Moins de vingt ans et plus de seize,
Voilà son âge ; et maintenant
Dites tout bas son nom : Thérèse,
Et songez au ciel rayonnant.

Quel destin traversera-t-elle ?
Quelle ivresse ? quelle douleur ?
Elle n'en sait rien ; cette belle
Rit,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La source

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La source

Un lion habitait près d'une source ; un aigle
Y venait boire aussi.
Or, deux héros, un jour, deux rois - souvent Dieu règle
La destinée ainsi -

Vinrent à cette source où des palmiers attirent
Le passant hasardeux,
Et, s'étant reconnus, ces hommes se battirent
Et tombèrent tous deux.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Laetitia rerum

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Laetitia rerum

Tout est pris d'un frisson subit.
L'hiver s'enfuit et se dérobe.
L'année ôte son vieil habit ;
La terre met sa belle robe.

Tout est nouveau, tout est debout ;
L'adolescence est dans les plaines ;
La beauté du diable, partout,
Rayonne et se mire aux fontaines.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le poète bat aux champs

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le poète bat aux champs

I

Aux champs, compagnons et compagnes !
Fils, j'élève à la dignité
De géorgiques les campagnes
Quelconques où flambe l'été !

Flamber, c'est là toute l'histoire
Du coeur, des sens, de la saison,
Et de

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le trouble-fête

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le trouble-fête

Les belles filles sont en fuite
Et ne savent où se cacher.
Brune et blonde, grande et petite,
Elles dansaient près du clocher ;

Une chantait, pour la cadence ;
Les garçons aux fraîches couleurs
Accouraient au bruit de la danse,
Mettant à leurs chapeaux des fleurs ;

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