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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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78 résultats dans : Commentaires

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Le verger de Mme de Warens

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Le verger de Mme de Warens

Verger cher à mon coeur, séjour de l'innocence,
Honneur des plus beaux jours que le ciel me dispense.
Solitude charmante, Asile de la paix ;
Puissé-je, heureux verger, ne vous quitter jamais.

Ô jours délicieux coulés sous vos ombrages !
De Philomèle en pleurs les languissants

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Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Les consolations des misères de ma vie

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Les consolations des misères de ma vie

(extrait, V)

Ruisseau qui baignes cette plaine,
Je te ressemble en bien des traits.
Toujours même penchant t'entraîne :
Le mien ne changera jamais.

Tu fais éclore des fleurettes :
J'en produis aussi quelquefois.
Tu gazouilles sous ces coudrettes :

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Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Romance

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Romance

Au lever de l'aurore,
Sur le lit de l'amour,
Zéphir caressait Flore
Plus belle qu'un beau jour.
Une jeune bergère
Auprès d'un noir cyprès,
A l'écho solitaire
Vint conter ses regrets.

Doux oiseaux de ces rives,
Pleurez, Tyrcis est mort ;
Tourterelles plaintives,
Gémissez de mon sort.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La bourse

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La bourse

Comme un torse de pierre et de métal debout
Le monument de l'or dans les ténèbres bout.

Dès que morte est la nuit et que revit le jour,
L'immense et rouge carrefour
D'où s'exalte sa quotidienne bataille
Tressaille.

Des banques s'ouvrent tôt et leurs

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Le départ

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Le départ

Traînant leurs pas après leurs pas
Le front pesant et le coeur las,
S'en vont, le soir, par la grand'route,
Les gens d'ici, buveurs de pluie,
Lécheurs de vent, fumeurs de brume.

Les gens d'ici n'ont rien de rien,
Rien devant eux
Que l'infini de la grand'route.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les meules qui brûlent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les meules qui brûlent

La plaine, au fond des soirs, s'est allumée,
Et les tocsins cassent leurs bonds de sons,
Aux quatre murs de l'horizon.

- Une meule qui brûle ! -

Par les sillages des chemins, la foule,
Par les sillages des villages, la foule houle

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Lorsque s'épand sur notre seuil la neige fine

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Lorsque s'épand sur notre seuil la neige fine

Lorsque s'épand sur notre seuil la neige fine
Au grain diamanté,
J'entends tes pas venir rôder et s'arrêter
Dans la chambre voisine.

Tu retires le clair et fragile miroir
Du bord de la fenêtre,
Et ton trousseau de clefs

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Rousseau, L'Émile

Rousseau, L'Émile « Vivre, c'est agir » On ne songe qu'à conserver son enfant; ce n'est pas assez; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coup du sort, à braver l'opulence et la misère, à vivre s'il le faut dans les glaces d'Islande ou sur le brûlant rocher de Malte. Vous avez beau prendre des précautions pour

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Jean-Jacques Rousseau La Nouvelle Héloïse (Quatrième partie. Lettre XVII. A Milord Edouard)

Là mes vives agitations commencèrent à prendre un autre cours ; un sentiment plus doux s'insinua peu à peu dans mon âme, l'attendrissement surmonta le désespoir ; je me mis à verser des torrents de larmes, et cet état comparé à celui dont je sortais n'étais pas sans quelques plaisirs. Je pleurai fortement, longtemps, et fus soulagé. Quand je me trouvai bien remis, je revins

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André-Modeste Grétry Réflexion d'un solitaire (Chapitre Amour et Respect)

Nous aimons les innocentes fleurs, l'humble violette, la rose printanière, plus que le lys orgueilleux qui servit d'emblème aux rois. Si nous aimons particulièrement quelques fleurs, c'est par leur influence sur notre tempérament. Les émanations rafraîchissantes conviennent à l'homme chaleureux, comme les parfums corroborants doivent plaire au faible. Quelques circonstances morales nous font aussi préférer une fleur à tout autre. J.-J. Rousseau aimait la pervenche

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Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire - Cinquième Promenade.

Mais s'il est un état où l'âme trouve une assiette assez solide pour s'y reposer tout entière et rassembler là tout son être, sans avoir besoin de rappeler le passé ni d'enjamber sur l'avenir ; où le temps ne soit rien pour elle, où le présent dure toujours sans néanmoins marquer sa durée et sans aucune trace de succession, sans aucun autre sentiment de privation

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La journée se passe de cette sorte à folâtrer avec la plus grande liberté, et toujours avec la plus grande décence. Pas un seul mot équivoque, pas une seule plaisanterie hasardée ; et cette décence, nous ne nous l'imposions point du tout, elle venait tout

La journée se passe de cette sorte à folâtrer avec la plus grande liberté, et toujours avec la plus grande décence. Pas un seul mot équivoque, pas une seule plaisanterie hasardée ; et cette décence, nous ne nous l'imposions point du tout, elle venait toute seule, nous prenions le ton que nous donnaient nos coeurs. Enfin ma modestie, d'autres diront ma sottise, fut telle que

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ROUSSEAU A L'ILE SAINT-PIERRE - Rêveries, cinquième Promenade.

ROUSSEAU A L'ILE SAINT-PIERRE - Rêveries, cinquième Promenade. Quand le soir approchait, je descendais des cimes de l'île, et j'allais volontiers m'asseoir au bord du lac, sur la grève, dans quelque asile caché; là, le bruit des vagues et l'agitation de l'eau, fixant mes sens et chassant de mon âme toute autre agitation, la plongeaient dans une rêverie délicieuse, où la nuit me surprenait souvent sans

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