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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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66 résultats dans : Commentaires

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Tranquillus

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Tranquillus

C'est dans ce doux pays qu'a vécu Suétone ;
Et de l'humble villa voisine de Tibur,
Parmi la vigne, il reste encore un pan de mur,
Un arceau ruiné que le pampre festonne.

C'est là qu'il se plaisait à venir, chaque automne,
Loin de Rome, aux rayons

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Cache-toi, beau Soleil, je ne mérite pas
Entrevoir la lueur de ta face suprême,
Mais las ! sans tes rayons tout périrait çà-bas,
Il faut donc que chétif je me cache moi-même.

Le lieu le plus secret d'un désert écarté,
L'ombrage plus obscur d'un antre

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique LII

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique LII

Solitaire hauteur, sainte horreur ravissante,
Silence glorieux,
Beau sein des Séraphins, ombre resplendissante,
Douce mort de nos yeux,
Extase des esprits, jusqu'à vous ma pensée
Ne peut être élancée.

Je connais par la foi que vous êtes Dieu même
Qui ne peut être vu,
De vos pures

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XI

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XI

Qu'est-ce donc que je vois ? Quelle vision pure !
Je vois le Créateur, en lui la créature,
Je vois l'être et le rien,
Je vois le rien en Dieu, l'être qui l'être pâme,
Si l'un me fait mourir, l'autre ravit mon âme
Dans son souverain bien.

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XXX

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XXX

Du rien je m'achemine aux pieds de Jésus-Christ,
Des pieds à son côté où je reçois l'esprit
Qui fait parvenir l'homme à la divine bouche ;
On jouit en ce lieu d'une si grande paix
Que la sainte âme veut demeurer à jamais
Dans cette heureuse couche.

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Derniers propos d'un jeune homme

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Derniers propos d'un jeune homme

[...] Sus, sus, il faut partir, il faut trousser bagage,
J'entends les grands hérauts de la divinité
Qui me viennent sommer au céleste voyage,
Seigneur, loge mon âme au sein de ta bonté.

Adieu, soleil, qui sors de l'onde marinière
Pour faire voir

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Sonnets spirituels (IX)

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Sonnets spirituels (IX)

Ceux qui nagent à gré, au courant des délices
De ce monde orageux, inconstant et mouvant,
Se gavent de ceux-ci, qu'un impétueux vent
Pousse au seuil des rochers, voisins des précipices,

Ceux-là, bous d'orgueil, font gloire de leurs vices,
Servent à leurs désirs, vont les bons

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Mélange de poésie) - Sonnet

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Mélange de poésie) - Sonnet

Que le monde est constant en instabilité,
Si l'on jouit d'une aise, au moins de l'apparence,
Tantôt le sort muable en tranche l'espérance,
Et tout est envieux de la félicité.

Or' j'étais dédaigné de la feinte beauté
Qui, par mille tourments, a prouvé ma constance,
Ores,

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Stances chrétiennes

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Stances chrétiennes

Superbes qui pensez, en dédaignant la mort,
Trouver dessus la terre une éternelle base,
Pour y fonder un bien non tributaire au sort,
La vie est un soupir, et la mort une extase.

Notre vie attachée à un faible filet
Gît et pend sur le bord

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Claude LE PETIT (1638-1664) - Le poète crotté

Claude LE PETIT (1638-1664) - Le poète crotté

Quand vous verrez un homme avecque gravité
En chapeau de clabaud promener sa savate
Et le col étranglé d'une sale cravate,
Marcher arrogamment dessus la chrétienté,

Barbu comme un sauvage et jusqu'aux reins crotté,
D'un haut de chausse noir sans ceinture et sans patte,
Et de quelques

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - À une dame qui lui demandait des énigmes

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - À une dame qui lui demandait des énigmes

Je suis en même temps et de glace et de flamme,
La crainte et le désir accompagnent mes pas,
Ma peine a ses plaisirs, mon mal a ses appas
Et ma propre douleur me tient lieu de dictame.

En cet étrange état où souvent je me

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Cloris dont la présence à mes yeux est si chère

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Cloris dont la présence à mes yeux est si chère

Cloris dont la présence à mes yeux est si chère
Et dont l'éloignement est si rude à mon coeur,
Mon sort est si cruel qu'il n'est point de rigueur
Dont la mer contre moi n'ait montré sa colère.

Mes yeux pour quelque temps perdirent la

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Imitation du Cavalier Marin

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Imitation du Cavalier Marin

Que Parténice est belle, encor qu'elle soit noire !
C'est le plus digne objet où s'adressent nos voeux ;
A l'ébène éclatant qui luit en ses cheveux,
L'or, et l'ambre ont cédé l'honneur de la victoire.

Quelle si blanche main, ou d'albâtre ou d'ivoire ,
De ses liens si noirs peut défaire

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - L'étoile de Vénus si brillante et si belle

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - L'étoile de Vénus si brillante et si belle

L'étoile de Vénus si brillante et si belle,
Annonçait à nos yeux la naissance du jour,
Zéphire embrassait Flore, et soupirant d'amour,
Baisait de son beau sein la fraîcheur éternelle.

L'Aurore allait chassant les ombres devant elle,
Et peignait d'incarnat le céleste séjour,
Et l'astre souverain revenant

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Le silence régnait sur la terre et sur l'onde

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Le silence régnait sur la terre et sur l'onde

Le silence régnait sur la terre et sur l'onde,
L'air devenait serein et l'Olympe vermeil,
Et l'amoureux Zéphir affranchi du sommeil
Ressuscitait les fleurs d'une haleine féconde.

L'Aurore déployait l'or de sa tresse blonde
Et semait de rubis le chemin du Soleil ;

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Philis, les yeux en pleurs et le coeur en tristesse

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Philis, les yeux en pleurs et le coeur en tristesse

Philis, les yeux en pleurs et le coeur en tristesse,
Implore le secours de notre charité
Et ne brille pas moins au fort de sa détresse
Qu'un astre qui reluit parmi l'obscurité.

Sa seule nudité découvre sa richesse.
Plus on voit de son corps, plus

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Quand Philis chaque jour inventait quelque outrage

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Quand Philis chaque jour inventait quelque outrage

Quand Philis chaque jour inventait quelque outrage
Pour troubler mes désirs et mon contentement,
Il semblait qu'à l'envi d'un si rude tourment
Mon amour augmentait sa fureur et sa rage.

Maintenant que le ciel a calmé cet orage,
Qu'elle brûle pour moi d'un vif embrasement,
Les visibles

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Si tôt que j'eus quitté les délices du port

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Si tôt que j'eus quitté les délices du port

Si tôt que j'eus quitté les délices du port
Et d'un oeil affligé pris congé du rivage,
J'appris que de la mer l'infidèle passage
Était peu différent de celui de la mort.

Les ondes contre moi firent un tel effort
Et d'un si rude choc vainquirent mon

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Claude MERMET (1550-x) - L'avis du mariage

Claude MERMET (1550-x) - L'avis du mariage

Toi qui veux femme choisir,
A plaisir,
Si ta belle te demeure,
Des amis de ses beaux yeux
Curieux,
Te viendront voir à toute heure.

Si tu mets en ta maison,
Sans raison,
La laide et mal gracieuse,
Elle qui rechignera,
Te sera
Toute sa

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Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Quand nature forma d'un art industrieus

Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Quand nature forma d'un art industrieus

Quand nature forma d'un art industrieus
Cette beauté divine à nulle autre seconde,
Elle prit dans des feux qui font tousjours la ronde
Par le cercle estoilé, pour en faire ses yeux.

Elle mit le croissant sur

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Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Rosine avecques moy pourroit parfaitement
Comme en un abrégé representer le monde,
Ma constance et ma foy, ferme immuable et ronde,
Retient les qualitez du plus bas element.

Le feu dedans mon coeur flambe eternellement,
Des larmes en mes

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Charles NODIER (1780-1844) - La Napoléone

Charles NODIER (1780-1844) - La Napoléone

Que le vulgaire s'humilie
Sur les parvis dorés du palais de Sylla,
Au-devant du char de Tullie,
Sous le sceptre de Claude et de Caligula !
Ils régnèrent en dieux sur la foule tremblante :
Leur domination sanglante
Accabla le monde avili ;
Mais les siècles vengeurs ont maudit leur mémoire,
Et ce n'est qu'en léguant des

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Jean Claude Carrière, la Controverse de Valladolid

Jean Claude Carrière, la Controverse de Valladolid ( Sépulvéda reprend La parole directement à Las Casas :) "SEPULVEDA : Assimiler les Espagnols à des démons, mais quelle aberration ! Quelle folie ! Les indigènes ont reconnus eux même que les conquérants leur étaient envoyés pas quelque force supérieure ! Ils en étaient sûrs ! depuis le début ! Et faire des Indiens des innocents ! Mais comment

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