LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

604 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

526 résultats dans : Commentaires

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Lazzara

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Lazzara

Et cette femme était fort belle.
Rois, chap. XI, v. 2.

Comme elle court ! voyez : - par les poudreux sentiers,
Par les gazons tout pleins de touffes d'églantiers,
Par les blés où le pavot brille,
Par les chemins perdus, par les chemins frayés,
Par les

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le cantique de Bethphagé

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le cantique de Bethphagé

CHOEUR DE FEMMES

L'ombre des bois d'Aser est toute parfumée.
Quel est celui qui vient par le frais chemin vert ?
Est-ce le bien-aimé qu'attend la bien-aimée ?
Il est jeune, il est doux. Il monte du désert
Comme de l'encensoir s'élève une

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le champ du potier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le champ du potier

Oh ! des champs sont fatals, des charniers sont célèbres,
Des plaines et des mers sont sanglantes, parfois
Des vallons ont la marque effroyable des rois,
L'odeur des attentats, la rouille des carnages ;
Des crimes monstrueux, comme des personnages,
Ont passé dans des bois

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Le couchant flamboyait à travers les bruines

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Le couchant flamboyait à travers les bruines

Le couchant flamboyait à travers les bruines
Comme le fronton d'or d'un vieux temple en ruines.
L'arbre avait un frisson.
La mer au loin semblait, en ondes recourbée,
Une colonne torse en marbre vert, tombée
Sur l'énorme horizon.

La vague,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le crucifix

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le crucifix

[...] La flagellation du Christ n'est pas finie.
Tout ce qu'il a souffert dans sa lente agonie,
Au mont des Oliviers et dans les carrefours,
Sous la croix, sur la croix, il le souffre toujours.
Après le Golgotha, Jésus, ouvrant son aile,
A beau s'être envolé dans

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Le deuil

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Le deuil

Charle ! Charle ! ô mon fils ! quoi donc ! tu m'as quitté.
Ah ! tout fuit ! rien ne dure !
Tu t'es évanoui dans la grande clarté
Qui pour nous est obscure.

Charles, mon couchant voit périr ton orient.
Comme nous nous aimâmes !
L'homme, hélas ! crée,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le doigt de la femme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le doigt de la femme

Dieu prit sa plus molle argile
Et son plus pur kaolin,
Et fit un bijou fragile,
Mystérieux et câlin.

Il fit le doigt de la femme,
Chef-d'oeuvre auguste et charmant,
Ce doigt fait pour toucher l'âme
Et montrer

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - Le hibou

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - Le hibou

Et je vis au-dessus de ma tête un point noir.
Et ce point noir semblait une mouche dans l'ombre.

Et rien n'avait de borne et rien n'avait de nombre ;
Et tout se confondait avec tout ; l'aquilon
Et la nuit ne faisaient qu'un même tourbillon.
Quelques formes sans nom,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Le manteau impérial

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Le manteau impérial

O ! vous dont le travail est joie,
Vous qui n'avez pas d'autre proie
Que les parfums, souffles du ciel,
Vous qui fuyez quand vient décembre,
Vous qui dérobez aux fleurs l'ambre
Pour donner aux hommes le miel,

Chastes buveuses de rosée,
Qui, pareilles à l'épousée,
Visitez le lys du

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le matin

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le matin

Moriturus moriturae !

Le voile du matin sur les monts se déploie.
Vois, un rayon naissant blanchit la vieille tour ;
Et déjà dans les cieux s'unit avec amour,
Ainsi que la gloire à la joie,
Le premier chant des bois aux premiers feux du jour.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le mendiant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le mendiant

Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant
Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts.
C'était le vieux qui vit dans une niche au bas
De

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le poème éploré se lamente

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le poème éploré se lamente

Le poème éploré se lamente ; le drame
Souffre, et par vingt acteurs répand à flots son âme ;
Et la foule accoudée un moment s'attendrie,
Puis reprend : «Bah ! l'auteur est un homme d'esprit,
Qui, sur de faux héros lançant de faux tonnerres,
Rit

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le poète bat aux champs

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le poète bat aux champs

I

Aux champs, compagnons et compagnes !
Fils, j'élève à la dignité
De géorgiques les campagnes
Quelconques où flambe l'été !

Flamber, c'est là toute l'histoire
Du coeur, des sens, de la saison,
Et de

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le poète dans les révolutions

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le poète dans les révolutions

" Le vent chasse loin des campagnes
Le gland tombé des rameaux verts ;
Chêne, il le bat sur les montagnes ;
Esquif, il le bat sur les mers.
Jeune homme, ainsi le sort nous presse.
Ne joins pas, dans ta folle ivresse,
Les

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le poète s'en va dans les champs

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le poète s'en va dans les champs

Le poète s'en va dans les champs ; il admire,
Il adore ; il écoute en lui-même une lyre ;
Et le voyant venir, les fleurs, toutes les fleurs,
Celles qui des rubis font pâlir les couleurs,
Celles qui des paons même éclipseraient les queues,
Les petites fleurs d'or,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le pot cassé

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le pot cassé

Ô ciel ! toute la Chine est par terre en morceaux !
Ce vase pâle et doux comme un reflet des eaux,
Couvert d'oiseaux, de fleurs, de fruits, et des mensonges
De ce vague idéal qui sort du bleu des songes,
Ce vase unique, étrange, impossible, engourdi,
Gardant sur lui le clair

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Le Progrès calme et fort...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Le Progrès calme et fort...

Le Progrès calme et fort, et toujours innocent,
Ne sait pas ce que c'est que de verser le sang.
Il règne, conquérant désarmé ; quoi qu'on fasse,
De la hache et du glaive il détourne sa face,
Car le doigt éternel écrit dans le ciel bleu

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Le ravin

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Le ravin

Un ravin de ces monts coupe la noire crête ;
Comme si, voyageant du Caucase au Cédar,
Quelqu'un de ces Titans que nul rempart n'arrête
Avait fait passer sur la tête
La roue immense de son char.

Hélas ! combien de fois, dans nos temps de discorde,
Des flots de sang

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le rouet d'Omphale

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le rouet d'Omphale

Il est dans l'atrium, le beau rouet d'ivoire.
La roue agile est blanche, et la quenouille est noire ;
La quenouille est d'ébène incrusté de lapis.
Il est dans l'atrium sur un riche tapis.

Un ouvrier d'Egine a sculpté sur la plinthe
Europe, dont un dieu n'écoute pas la plainte.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le sacre de la femme - Ève

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le sacre de la femme - Ève

(IV)

Ève offrait au ciel bleu la sainte nudité ;
Ève blonde admirait l'aube, sa soeur vermeille.

Chair de la femme ! argile idéale ! ô merveille !
Pénétration sublime de l'esprit
Dans le limon que l'Être ineffable

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le sacre de la femme - Ineffable lever...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le sacre de la femme - Ineffable lever...

(II)

Ineffable lever du premier rayon d'or,
Du jour éclairant tout sans rien savoir encor!
O matin des matins ! amour ! joie effrénée
De commencer le temps, l'heure, le mois, l'année !
Ouverture du monde ! instant prodigieux !
La nuit se

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le satyre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le satyre

Un satyre habitait l'Olympe, retiré
Dans le grand bois sauvage au pied du mont sacré ;
Il vivait là, chassant, rêvant, parmi les branches ;
Nuit et jour, poursuivant les vagues formes blanches,
Il tenait à l'affût les douze ou quinze sens
Qu'un faune peut braquer sur

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le soleil était là qui mourait dans l'abîme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le soleil était là qui mourait dans l'abîme

(Et nox facta est, VIII)

Le soleil était là qui mourait dans l'abîme.

L'astre, au fond du brouillard, sans air qui le ranime,
Se refroidissait, morne et lentement détruit.
On voyait sa rondeur sinistre dans la nuit ;
Et l'on

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées

Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées.
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit !

Tous ces jours

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le trouble-fête

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le trouble-fête

Les belles filles sont en fuite
Et ne savent où se cacher.
Brune et blonde, grande et petite,
Elles dansaient près du clocher ;

Une chantait, pour la cadence ;
Les garçons aux fraîches couleurs
Accouraient au bruit de la danse,
Mettant à leurs chapeaux des fleurs ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :