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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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COLETTE (1873-1954), Les Vrilles de la vigne, 1908

COLETTE (1873-1954), Les Vrilles de la vigne, 1908 [Les Vrilles de la vigne rassemble de courtes nouvelles d'origine biographique dans lesquelles l'auteur exprime son goût pour la nature et la nostalgie du village de son enfance. Ce texte est extrait de « Rêverie de nouvel an » : au soir du nouvel an, après une promenade dans son quartier parisien enneigé, la narratrice se retrouve « en face de [son] feu, de [sa] solitude,...

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Colette : extrait des Vrilles de la Vigne (jour gris)

(...) J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de mon pays égale la fraise et la rose...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

A Victor Hugo

I

Dans les plis sinueux des vieilles capitales,
Où tout, même l'horreur, tourne aux enchantements,
Je guette, obéissant à mes humeurs fatales
Des êtres singuliers, décrépits et charmants.

Ces monstres disloqués furent jadis des femmes,
Éponine ou Laïs ! Monstres brisés, bossus
Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor...

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Gautier, Pluie, in Premières Poésies

Gautier, Pluie, in Premières Poésies Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule, Comme sur les galets de la côte une houle. L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas. - A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ? Un beau cheval arabe, à la crinière brune, Qui court et fait voler les sables de la dune. Je crois qu'il va pleuvoir : - la bise ouvre ses flancs, Et par la déchirure il sort des...

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Colette, Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette, Les Vrilles de la vigne, 1908. J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de...

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Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908. Rêverie de Nouvel An. Toutes trois nous rentrons poudrées, moi, la petite bull1 et la bergère flamande... II a neigé dans les plis de nos robes, j'ai des épaulettes blanches, un sucre impalpable fond au creux du mufle camard2 de Poucette, et la bergère flamande scintille toute, de son museau pointu à sa queue en massue. Nous étions...

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Colette, Vrilles de la Vigne (jour gris)

Colette, Vrilles de la Vigne (jour gris) (...) J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de mon...

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Colette, Les Vrilles de la vigne

Colette, Les Vrilles de la vigne Matins d'hiver, lampe rouge dans la nuit, air immobile et âpre d'avant le lever du jour, jardin deviné dans l'aube obscure, rapetissé, étouffé de neige, sapins accablés qui laissiez, d'heure en heure, glisser en avalanches le fardeau de vos bras noirs, - coups d'éventail des passereaux effarés, et leurs jeux inquiets dans une poudre de cristal plus ténue, plus pailletée que la brume irisée d'un jet d'eau... O tous les...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Oh ! elle n'eut pas besoin de demander des nouvelles. Dès le bas de l'escalier, elle entendit la chanson de Coupeau. Juste le même air, juste la même danse. Elle pouvait croire qu'elle venait de descendre à la minute, et qu'elle remontait. Le gardien de la veille, qui portait des pots de tisane dans le corridor, cligna de l'oeil en la rencontrant, pour se montrer aimable. "Alors, toujours ? dit-elle. - Oh !...

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Victor Hugo, Les travailleurs de la mer (II,IV,1).

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer (II,IV,1). Il venait de rentrer dans cette cave étrange visitée par lui le mois d'auparavant. Seulement il y était rentré par la mer. Cette arche qu'il avait vue noyée, c'est par là qu'il venait de passer. à de certaines marées basses, elle était praticable. Ses yeux s'accoutumaient. Il voyait de mieux en mieux. Il était stupéfait. Il retrouvait cet extraordinaire palais de l'ombre, cette voûte, ces piliers, ces...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le blé despotique

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le blé despotique

I

Sur l'immensité noire une lumière brille
Et se dirige à la rencontre du steamer
Qui stoppe avec des bruits de vapeur et de fer.
Dans la nuit un sifflet perce comme une vrille.

Attente. Dans un mât s'éteint le signal vert.
La lumière approchant décèle une coquille,
Une barque dansante et qui...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
Comme sur les galets de la côte une houle.
L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas.
- A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ?
Un beau cheval arabe, à la crinière brune,
Qui court et fait voler les sables de la dune.
Je crois qu'il va pleuvoir : -...

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Léon VALADE (1841-1884) (Recueil : À mi-côte) - L'enseigne

Léon VALADE (1841-1884) (Recueil : À mi-côte) - L'enseigne

À Léon Cladel.

C'est un trumeau. Le site est galant à merveille :
Un ciel bleu ; point d'épis, mais des buissons entiers
De roses ; et partout débouchent des sentiers
Les couples qu'au hasard le Printemps appareille.

Les pimpantes beautés, une perle à l'oreille,
Une plume au chapeau, les grands seigneurs altiers
Cheminent enlacés ; et les fiers...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Des soirs

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Des soirs

(II)

Sous les vitres du hall nitreux que le froid fore
Et vrille et que de mats brouillards baignent de vair,
Un soir, en tout à coup de gel, s'ouvre l'hiver,
Dans le foyer, fourbi de naphte et de phosphore

Qui brûle : et le charbon pointu se mousse d'or
Et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les nombres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les nombres

Je suis l'halluciné de la forêt des Nombres,
Le front fendu, d'avoir buté,
Obstinément, contre leur fixité.

Arbres roides dans le sol clair
Et ramures en sillages d'éclair
Et fûts comme un faisceau de lances
Et rocs symétriques dans l'air,
Blocs de peur et de silence.

Là-haut, le million épars des...

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FORÊT DE CRÉCY - COLETTE, Les Vrilles de la vigne

FORÊT DE CRÉCY - COLETTE, Les Vrilles de la vigne A la première haleine de la forêt, mon coeur se gonfle. Un ancien moi-même se dresse, tressaille d'une triste allégresse, pointe les oreilles, avec des narines ouvertes pour boire le parfum... Le vent se meurt sous les allées couvertes, où l'air se balance à peine, lourd, musqué... Une vague molle de parfum guide les pas vers la fraise sauvage, ronde comme une perle, qui mûrit ici en...

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