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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Flaubert, l'Éducation sentimentale, deuxième partie, chapitre 6

Flaubert, l'Éducation sentimentale, deuxième partie, chapitre 6 Ils passèrent l'après-midi à regarder, de leur fenêtre, le peuple dans la rue. Puis il l'emmena dîner aux Trois-Frères-Provençaux. Le repas fut long, délicat. Ils s'en revinrent à pied, faute de voiture. A la nouvelle d'un changement de ministère, Paris avait changé. Tout le monde était en joie ; des promeneurs circulaient, et des lampions à chaque étage faisaient une clarté comme en plein jour. Les soldats regagnaient lentement...

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Robert Desnos, « À la mystérieuse », Corps et Biens. « J'ai tant rêvé de toi ».

Robert Desnos, « À la mystérieuse », Corps et Biens. « J'ai tant rêvé de toi ». J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ? J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étreignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Colloque sentimental

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Colloque sentimental

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux formes ont tout à l'heure passé.

Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l'on entend à peine leurs paroles.

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux spectres ont évoqué le passé.

- Te souvient-il de notre extase ancienne?
- Pourquoi voulez-vous donc qu'il...

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Gustave Flaubert : extrait de l'Éducation Sentimentale

Mme Arnoux s'était avancée dans l'antichambre; Dittmer et Hussonnet la saluaient, elle leur tendit la main; elle la tendit également à Frédéric; et il éprouva comme une pénétration à tous les atomes de sa peau. Il quitta ses amis ; il avait besoin d'être seul. Son coeur débordait. Pourquoi cette main offerte? Était-ce un geste irréfléchi ou un encouragement? « Allons donc! je suis fou! » Qu'importait d'ailleurs, puisqu'il pouvait maintenant la fréquenter tout à son...

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Robert Desnos - Extrait de "Corps et Biens"

J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère? J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton corps, peut-être. Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Promenade sentimentale

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Promenade sentimentale

Le couchant dardait ses rayons suprêmes
Et le vent berçait les nénuphars blêmes ;
Les grands nénuphars entre les roseaux
Tristement luisaient sur les calmes eaux.
Moi j'errais tout seul, promenant ma plaie
Au long de l'étang, parmi la saulaie
Où la brume vague évoquait un grand
Fantôme laiteux se désespérant
Et pleurant avec la voix des sarcelles
Qui se rappelaient en battant des...

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FLAUBERT - L'Education sentimentale

Il rentrait dans sa chambre ; puis, couché sur son divan, s'abandonnait à une méditation désordonnée : plans d'ouvrages, projets de conduite, élancement vers l'avenir. Enfin, pour se débarrasser de lui-même, il sortait. Il remontait, au hasard, le quartier latin, si tumultueux d'habitude, mais désert à cette époque, car les étudiants étaient partis dans leurs familles. Les grands murs des collèges, comme allongés par le silence avaient un aspect plus morne encore ;...

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FLAUBERT - Éducation sentimentale - deuxième partie

Alors, elle prit sur le poêle une bouteille de vin de Champagne, et elle le versa de haut, dans les coupes qu'on lui tendait. Comme la table était trop large, les convives, les femmes surtout, se portèrent de son côté, en se dressant sur la pointe des pieds, sur les barreaux des chaises, ce qui forma pendant une minute un groupe pyramidal de coiffures, d'épaules nues, de bras tendus, de corps penchés ; — et...

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Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale [Le héros, Frédéric, lancé dans la société parisienne, se rend à une des réceptions que le banquier Dambreuse et sa femme donnent le soir, dans leur hôtel particulier.] [...] Frédéric s'avança dans le salon. La lumière était faible, malgré les lampes posées dans les coins ; car les trois fenêtres, grandes ouvertes, dressaient parallèlement trois larges carrés d'ombre noire. Des jardinières, sous les tableaux, 5 occupaient jusqu'à hauteur d'homme les intervalles de la muraille ; et une théière d'argent...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes de mélancolies profondes. Qu'êtes-vous devenue cet été ? Avez-vous été aux bains de...

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Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale (1869)

Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale (1869) « Le dessert était fini ; on passa dans le salon, tendu, comme celui de la Maréchale, en damas jaune, et de style Louis XVI. Pellerin blâma Frédéric de n'avoir pas choisi, plutôt, le style néo-grec ; Sénécal frotta des allumettes contre les tentures ; Deslauriers ne fit aucune observation. Il en fit dans la bibliothèque, qu'il appela une bibliothèque de petite fille. La plupart des littérateurs contemporains s'y trouvaient. Il fut...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Jeanne de Tourbey fut célèbre pour ses relations mondaines et amoureuses sous le Second Empire]. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes...

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Desnos, « j'ai tant rêvé de toi… » jusqu'à « …le cadran solaire de ta vie », Corps et Biens, 1930.

Desnos, « j'ai tant rêvé de toi… » jusqu'à « …le cadran solaire de ta vie », Corps et Biens, 1930. J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ? J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étreignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas...

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Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition »

Flaubert, L'Education Sentimentale, 1869, « Ce fut comme un apparition » Le 15 septembre 1840, Frédéric Moreau, jeune bachelier de 18 ans, rentre de Paris à Nogent, par la Seine, en bateau à roues... Ce fut comme une apparition. Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les...

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Flaubert, L'éducation sentimentale.

Flaubert, L'éducation sentimentale. Mme Arnoux s'était avancée dans l'antichambre; Dittmer et Hussonnet la saluaient, elle leur tendit la main; elle la tendit également à Frédéric; et il éprouva comme une pénétration à tous les atomes de sa peau. Il quitta ses amis ; il avait besoin d'être seul. Son coeur débordait. Pourquoi cette main offerte? Était-ce un geste irréfléchi ou un encouragement? « Allons donc! je suis fou! » Qu'importait d'ailleurs, puisqu'il pouvait maintenant la fréquenter...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXX Le prêtre est revenu. Il a des cheveux blancs, l'air très doux, une bonne et respectable figure ; c'est en effet un homme excellent et charitable. Ce matin, je l'ai vu vider sa bourse dans les mains des prisonniers. D'où vient que sa voix n'a rien qui émeuve et qui soit ému ? D'où vient qu'il ne m'a rien dit encore qui...

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Flaubert - L'Education sentimentale, I, 2 - (Un nouveau Rastignac ?)

Flaubert - L'Education sentimentale, I, 2 - (Un nouveau Rastignac ?) - Comment veux-tu que je vive là-bas sans toi? disait Frédéric. (L'amertume de son ami avait ramené sa tristesse.) J'aurais fait quelque chose avec une femme qui m'eût aimé... Pourquoi ris-tu? L'amour est la pâture et comme l'atmosphère du génie. Les émotions extraordinaires produisent les oeuvres sublimes. Quant à chercher celle qu'il me faudrait, j'y renonce! D'ailleurs si jamais je la...

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Flaubert, L'Education sentimentale

Flaubert, L'Education sentimentale Ce fut comme une apparition : Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et, quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda. Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses qui palpitaient...

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Flaubert, L'Education sentimentale

Flaubert, L'Education sentimentale Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras, restait auprès du gouvernail, immobile. A travers le brouillard, il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis il embrassa, dans un dernier coup d'oeil, l'île Saint-Louis, la cité, Notre-Dame ; et bientôt, Paris disparaissant, il poussa un grand soupir. M. Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, III.

Flaubert, L'Éducation sentimentale, III. Les tambours battaient la charge Des cris aigus, des hourras de triomphe s'élevaient; Un remous continuel faisait osciller la multitude. Frédéric prit entre deux masses profondes, ne bougeait pas, fasciné d'ailleurs et s'amusant extrêmement. Les blessés qui tombaient, les morts étendus n'avaient pas l'air de vrais blessés, de vrais morts. Il lui semblait assister à un spectacle. Au milieu de la houle, par dessus des têtes, on aperçut un *vieillard en habit noir...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale.

Flaubert, L'Éducation sentimentale. Elle avoua qu'elle désirait faire un tour à son bras, dans les rues. Ils sortirent. La lueur des boutiques éclairait, par intervalles, son profil pâle ; puis l'ombre l'enveloppait de nouveau ; et, au milieu des voitures, de la foule et du bruit, ils allaient sans se distraire d'eux mêmes, sans rien entendre, comme ceux qui marchent ensemble dans la campagne, sur un lit de feuilles mortes. ...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1e partie, chapitre 5

Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1e partie, chapitre 5 A la nouvelle du départ d'Arnoux, une joie l'avait saisi. Il pouvait se présenter là-bas, tout à son aise, sans crainte d'être interrompu dans ses visites. La conviction d'une sécurité absolue lui donnerait du courage. Enfin il ne serait pas éloigné, ne serait pas séparé d'Elle ! Quelque chose de plus fort qu'une chaîne de fer l'attachait à Paris, une voix intérieure lui criait de rester. Des obstacles s'y...

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