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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Victor Hugo, Les Contemplations, extrait d' « À propos d'Horace ».

Victor Hugo, Les Contemplations, extrait d' « À propos d'Horace ». [...]J'étais alors en proie à la mathématique. Temps sombre ! Enfant ému du frisson poétique, Pauvre oiseau qui heurtais du crâne mes barreaux, On me livrait tout vif aux chiffres, noirs bourreaux ; On me faisait de force ingurgiter l'algèbre ; On me liait au fond d'un Boisbertrand funèbre ; On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec, Sur l'affreux chevalet des X et des Y ; Hélas ! on me fourrait sous...

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Note : 9.5/10
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Mallarmé, « Apparition »

Mallarmé, « Apparition » La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs Vaporeuses, tiraient de mourantes violes De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles. C'était le jour béni de ton premier baiser. Ma songerie aimant à me martyriser S'enivrait savamment du parfum de tristesse Que même sans regret et sans déboire laisse La cueillaison d'un Rêve au coeur qui l'a cueilli. J'errais donc, l'oeil rivé sur le...

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Note : 9/10
1,80 ¤

Le Clézio, « Ville vivante », Le livre des fuites, 1969.

Le Clézio, « Ville vivante », Le livre des fuites, 1969. Ville de ciment et d'acier, murailles de verre s'élançant indéfiniment vers le ciel, ville aux dessins incrustés, aux sillons tous pareils, aux drapeaux, étoiles, lueurs rouges, filaments incandescents à l'intérieur des lampes, électricité parcourant les réseaux de fils de laiton en murmurant sa vibration doucereuse. Bruissements des mécanismes secrets cachés dans leurs boîtes, tic-tac des montres, ronronnement des ascenseurs montant, descendant. Halètement...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline

J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline.
Dans l'âpre escarpement qui sur le flot s'incline,
Que l'aigle connaît seul et seul peut approcher,
Paisible, elle croissait aux fentes du rocher.
L'ombre baignait les flancs du morne promontoire ;
Je voyais, comme on dresse au lieu d'une victoire
Un grand arc de triomphe éclatant et vermeil,

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs
Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs
Vaporeuses, tiraient de mourantes violes
De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles.
- C'était le jour béni de ton premier baiser.
Ma songerie aimant à me martyriser
S'enivrait savamment du parfum de tristesse
Que même sans regret et sans déboire laisse
La cueillaison d'un Rêve au coeur qui l'a cueilli.

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Rimbaud, « Ophélie »

Rimbaud, « Ophélie » I Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles... - On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la triste Ophélie Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir Voici plus de mille ans que sa douce folie Murmure sa romance à la brise du soir Le vent baise ses seins et déploie en corolle Ses grands...

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Saint-John Perse, "La Ville", Images à Crusoé (Éloges, 1911).

Saint-John Perse, "La Ville", Images à Crusoé (Éloges, 1911). LA VILLE [...] Crusoé ! - ce soir près de ton Île, le ciel qui se rapproche louangera la mer, et le silence multipliera l'exclamation des astres solitaires. Tire les rideaux; n'allume point : C'est le soir sur ton Île et à l'entour, ici et là, partout où s'arrondit le vase sans défaut de la mer ; c'est le soir couleur...

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Montaigne, Les Essais, I, 8, « De l'oisiveté ».

Montaigne, Les Essais, I, 8, « De l'oisiveté ». Comme nous voyons des terres oysives, si elles sont grasses et fertilles, foisonner en cent mille sortes d'herbes sauvages et inutiles, et que pour les tenir en office, il les faut assubjectir et employer à certaines semences, pour nostre service. Et comme nous voyons, que les femmes produisent bien toutes seules, des amas et pieces de chair informes, mais que pour faire une generation bonne et naturelle,...

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Montaigne, Les Essais, (Livre 2, chapitre XVIII) « Du démentir »

Montaigne, Les Essais, (Livre 2, chapitre XVIII) « Du démentir » Et quand personne ne me lira, ay-je perdu mon temps, de m'estre entretenu tant d'heures oisives, à pensements si utiles et aggreables ? Moulant sur moy cette figure, il m'a fallu si souvent me testonner et composer, pour m'extraire, que le patron s'en est fermy, et aucunement formé soy-mesme. Me peignant pour autruy, je me suis peint en moy, de couleurs plus nettes, que n'estoyent...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Elle avait de jolis yeux, vous savez, cette vipère, non pas des yeux de saphir comme les vipères de bracelets, je le répète, mais des yeux de topaze brûlée, piqués noir au centre et tout pétillants d'une lumière que je saurais plus tard s'appeler la haine et que je retrouverais dans les prunelles de Folcoche, je veux dire de ma mère, avec, en moins, l'envie de jouer (et, encore, cette restriction...

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Honoré de Balzac, La Duchesse de Langeais, chapitre III, 1834.

Honoré de Balzac, La Duchesse de Langeais, chapitre III, 1834. [Antoinette de Langeais a, pour satisfaire son orgueil, séduit Armand de Montriveau, héroïque généra! de l'armée de Bonaparte. Elle est parvenue à se l'attacher en le rendant fou d'amour pour elle. Mais parce qu'elle veut « posséder sans être possédée », elfe refuse de s'offrir à lui. Un soir, le général se rend chez elle, décidé à fa faire cédera son désir.] - Si...

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Barbey d'Aurevilly, Un Prêtre marié, portrait de Rollon Langrune.

Barbey d'Aurevilly, Un Prêtre marié, portrait de Rollon Langrune. Il s'appelait Rollon Langrune, et son nom, doublement normand, dira bien tout ce qu'il était, visiblement et invisiblement, à ceux qui ont le sentiment des analogies; qui comprennent, par exemple, que le dieu de la couleur s'appelle Rubens, et qui retrouvent dans la suavité corrégienne du nom de Mozart le souffle d'éther qui sort de la Flûte enchantée. Rollon Langrune avait la beauté âpre que nos rêveries peuvent...

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Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Mais l'interprétation que Jésus donne de ces commandements est un tel « surpassement » (« nisi abundaverit justitia vestra plus quam scribarum et pharisaeorum... », V, 20) qu'elle apparaît comme leur désaveu absolu, et qu'elle se pose délibérément en antagonisme avec chacune de leurs prescriptions. L'intention d'opposition est manifeste. « Vous avez entendu qu'il a été dit aux...

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Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Durant les cinq ans de captivité, où la vie était comme obstruée, elle refluait vers ses sources. J'ai rouvert mes vieux grands livres : Homère, Beethoven, les Évangiles. Je n'avais point relu ceux-ci, depuis l'enfance. Je les nommais : « l'Évangile », sans distinguer entre les quatre bouches annonciatrices de la Bonne Nouvelle. Il m'en restait des souvenirs...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Roses d'automne

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Roses d'automne

Aux branches que l'air rouille et que le gel mordore,
Comme par un prodige inouï du soleil,
Avec plus de langueur et plus de charme encore,
Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.

Dans sa corbeille d'or, août cueillit les dernières :
Les pétales de pourpre ont jonché le gazon.
Mais voici que, soudain, les...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Italie, Italie, ô terre où toutes choses
Frissonnent de soleil, hormis tes méchants vins !
Paradis où l'on trouve avec des lauriers-roses
Des sorbets à la neige et des ballets divins !

Terre où le doux langage est rempli de diphthongues !
Voici qu'on pense à toi, car voici venir mai,
Et nous ne verrons plus les redingotes longues
Où...

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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Ô ma belle rebelle

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Ô ma belle rebelle

Ô ma belle rebelle,
Las, que tu m'es cruelle !
Ou quand d'un doux souris,
Larron de mes espris,
Ou quand d'une parolle
Mignardetement molle,
Ou quand d'un regard d'yeux
Fierement gracieux,
Ou quand d'un petit geste
Tout divin, tout celeste,
En amoureuse ardeur
Tu plonges tout mon coeur.
O ma belle...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une rose

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une rose

Rose, rose-d'amour vannée,
Jamais fanée,
Le rouge-fin est ta couleur,
O fausse-fleur !

Feuille où pondent les journalistes
Un fait-divers,
Papier-Joseph, croquis d'artistes :
- Chiffres ou vers -

Coeur de parfum, montant arôme
Qui nous embaume...
Et ferait même avec succès,
Après décès ;

Grise l'amour de ton haleine,
Vapeur malsaine,
Vent...

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Louis de COURTEN (1880-1903) (Recueil : La Terre valaisanne) - La blondeur obsédante et fauve de l'été

Louis de COURTEN (1880-1903) (Recueil : La Terre valaisanne) - La blondeur obsédante et fauve de l'été

... La blondeur obsédante et fauve de l'été
Élimant le satin défraîchi des corolles,
Enamoure d'un long baiser l'urne des trolles
Et des lys martagons de pourpre mouchetés. [...]...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ecole buissonnière

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ecole buissonnière

Ma pensée est une églantine
Eclose trop tôt en avril,
Moqueuse au moucheron subtil
Ma pensée est une églantine ;
Si parfois tremble son pistil
Sa corolle s'ouvre mutine.
Ma pensée est une églantine
Eclose trop tôt en avril.

Ma pensée est comme un chardon
Piquant sous les fleurs violettes,
Un peu rude au doux abandon
Ma pensée est...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Il y a des moments où les femmes sont fleurs

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Il y a des moments où les femmes sont fleurs

Sonnet

Il y a des moments où les femmes sont fleurs ;
On n'a pas de respect pour ces fraîches corolles...
Je suis un papillon qui fuit des choses folles,
Et c'est dans un baiser suprême que je meurs.

Mais il y a parfois de mauvaises...

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Léon DIERX (1838-1912) - L'oeil

Léon DIERX (1838-1912) - L'oeil

Sous l'épais treillis des feuilles tremblantes,
Au plus noir du bois la lune descend ;
Et des troncs moussus aux cimes des plantes,
Son regard fluide et phosphorescent
Fait trembler aux bords des corolles closes
Les larmes des choses.

Lorsque l'homme oublie au fond du sommeil,
La vie éternelle est dans les bois sombres ;
Dans les taillis veufs du brûlant soleil
Sous la lune...

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Charles DOVALLE (1807-1829) - Un soir de mai

Charles DOVALLE (1807-1829) - Un soir de mai

Roulez, élégantes calèches !...
En avant, coursiers, en avant !...
Ceintures légères et fraîches,
Flottez au vent !

Du jour qui meurt la lumière abaissée
Joue entre les rameaux,
Dore les troncs, et serpente, brisée,
Sur l'herbe, en longs réseaux...

Silence ! amants, silence !...
Le vent du soir balance
Le chèvrefeuille en fleur...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le château de cartes

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le château de cartes

Un bon mari, sa femme et deux jolis enfants
Coulaient en paix leurs jours dans le simple ermitage
Où, paisibles comme eux, vécurent leurs parents.
Ces époux, partageant les doux soins du ménage,
Cultivaient leur jardin, recueillaient leurs moissons ;
Et le soir, dans l'été, soupant sous le feuillage,
Dans l'hiver, devant leurs tisons,
Ils prêchaient à leurs fils la vertu,...

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René GHIL (1862-1925) - Dire du mieux

René GHIL (1862-1925) - Dire du mieux

Pour les Fagots du Four, antre
clair-vespéralement qui se voûte d'ors, où
cuire l'éternel pain rondi, même lors qu'entre
le rutilant soleil au signe des Gémeaux :
de matin, attaquèrent de serpes les haies
épointant aux gantelets leurs épines, où -
charpentes et timons de demain les Futaies
tressaillantes de hache,

sonores de loin
en loin et...

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