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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Jean-Marie Gustave LE CLÉZIO - La Ronde

Jean-Marie Gustave LE CLÉZIO - La Ronde [Le Clézio est conscient de l'angoisse de l'homme moderne qui a perdu ses contacts sensoriels avec la nature et les éléments : véritable communication entre les êtres et la matière allant jusqu'à la métamorphose, à l'échange, à la confusion des uns et des autres. Ses personnages appréhendent avec ivresse, douleur ou folie cet univers primitif, cette réalité pure supprimée par la civilisation des sciences et de l'urbanisme. Son écriture...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le Léthé

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le Léthé

Viens sur mon coeur, âme cruelle et sourde,
Tigre adoré, monstre aux airs indolents ;
Je veux longtemps plonger mes doigts tremblants
Dans l'épaisseur de ta crinière lourde ;

Dans tes jupons remplis de ton parfum
Ensevelir ma tête endolorie,
Et respirer, comme une fleur flétrie,
Le doux relent de mon amour défunt.

Je veux dormir...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (III)

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (III)

Fanny, l'heureux mortel qui près de toi respire
Sait, à te voir parler et rougir et sourire,
De quels hôtes divins le ciel est habité.
La grâce, la candeur, la naïve innocence
Ont, depuis ton enfance,
De tout ce qui peut plaire enrichi ta beauté.

Sur tes traits, où ton âme imprime sa noblesse,
Elles ont...

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Maupassant- Première Neige

Une jeune dame vient de sortir de sa petite et coquette maison dont la porte est sur la Croisette. Elle s'arrête un instant à regarder les promeneurs, sourit et gagne, dans une allure accablée, un banc vide en face de la mer. Fatiguée d'avoir fait vingt pas, elle s'assied en haletant. Son pâle visage semble celui d'une morte. Elle tousse et porte à ses lèvres ses doigts transparents comme pour arrêter ces secousses qui l'épuisent. ...

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Note : 9/10
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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4. CHIMÈNE Malgré des feux si beaux qui troublent ma colère, Je ferai mon possible à bien venger mon père ; Mais, malgré la rigueur d'un si cruel devoir, Mon unique souhait est de ne rien pouvoir. DON RODRIGUE Ô miracle d'amour ! CHIMÈNE Ô comble de misère ! DON RODRIGUE Que de maux et de pleurs nous coûteront nos pères ! CHIMÈNE Rodrigue, qui l'eût cru ? DON RODRIGUE...

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Note : 5.5/10
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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Vers pour être calomnié

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Vers pour être calomnié

Ce soir je m'étais penché sur ton sommeil.
Tout ton corps dormait chaste sur l'humble lit,
Et j'ai vu, comme un qui s'applique et qui lit,
Ah ! j'ai vu que tout est vain sous le soleil !

Qu'on vive, ô quelle délicate merveille,
Tant notre appareil est une fleur qui plie !
O pensée aboutissant à la...

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Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer.

Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer. Bientôt la veuve se montre, attifée de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis; elle marche en traînassant ses pantoufles grimacées. Sa face vieillotte, grassouillette, du milieu de laquelle sort un nez à bec de perroquet; ses petites mains potelées, sa personne dodue comme un rat d'église, son corsage trop plein et qui flotte, sont en harmonie avec cette salle où...

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DORMANTE de Claude Roy, Clair comme le jour

Toi ma dormeuse mon ombreuse ma rêveuse ma gisante aux pieds nus sur le sable mouillé toi ma songeuse mon heureuse ma nageuse ma lointaine aux yeux clos mon sommeillant oeillet distraite comme nuage et fraîche comme pluie trompeuse comme l'eau légère comme vent toi ma berceuse mon souci mon jour et ma nuit toi que j'attends toi qui te perds et me surprends la vague en chuchotant glisse dans ton sommeil te flaire et vient lécher tes jambes étonnées ton corps abandonné respire le...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Je m'appuierai si bien et si fort à la vie,
D'une si rude étreinte et d'un tel serrement,
Qu'avant que la douceur du jour me soit ravie
Elle s'échauffera de mon enlacement.

La mer, abondamment sur le monde étalée,
Gardera, dans la route errante de son eau,
Le goût de ma douleur qui est âcre...

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Blaise Cendrars, Feuilles de route, 1924

Tu es plus belle que le ciel et la mer Quand tu aimes il faut...

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Bernard-Marie Koltès, Le Retour au désert (1988), extrait.

Bernard-Marie Koltès, Le Retour au désert (1988), extrait. [Pendant !a guerre d'Algérie, Mathilde revient en France avec son fils Édouard dans l'intention de récupérer la maison familiale et de régler des comptes. Une violente dispute l'oppose à son frère Adrien devant les serviteurs, Aziz et Madame Queuleu.] AZIZ - Qu'ils se tapent donc, et, quand ils seront calmés, Aziz ramassera les morceaux. Entre Édouard. MADAME QUEULEU - Édouard, je t'en supplie, je vais devenir folle Édouard retient sa mère, Aziz...

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Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques (1820) - « Le Lac »

Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques (1820) « Le Lac » Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ? Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu'elle devait revoir, Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre Où tu la vis s'asseoir ! Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés, Ainsi le...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre III.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre III. Je ne sais pourquoi je vous écris, je vois bien que vous aurez seulement pitié de moi, et je ne veux point de votre pitié ; j'ai bien du dépit contre moi-même, quand je fais réflexion sur tout ce que je vous ai sacrifié : j'ai perdu ma réputation, je me suis exposée à la fureur de mes parents, à la sévérité des lois de ce Pays contre...

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André Gide, Les Caves du Vatican, (1914)

André Gide, Les Caves du Vatican, (1914) Lafcadio connaissait ce quartier et l'aimait ; quittant les rues trop fréquentées, il fit détour par la tranquille rue Vanneau où sa plus jeune joie pourrait respirer mieux à l'aise. Comme il tournait la rue de Babylone il vit des gens courir ; près de l'impasse Oudinot un attroupement se formait devant une maison à deux étages d'où sortait une assez maussade fumée. […] Lafcadio parvint au premier rang....

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SAINT-EXUPÉRY, TERRE DES HOMMES

SAINT-EXUPÉRY, TERRE DES HOMMES Mais le plus merveilleux était qu'il y eût là, debout sur le dos rond de la planète, entre ce linge aimanté et ces étoiles, une conscience d'homme dans laquelle cette pluie pût se réfléchir comme dans un miroir. Sur une assise de minéraux un songe est un miracle. Et je me souviens d'un songe... Echoué ainsi une autre fois dans une région de sable épais, j'attendais l'aube. Les collines d'or offraient à...

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Maupassant - Une vie

Jeanne regardait au loin la longue surface moirée des flots qui semblaient dormir sous les étoiles. Dans cet apaisement du soleil absent, toutes les senteurs de la terre se répandaient. Un jasmin grimpé autour des fenêtres d'en bas exhalait continuellement son haleine pénétrante qui se mêlait à l'odeur plus légère des feuilles naissantes. De lentes rafales passaient, apportant les saveurs fortes de l'air salin et de la sueur visqueuse des varechs. La jeune fille s'abandonna au...

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Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1.

Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1. VLADIMIR. - Quand j'y pense... depuis le temps... je me demande... ce que tu serais devenu... sans moi... (Avec décision.) Tu ne serais plus qu'un petit tas d'ossements à l'heure qu'il est, pas d'erreur. ESTRAGON (piqué au vif). - Et après ? VLADIMIR (accablé). - C'est trop pour un seul homme. (Un temps. Avec vivacité.) D'un autre côté, à quoi bon se décourager à présent, voilà ce que je...

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Collette - La naissance du jour

Collette - La naissance du jour Quel pays ! L'envahisseur le dote de villas et de garages, d'automobiles, de faux « mas » où l'on danse ; le sauvage du nord morcelle, spécule, déboise, et c'est tant pis, certes. Mais combien de ravisseurs se sont, au cours des siècles, épris d'une telle captive ? Venus pour concerter sa ruine, ils s'arrêtent tout à coup, et l'écoutent respirer endormie. Puis, doucement, ils ferment la grille et le palis, deviennent muets, respectueux ; et soumis, Provence,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

On dit : " Triste comme la porte
D'une prison. "
Et je crois, le diable m'emporte !
Qu'on a raison.

D'abord, pour ce qui me regarde,
Mon sentiment
Est qu'il vaut mieux monter sa garde,
Décidément.

Je suis, depuis une semaine,
Dans un cachot,
Et je m'aperçois avec peine
Qu'il fait très chaud.

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Tandis que dedans l'air un autre air je respire

Jean de SPONDE (1557-1595) - Tandis que dedans l'air un autre air je respire

Tandis que dedans l'air un autre air je respire,
Et qu'à l'envy du feu j'allume mon desir,
Que j'enfle contre l'eau les eaux de mon plaisir,
Et que me colle à Terre un importun martyre,

Cest air tousjours m'anime, et le desir m'attire,
Je recerche à monceaux les plaisirs à choisir,
Mon martyre eslevé...

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Gautier, mondes

Gautier, mondes Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes, Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes, Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre, Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire, Du fond du firmament ! Oeil ouvert sans repos au milieu de l'espace, Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe ! Que je te voie encor ; Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes, Griffons au vol de feu, rapides hirondelles, Prêtez-moi votre essor ! Vents,...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 3.

Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 3. ADRASTE. Cruelle, est-ce là donc ce que vos injustices Ont réservé de prix à de si longs services ? Et mon fidèle amour est-il si criminel Qu'il doive être puni d'un mépris éternel ? ISABELLE. Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses ; Ce que vous appelez service, affection, Je l'appelle supplice et persécution. Chacun dans sa...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 10.

Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 10. ALCANDRE. Ne craignez plus pour eux ni périls ni disgrâces. Beaucoup les poursuivront, mais sans trouver leurs traces. PRIDAMANT. A la fin je respire. ALCANDRE. Après un tel bonheur, Deux ans les ont montés en haut degré d'honneur. Je ne vous dirai point le cours de leurs voyages, S'ils ont trouvé le calme, ou vaincu les orages, Ni par quel art non plus ils se sont élevés : Il...

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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 5. DON DIÈGUE Jamais nous ne goûtons de parfaite allégresse : Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse ; Toujours quelques soucis en ces événements Troublent la pureté de nos contentements. Au milieu du bonheur mon âme en sent l'atteinte : Je nage dans la joie, et je tremble de crainte. J'ai vu mort l'ennemi qui m'avait outragé ; Et je ne saurais voir la main qui m'a vengé....

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