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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Alfred de Vigny ,"La Maison du Berger : Lettre à Eva", Les Destinées

Alfred de Vigny ,"La Maison du Berger : Lettre à Eva", Les Destinées Pars courageusement, laisse toutes les villes ; Ne ternis plus tes pieds aux poudres du chemin ; De haut de nos pensers vois les cités serviles Comme les rocs fatals de l'esclavage humain. Les grands bois et les champs sont de vastes asiles, Libres comme la mer autour des sombres îles. Marche à travers les champs une fleur à la main. La Nature t'attend dans un silence austère ; L'herbe élève...

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Note : 5.3/10
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Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764

Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764 Où allez-vous, Monsieur l'abbé ? etc. Savez-vous bien qu'abbé signifie père? si vous le devenez, vous rendez service à l'État; vous faites la meilleure oeuvre sans doute que puisse faire un homme; il naîtra de vous un être pensant. Il y a dans cette action quelque chose de divin. Mais si vous n'êtes monsieur l'abbé que pour avoir été tonsuré, pour porter un petit collet, un manteau court,...

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François René de CHATEAUBRIAND, Itinéraire de Paris à la Palestine

En Août 1806, il est en Grèce et découvre le Cap Sounion (ou Sunium), promontoire situé à 50 km d'Athènes, à l'extrémité sud-est de l'Attique et au sommet duquel se trouvent les ruines du .temple de Poséidon Je faisais ces réflexions à la vue des débris du temple de Suniumm : ce temple était d'ordre dorique 1 ,et du bon temps de l'architecture. Je découvrais au loin la mer de l'Archipel, avec toutes , ses îles : le soleil couchant rougissait les...

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Colette, "La maison de Claudine", Chapitre 1 (extrait)

Grande maison grave, revêche avec sa porte à clochette d'orphelinat, son entrée cochère à gris verrou de geôle ancienne, maison qui ne souriait que d'un côté. Son revers, invisible au passant, doré par le soleil, portait manteau de glycine et de bignonier mêlés, lourds à l'armature de fer fatigué, creusée en son milieu comme un hamac, qui ombrageait une petite terrasse dallée et le seuil du salon... Le reste vaut-il que je le peigne, à...

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Alfred de Musset - "André del Sarto" - Acte Premier Scène première

Acte Premier Scène première La maison d'André. - Une cour, un jardin au fond. GRÉMIO, sortant de la maison du concierge. Il me semble, en vérité, que j'entends marcher dans la cour : à quatre heures du matin, c'est singulier. Hum ! hum ! que veut dire cela ? Il avance ; un homme enveloppé d'un manteau ...

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Alfred de Vigny - LES DESTINEES : LA MAISON DU BERGER

Pars courageusement, laisse toutes les villes ; Ne ternis plus tes pieds aux poudres du chemin Du haut de nos pensers vois les cités serviles Comme les rocs fatals de l'esclavage humain. Les grands bois et les champs sont de vastes asiles, Libres comme la mer autour des sombres îles. Marche à travers les champs une fleur à la main. La Nature t'attend dans un silence austère ; L'herbe élève à tes pieds son nuage des soirs, Et le soupir d'adieu du soleil à...

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Chateaubriand, Les Mémoires d'Outre-Tombe, I, 3, 3, 1848

Chateaubriand, Les Mémoires d'Outre-Tombe, I, 3, 3, 1848 Les soirées d'automne et d'hiver étaient d'une autre nature. Le souper fini et les quatre convives revenus de la table à la cheminée, ma mère se jetait, en soupirant, sur un vieux lit de jour de siamoise flambée; on mettait devant elle un guéridon avec une bougie. Je m'asseyais auprès du feu avec Lucile; les domestiques enlevaient le couvert et se retiraient. Mon père commençait s alors...

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Victor HUGO (1802-1885)- Le mendiant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) Le mendiant Un pauvre homme passait dans le givre et le vent. Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile. Les ânes revenaient du marché de la ville, Portant les paysans accroupis sur leurs bâts. C'était le vieux qui vit dans une niche au bas De la montée, et rêve, attendant, solitaire, Un rayon du ciel triste, un liard de la terre, Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

I

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s'élance,
Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher
L'immobile corbeau sur l'arbre se balance,
Comme...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Fouqué réussit dans cette triste négociation. Il passait la nuit seul dans sa chambre, auprès du corps de son ami, lorsqu'à sa grande surprise, il vit entrer Mathilde. Peu d'heures auparavant, il l'avait laissée à dix lieues de Besançon. Elle avait le regard et les yeux égarés. - Je veux le voir, lui dit-elle. Fouqué n'eut pas le courage de parler ni de se lever. Il lui montra...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1 CHRYSALDE, ARNOLPHE ARNOLPHE Il est vrai, notre ami. Peut-être que chez vous Vous trouvez des sujets de craindre pour chez nous ; Et votre front, je crois, veut que du mariage Les cornes soient partout l'infaillible apanage. CHRYSALDE Ce sont coups de hasard, dont on n'est point garant ; Et bien sot, ce me semble, est le soin qu'on en prend. Mais, quand je crains...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2 Dom Juan Il n'y a plus de honte maintenant à cela : l'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Le personnage d'homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu'on puisse jouer aujourd'hui, et la profession d'hypocrite a de merveilleux avantages. C'est un art de qui l'imposture est toujours respectée ; et quoiqu'on...

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Alfred de Vigny, La Maison du Berger.

Alfred de Vigny, La Maison du Berger. Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie, Se traîne et se débat comme un aigle blessé, Portant comme le mien, sur son aile asservie, Tout un monde fatal, écrasant et glacé; S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle, S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle, Eclairer pour lui seul l'horizon effacé; Si ton âme enchaînée, ainsi que l'est mon âme, Lasse de son boulet et de son...

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Flaubert, Madame Bovary, I, IV.

Flaubert, Madame Bovary, I, IV. Ce n'étaient qu'amours, amants, amantes, dames persécutées s'évanouissant dans des pavillons solitaires, postillons qu'on tue à tous les relais, chevaux qu'on crève à toutes les pages, forêts sombres, troubles du coeur, serments, sanglots, larmes et baisers, nacelles au clair de lune, rossignols dans les bosquets, messieurs braves comme des lions, doux comme des agneaux, vertueux comme on ne l'est pas, toujours bien mis, et qui pleurent comme des urnes....

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Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, II.

Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, II. Trois éléments partageaient donc la vie qui s'offrait alors aux jeunes gens : derrière eux un passé à jamais détruit, s'agitant encore sur ses ruines, avec tous les fossiles des siècles de l'absolutisme; devant eux l'aurore d'un immense horizon, les premières clartés de l'avenir; et entre ces deux mondes... quelque chose de semblable à l'Océan qui sépare le vieux continent de la...

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Voltaire, Traité sur la tolérance à l'occasion de la mort de Jean Calas (1763), chapitre XXIII.

Voltaire, Traité sur la tolérance à l'occasion de la mort de Jean Calas (1763), chapitre XXIII. Ce n'est donc plus aux hommes que je m'adresse ; c'est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s'il est permis à de faibles créatures perdues dans l'immensité, et imperceptibles au reste de l'univers, d'oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi...

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André Frédérique: Pudeur

André Frédérique: Pudeur Elle rougit si l'on parle de chaise, pour ce que l'on y pose. Je prends mille précautions pour ne pas choquer ma femme. Dès le matin, une lettre la prévient de ma visite possible pour le lendemain soir. J'entre, comme quelqu'un qui se tromperait, m'excusant,revêtu d'un lourd par-dessus beige. Ensuite, je dois imaginer mille raisons pour le quitter : la chaleur ou qu'il est trempé. En veston, je ne puis éviter que sa rougeur ne soit extrême. Il me...

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Hugo « Le mendiant »

Hugo « Le mendiant » Un pauvre homme passait dans le givre et le vent. Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile. Les ânes revenaient du marché de la ville, Portant les paysans accroupis sur leurs bâts. C'était le vieux qui vit dans une niche au bas De la montée, et rêve, attendant, solitaire, Un rayon du ciel triste, un liard de la terre, Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour Dieu. je...

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Marcel Proust, Du côté de chez Swann (1913)

Marcel Proust, Du côté de chez Swann (1913) « [...] avant que j'entrasse souhaiter le bonjour à ma tante, on me faisait attendre un instant dans la première pièce où le soleil, d'hiver encore, était venu se mettre au chaud devant le feu, déjà allumé entre les deux briques et qui badigeonnait toute la chambre d'une odeur de suie, en faisait comme un de ces grands "devants de four" de campagne, ou de ces manteaux...

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Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance, 1975.

Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance, 1975. Deux photos. La première a été faite par Photofeder, 47, boulevard de Belleville, Paris, 11e. Je pense qu'elle date de 1938. Elle nous montre, ma mère et moi, en gros plan. La mère et l'enfant donnent l'image d'un bonheur que les ombres du photographe exaltent. Je suis dans les bras de ma mère. Nos tempes se touchent. Ma mère a des cheveux sombres gonflés par-devant et...

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Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954)

Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954) Un jour, à Genève, lui ayant donné rendez-vous à cinq heures dans le square de l'Université, je n'arrivai, retenu par une blondeur, qu'à huit heures du soir. Elle ne me vit pas venir. Je la considérai, la honte au coeur, qui m'attendait patiemment, assise sur un banc, toute seule, dans le jour tombé et l'air refroidi, avec son pauvre manteau trop étroit et son...

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« La chanson des Canuts » (1831).

« La chanson des Canuts » (1831). [Écrite à l'occasion de l'insurrection, en 1831, des ouvriers qui tissaient la soie à Lyon.*] Pour chanter "Veni Creator"1, Il faut une chasuble2 d'or (bis) Nous en tissons pour vous, gens de l'Église, Mais nous, pauvres canuts n'avons pas de chemises. C'est nous les canuts Nous sommes tout nus (bis). Pour gouverner, il faut avoir Manteaux ou rubans en sautoir3 (bis) Nous en tissons pour vous, grands de la terre Et nous, pauvres canuts, sans drap on nous...

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Victor Hugo (1802-1885), Les Voix intérieures (1837), XXVII « Après une lecture de Dante »

Victor Hugo (1802-1885), Les Voix intérieures (1837), XXVII « Après une lecture de Dante » Quand le poète peint l'enfer, il peint sa vie : Sa vie, ombre qui fuit de spectres poursuivie ; Forêt mystérieuse où ses pas effrayés S'égarent à tâtons hors des chemins frayés ; 5 Noir voyage obstrué de rencontres difformes ; Spirale aux bords douteux, aux profondeurs énormes, Dont...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Dès qu'ils eurent disparu, l'écolier sortit de sa cachette. Il avait les pieds glacés, les articulations raides ; mais il était reposé et son genou paraissait guéri. "Descendre au dîner, pensa-t-il, je ne manquerai pas de le faire. Je serai simplement un invité dont tout le monde a oublié le nom. D'ailleurs, je ne suis pas un intrus ici. Il est hors de doute que M. Maloyau...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Il était là, dans son grand manteau, comme un chasseur, à demi penché, prêtant l'oreille, lorsqu'un extraordinaire petit jeune homme sortit du bâtiment voisin, qu'on aurait cru désert. Il avait un chapeau haut de forme très cintré qui brillait dans la nuit comme s'il eût été d'argent ; un habit dont le col lui montait dans les cheveux, un gilet très ouvert, un pantalon à sous-pieds... Cet élégant,...

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