LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

169 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 3 4 5 6 7 > >>

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - La chanson du petit hypertrophique

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - La chanson du petit hypertrophique

C'est d'un' maladie d' coeur
Qu'est mort', m'a dit l' docteur,
Tir-lan-laire !
Ma pauv' mère ;
Et que j'irai là-bas,
Fair' dodo z'avec elle.
J'entends mon cœur qui bat,
C'est maman qui m'appelle !

On rit d' moi dans les rues,
De mes min's incongrues
La-i-tou !
D'enfant saoul ;
Ah !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Supervielle, « Paquebot »

Jules Supervielle, « Paquebot » L'Atlantique est là qui, de toutes parts, s'est généralisé depuis quinze jours, avec son sel et son odeur vieille comme le monde, qui coue, marque les choses du bord, s'allonge dans la chambre de chauffe, rôde dans la soute au charbon, enveloppe ce bruit de forge, s'annexe sa flamme si terrestre, entre dans toutes les cabines, monte au fumoir, se mêlant aux jeux de cartes, se faufilant entre chaque carte, si bien que tout le navire, et même les lettres...

» Accédez au corrigé

Note : 10/10
1,80 ¤

Jules Supervielle, "San Bernardino", Débarcadères (1922)

Jules Supervielle, "San Bernardino", Débarcadères (1922) Que j'enferme en ma mémoire, Ma mémoire et mon amour, Le parfum féminin des courbes colonies, Cet enfant nu-fleuri dans la mantille noire De sa mère passant sous la conque du jour, Ces plantes à l'envi, et ces feuilles qui plient, Ces verts mouvants, ces rouges frais, Ces oiseaux inespérés, Et ces boules d'harmonies, J'en aurai besoin un jour, J'aurai besoin de vous, souvenirs que je veux Modelés dans le lisse honneur des cieux heureux, Vous me visiterez, secourables audaces, Azur vivace d'un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Boris Vian, L'Ecume des jours, Épilogue.

Boris Vian, L'Ecume des jours, Épilogue. - Vraiment, dit le chat, ça ne m'intéresse pas énormément. - Tu as tort, dit la souris. Je suis encore jeune, et jusqu' au dernier moment, j'étais bien nourrie. - Mais je suis bien nourri aussi, dit le chat, et je n'ai pas du tout envie de me suicider, alors tu vois pourquoi je trouve ça anormal. - C'est que tu ne l'as pas vu, dit la souris. - Qu'est-ce qu'il fait ?...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules LAFORGUE, "Soleil couchant", Les Complaintes (1885).

Jules LAFORGUE, "Soleil couchant", Les Complaintes (1885). Le soleil s'est couché, cocarde1 de l'azur ! C'est l'heure où le fellah2, près de sa fellahine, Accroupi sur sa natte, avec son doigt impur, De son nombril squameux3 épluche la vermine. Dans la barbe d'argent du crasseux pèlerin Dont le chauve camail4 est orné de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (I)

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (I)

Le ciel pleut sans but, sans que rien l'émeuve,
Il pleut, il pleut, bergère ! sur le fleuve...

Le fleuve a son repos dominical ;
Pas un chaland, en amont, en aval.

Les Vêpres carillonnent sur la ville,
Les berges sont désertes, sans idylles.

Passe un pensionnat (ô pauvres chairs ! )

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

JULES Vallès - Le Bachelier.

(Après avoir essayé vainement sur les barricades d'organiser la résistance au coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte (2 décembre 1851), Jacques Vingtras se voit contraint de rejoindre sa famille à Nantes. Son père exige de lui, chaque jour, un devoir de grec ou de latin, après quoi le jeune homme est libre — «libre de regarder le quai Richebourg».) Oh! ce quai Richebourg, si long, si vide, si triste! Ce n'est plus l'odeur de la ville, c'est...

» Accédez au corrigé

Note : 5.1/10
1,80 ¤

Jules Vallès : L'Enfant : La punition : Robinson crusoé

Jules Vallès : L'Enfant : La punition : Robinson crusoé Le narrateur - un jeune collégien du XIXème siècle - est puni. Il est enfermé dans une salle d'étude vide. Pour s'occuper,il explore les lieux. Rien, une règle, des plumes rouillées, un bout de ficelle, un petit jeu de dames, le cadavre d'un lézard, une agate perdue. Dans une fente, un livre : j'en vois le dos, je m'écorche les ongles à essayer de le retirer. Enfin, avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Supervielle : « Hommage à la Vie »

HOMMAGE A LA VIE C'est beau d'avoir élu Domicile vivant Et de loger le temps Dans un coeur continu, Et d'avoir vu ses mains Se poser sur le monde Comme sur une pomme Dans un petit jardin, D'avoir aimé la terre, La lune et le soleil, Comme des familiers Qui n'ont pas leurs pareils, Et d'avoir confié Le monde à sa mémoire Comme un clair cavalier A sa monture noire, D'avoir donné visage A ces mots : femme, enfants, Et servi de rivage A d'errants...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Il doit être minuit. Minuit moins cinq. On dort.
Chacun cueille sa fleur au vert jardin des rêves,
Et moi, las de subir mes vieux remords sans trêves,
Je tords mon cœur pour qu'il s'égoutte en rimes d'or.

Et voilà qu'à songer me revient un accord,
Un air bête d'antan, et sans bruit tu te lèves
Ô menuet, toujours plus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules RENARD « Le cygne », Histoires naturelles.

Jules RENARD « Le cygne », Histoires naturelles. II glisse sur le bassin, comme un traîneau blanc, de nuage en nuage. Car il n'a faim que des nuages floconneux qu'il voit naître, bouger et se perdre dans l'eau. C'est l'un d'eux qu'il désire. Il le vise du bec et il plonge tout à coup son col vêtu de neige. Puis, tel un bras de femme sort d'une manche, il le retire, il n'a rien. Il regarde...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules SUPERVIELLE: « l'Arbre », Les Amis inconnus.

Jules SUPERVIELLE: « l'Arbre », Les Amis inconnus. II y avait autrefois de l'affection, de tendres sentiments. C'est devenu du bois. Il y avait une grande politesse de paroles, C'est du bois maintenant, des ramilles, du feuillage. 5 II y avait de jolis habits autour d'un cœur d'amoureuse Ou d'amoureux, oui, quel était le sexe ? C'est devenu du bois sans intentions apparentes Et si l'on coupe une branche et qu'on regarde la fibre Elle reste muette 10 Du moins pour les oreilles...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Boris Vian, L'Ecume des jours, épilogue

Boris Vian, L'Ecume des jours, épilogue Vraiment, dit le chat, ça ne m'intéresse pas énormément. - Tu as tort, dit la souris. Je suis encore jeune, et jusqu' au dernier moment, j'étais bien nourrie. - Mais je suis bien nourri aussi, dit le chat, et je n'ai pas du tout envie de me suicider, alors tu vois pourquoi je trouve ça anormal. - C'est que tu ne l'as pas vu, dit la souris. - Qu'est-ce qu'il fait ? demanda le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Supervielle (1884-1960), Débarcadères

Serai-je un jour celui qui lui-même mena Ses scrupules mûrir aux tropicales plages ? Je sais une tristesse à l’odeur d’ananas Qui vaut mieux qu’un bonheur ignorant les voyages. L’Amérique a donné son murmure à mon cœur Encore surveillé par l’enfance aux entraves Prudentes, je ne puis adorer une ardeur Sans y mêler l’amour de mangues et goyaves. N’était la France où sont les sources et les fleurs J’aurais vécu là-bas le plus clair de ma vie Où sous un ciel toujours vif...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Laforgue : « Désolations »

Dans ces jours de grand vent où rage tout l'automne, Loin des nefs aux vitraux plaintifs, loin des concerts, Je m'en vais par les bois solennels et déserts, Chantant des vers d'adieu d'une voix monotone. Des vers, des vers d'adieu qui disent en rêvant Les spleens chastes du Christ et des grandes victimes, Aux chênes incompris échevelant leurs cimes Dans la plainte éternelle et les grands deuils du vent. Oh ! qu'il est éternel le vent dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Supervielle : « Prophétie », extrait de Gravitations

Un jour la Terre ne sera Qu'un aveugle espace qui tourne Confondant la nuit et le jour. Sous le ciel immense des Andes Elle n'aura plus de montagnes. Même pas un petit ravin. De toutes les maisons du monde Ne durera plus qu'un balcon Et de l'humaine mappemonde Une tristesse sans plafond. De feu l'Océan Atlantique Un petit goût salé dans l'air, Un poisson volant et magique Qui ne saura rien de la mer. D'un coupé de mil...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphane Mallarmé, Réponses à Jules Huret (Enquête sur l'évolution littéraire, 1891).

Stéphane Mallarmé, Réponses à Jules Huret (Enquête sur l'évolution littéraire, 1891). - C'est vous, maître, demandai-je, qui avez créé le mouvement nouveau ? - J'abomine les écoles, dit-il, et tout ce qui y ressemble : je répugne à tout ce qui est professoral appliqué à la littérature qui, elle, au contraire, est tout à fait individuelle. Pour moi, le cas d'un poète, en cette société qui ne lui permet pas de vivre, c'est le cas d'un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Vous vous apprêtez à publier une anthologie des oeuvres de Jules Supervielle et voulez absolument qu'y figurent "Paquebot" et "Marseille". Vous devez pour cela convaincre votre éditeur de la qualité de ces poèmes et de leur importance dans l'oeuvre de l'

Vous vous apprêtez à publier une anthologie des oeuvres de Jules Supervielle et voulez absolument qu'y figurent "Paquebot" et "Marseille". Vous devez pour cela convaincre votre éditeur de la qualité de ces poèmes et de leur importance dans l'oeuvre de l'auteur" ?...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Laforgue, Le Sanglot de la terre, 1880.

Jules Laforgue, Le Sanglot de la terre, 1880. [ LA CIGARETTE ] Oui, ce monde est bien plat ; quant à l'autre, sornettes. Moi, je vais résigné, sans espoir, à mon sort, Et pour tuer le temps, en attendant la mort, Je fume au nez des dieux de fines cigarettes. Allez, vivants, luttez, pauvres futurs squelettes, Moi, le méandre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005.

Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005. POESIE : [...] La poésie n'existe pas à l'état naturel. Loin d'être un fait qui préexisterait à l'homme et que celui-ci découvrirait, elle est sa création et son triomphe. Quand Balzac1 parle de poésie du commerce, ce n'est pas qu'elle s'y trouve, c'est qu'il l'y met. Sa sensibilité lui fait transfigurer certains éléments du commerce que les autres ne regardaient même pas. La poésie est la forme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, L'Abbesse de Castro, VI.

Stendhal, L'Abbesse de Castro, VI. Hélène comprit qu'une fois dans ce palais sa prison pouvait être d'une sévérité sans bornes, et que l'on parviendrait à lui interdire absolument toutes communications avec le dehors, tandis qu'au couvent de Castro elle aurait, pour recevoir et envoyer des lettres, les mêmes facilités que toutes les religieuses. D'ailleurs, et ce fut ce qui la détermina, c'était dans le jardin de ce couvent que Jules avait répandu son sang pour elle:...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Laforgue

Je ne suis qu' un viveur lunaire qui fait des ronds dans les bassins, et cela, sans autre dessein que devenir un légendaire. Retroussant d' un air de défi mes manches de mandarin pâle, j'arrondis ma bouche et j' exhale des conseils doux de crucifix. Ah ! Oui, devenir légendaire, au seuil des siècles charlatans ! Mais où sont les lunes d' antan ? Et que Dieu n' est-il à refaire ? Jules Laforgue...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, Acte V, scène 8

Musset, Lorenzaccio, Acte V, scène 8 Florence. - La grande place : des tribunes publiques sont remplies de monde. Des gens DU PEUPLE courant de tous côtés. Les boules! les boules! Il est duc, duc! les boules, il est duc. LES SOLDATS Gare, canaille! LE CARDINAL CIBO, sur une estrade, à Côme de Médicis. Seigneur, vous êtes duc de Florence. Avant de recevoir de mes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Vallès, L'Enfant

Jules Vallès, L'Enfant La maison que nous habitons est dans une rue sale, pénible à gravir, du haut de laquelle on embrasse tout le pays, mais où les voitures ne passent pas. Il n'y a que les charrettes de bois qui y arrivent, traînées par des boeufs qu'on pique avec un aiguillon. - Ils vont, le cou tendu, le pied glissant ; leur langue pend et leur peau fume. Je m'arrête toujours à les voir, quand...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules VALLES, Le Bachelier

Jules VALLES, Le Bachelier À travers la grille du collège j'aperçois la cour des classes… C'est donc là que je suis venu, depuis ma troisième jusqu'à ma rhétorique, avec des livres sous le bras, des devoirs dans mon cahier ? Il fallait pousser une de ces portes, entrer et rester deux heures - deux heures le matin, deux heures le soir ! On me punissait si je parlais, on me punissait si j'avais fait un gallicisme dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 2 3 4 5 6 7 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :