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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Philippe Claudel, Les Âmes grises

Philippe Claudel, Les Âmes grises Si on me demandait par quel miracle je sais tous les faits que je vais raconter, je répondrais que je les sais, un point c'est tout. Je les sais parce qu'ils me sont familiers comme le soir qui tombe et le jour qui se lève. Parce que j'ai passé ma vie à vouloir...

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Note : 5.2/10
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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Sonnet boiteux

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Sonnet boiteux

Ah ! vraiment c'est triste, ah ! vraiment ça finit trop mal,
Il n'est pas permis d'être à ce point infortuné.
Ah ! vraiment c'est trop la mort du naïf animal
Qui voit tout son sang couler sous son regard fané.

Londres fume et crie. O quelle ville de la Bible !
Le gaz flambe et nage et les enseignes...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Un voyage à Cythère

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Un voyage à Cythère

Mon coeur, comme un oiseau, voltigeait tout joyeux
Et planait librement à l'entour des cordages ;
Le navire roulait sous un ciel sans nuages,
Comme un ange enivré d'un soleil radieux.

Quelle est cette île triste et noire ? - C'est Cythère,
Nous dit-on, un pays fameux dans les chansons,
Eldorado banal de tous les vieux garçons.

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Note : 6/10
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Mallarmé, « Apparition »

Mallarmé, « Apparition » La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs Vaporeuses, tiraient de mourantes violes De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles. C'était le jour béni de ton premier baiser. Ma songerie aimant à me martyriser S'enivrait savamment du parfum de tristesse Que même sans regret et sans déboire laisse La cueillaison d'un Rêve au coeur qui l'a cueilli. J'errais donc, l'oeil rivé sur le...

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Note : 9/10
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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La solitude

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La solitude

(extrait)

O ! que j'aime la solitude !
Que ces lieux sacrés à la nuit,
Eloignés du monde et du bruit,
Plaisent à mon inquiétude !
Mon Dieu! Que mes yeux sont contents
De voir ces bois qui se trouvèrent
A la nativité du temps,
Et que tous les Siècles révèrent,
Etre encore aussi beaux et verts,
Qu'aux...

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Note : 5.1/10
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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs
Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs
Vaporeuses, tiraient de mourantes violes
De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles.
- C'était le jour béni de ton premier baiser.
Ma songerie aimant à me martyriser
S'enivrait savamment du parfum de tristesse
Que même sans regret et sans déboire laisse
La cueillaison d'un Rêve au coeur qui l'a cueilli.

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Rabelais, Gargantua, chapitre 46 « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ».

Rabelais, Gargantua, chapitre 46 « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ». Toucquedillon fut présenté à Grandgousier qui l'interrogea sur les desseins et les menées de Picrochole et lui demanda à quoi tendait cette retentissante agression. A cela, il répondit que son but et sa vocation étaient de conquérir tout le pays, s'il le pouvait, pour prix de l'injustice faite à ses fouaciers. "C'est trop d'ambition, dit Grandgousier: qui trop embrasse mal étreint. Le temps n'est...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Vers pour être calomnié

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Vers pour être calomnié

Ce soir je m'étais penché sur ton sommeil.
Tout ton corps dormait chaste sur l'humble lit,
Et j'ai vu, comme un qui s'applique et qui lit,
Ah ! j'ai vu que tout est vain sous le soleil !

Qu'on vive, ô quelle délicate merveille,
Tant notre appareil est une fleur qui plie !
O pensée aboutissant à la...

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Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) :

Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) : Cette première pièce exhale une odeur sans nom dans la langue, et qu'il faudrait appeler l'odeur de pension. Elle sent le renfermé, le moisi, le rance ; elle donne froid, elle est humide au nez, elle pénètre les vêtements ; elle a le goût d'une salle où l'on a dîné; elle pue le service, l'office, l'hospice. Peut-être pourrait-elle se décrire si l'on inventait un procédé pour évaluer...

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La Fontaine : « Les Obsèques de la Lionne», Fables, VIII, 14 (1678)

La Fontaine : « Les Obsèques de la Lionne», Fables, VIII, 14 (1678) Les Obsèques de la Lionne. La femme du Lion mourut : Aussitôt chacun accourut Pour s'acquitter envers le Prince De certains compliments de consolations, Qui sont surcroît d'affliction. Il fit avertir sa Province1 Que les obsèques...

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Note : 5.1/10
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Art poétique (Verlaine, Jadis et naguère, 1881)

De la musique avant toute chose, Et pour cela préfère l'Impair Plus vague et plus soluble dans l'air, Sans rien en lui qui pèse ou qui pose. IL faut aussi que tu n'ailles point Choisir tes mots sans quelque méprise : Rien de plus cher que la chanson grise Où l'Indécis au Précis se joint. C'est des beaux yeux derrière des voiles, C'est le grand jour tremblant de midi, C'est, par un ciel d'automne attiédi, Le bleu fouillis des...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Sur le Livre des Amours de Pierre de Ronsard

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Sur le Livre des Amours de Pierre de Ronsard

Jadis plus d'un amant, aux jardins de Bourgueil,
A gravé plus d'un nom dans l'écorce qu'il ouvre,
Et plus d'un coeur, sous l'or des hauts plafonds du Louvre,
A l'éclair d'un sourire a tressailli d'orgueil.

Qu'importe ? Rien n'a dit leur ivresse ou leur deuil.
Ils gisent tout entiers entre quatre ais de...

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Rabelais, Gargantua, chapitre 46, « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ».

Rabelais, Gargantua, chapitre 46, « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ». CHAPITRE 46 Toucquedillon fut présenté à Grandgousier qui l'interrogea sur les desseins et les menées de Picrochole et lui demanda à quoi tendait cette retentissante agression. A cela, il répondit que son but et sa vocation étaient de conquérir tout le pays, s'il le pouvait, pour prix de l'injustice faite à ses fouaciers. "C'est trop d'ambition, dit Grandgousier: qui trop embrasse mal...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Avec le même amour que tu me fus jadis

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Avec le même amour que tu me fus jadis

Avec le même amour que tu me fus jadis
Un jardin de splendeur dont les mouvants taillis
Ombraient les longs gazons et les roses dociles,
Tu m'es en ces temps noirs un calme et sûr asile.

Tout s'y concentre, et ta ferveur et ta clarté
Et tes gestes...

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Victor HUGO (1802-1885)- Le mendiant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) Le mendiant Un pauvre homme passait dans le givre et le vent. Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile. Les ânes revenaient du marché de la ville, Portant les paysans accroupis sur leurs bâts. C'était le vieux qui vit dans une niche au bas De la montée, et rêve, attendant, solitaire, Un rayon du ciel triste, un liard de la terre, Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

A Victor Hugo

I

Dans les plis sinueux des vieilles capitales,
Où tout, même l'horreur, tourne aux enchantements,
Je guette, obéissant à mes humeurs fatales
Des êtres singuliers, décrépits et charmants.

Ces monstres disloqués furent jadis des femmes,
Éponine ou Laïs ! Monstres brisés, bossus
Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Ode

Dans ce val solitaire et sombre
Le cerf qui brame au bruit de l'eau,
Penchant ses yeux dans un ruisseau,
S'amuse à regarder son ombre.

De cette source une Naïade
Tous les soirs ouvre le portail
De sa demeure de cristal
Et nous chante une sérénade.

Les Nymphes que la...

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Patrick Modiano, De si braves garçons (début).

Une large allée de gravier montait en pente douce jusqu'au Château. Mais tout de suite, sur votre droite, devant le bungalow de l'infirmerie, vous vous étonniez, la première fois, de ce mât blanc au sommet duquel flottait un drapeau français. A ce mât, chaque matin, l'un d'entre nous hissait les couleurs après que M. Jeanschmidt eut lancé l'ordre : Sections, garde-à-vous ! Le drapeau s'élevait lentement. M. Jeanschmidt lui aussi s'était mis au garde-à-vous. Sa voix grave...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 2.

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 2. Ne me reproche plus ta fuite ni ta flamme : Que ne fait point l'amour quand il possède une âme ? Son pouvoir à ma vue attachait tes plaisirs, Et tu me suivais moins que tes propres désirs. J'étais lors peu de chose : oui, mais qu'il te souvienne Que ta fuite égala ta fortune à la mienne, Et que pour t'enlever c'était un faible appas Que l'éclat de...

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Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 4.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 4. DON DIÈGUE Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire, Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire, Tant de fois affermi le trône de son roi, Trahit donc ma...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. CHIMÈNE Sire, de trop d'honneur ma misère est suivie. Je vous l'ai déjà dit, je l'ai trouvé sans vie ; Son flanc était ouvert ; et pour mieux m'émouvoir, Son sang sur la poussière écrivait mon devoir ; Ou plutôt sa valeur en cet état réduite Me parlait par la plaie, et hâtait ma poursuite ; Et pour se faire entendre au plus juste des rois, Par cette triste...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. DON DIÈGUE Qu'on est digne d'envie Lorsqu'en perdant la force on perd aussi la vie, Et qu'un long âge apprête aux hommes généreux, Au bout de leur carrière, un destin malheureux ! Moi, dont les longs travaux ont acquis tant de gloire, Moi, que jadis partout a suivi la victoire, Je me vois aujourd'hui pour avoir trop vécu, Recevoir un affront et demeurer vaincu. Ce que n'a pu jamais...

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Cyrano de Bergerac, Lettre Diverse VII (1654)

Cyrano de Bergerac, Lettre Diverse VII (1654) Monsieur, Le ventre couché sur le gazon d'une rivière et le dos étendu sous les branches d'un saule, qui se mire dedans, je vois renouveler aux arbres l'histoire de Narcisse : cent peupliers précipitent dans l'onde cent autres peupliers, et ces aquatiques ont été tellement épouvantés de leur chute, qu'ils tremblent encore tous les jours du vent qui ne les touche pas. Je m'imagine que, la nuit ayant noirci toutes...

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Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune

Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune Sans doute, il est possible que la guerre ait jadis formé des gladiateurs, des belluaires.Du moins chez les peuples à sang de bouc. Mais lorsqu'un homme a une fois fait face au mur orange et noir du tir de barrage, dans le barrissement des mille sirènes d'acier, puis ménageant son souffle, ses gros souliers collant à la glaise, s'est aligné de son mieux sur ce qu'il reste de...

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