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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 5 ARNOLPHE, seul. Comme il faut devant lui que je me mortifie! Quelle peine à cacher mon déplaisir cuisant! Quoi! pour une innocente un esprit si présent! Elle a feint d'être telle à mes yeux, la traîtresse, Ou le diable à son âme a soufflé cette adresse. Enfin, me voilà mort par ce funeste écrit. Je vois qu'il a, le traître, embaumé son esprit, Qu'à ma suppression il s'est...

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Racine, Phèdre, Acte V, scène 7.

Racine, Phèdre, Acte V, scène 7. THESEE Hé bien ! vous triomphez, et mon fils est sans vie. Ah ! que j'ai lieu de craindre ! et qu'un cruel soupçon, L'excusant dans mon coeur, m'alarme avec raison ! Mais, Madame, il est mort, prenez votre victime : Jouissez de sa perte, injuste ou légitime. Je consens que mes yeux soient toujours abusés. Je le crois criminel puisque vous l'accusez. Son trépas à mes pleurs offre assez...

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Note : 6.5/10
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Montaigne, Les Essais Livre 2, chapitre 5

Montaigne, Les Essais Livre 2, chapitre 5 C'est une dangereuse invention que celle des tortures et il semble que c'est plutôt une mise à l'épreuve de la capacité de souffrir qu'une mise à l'épreuve de la vérité. Celui qui peut les supporter cache la vérité. Celui qui peut les supporter cache la vérité et il en va de même… pour celui qui ne peut pas les supporter. Car pourquoi la douleur me fera-t-elle plutôt confesser ce...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le Léthé

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le Léthé

Viens sur mon coeur, âme cruelle et sourde,
Tigre adoré, monstre aux airs indolents ;
Je veux longtemps plonger mes doigts tremblants
Dans l'épaisseur de ta crinière lourde ;

Dans tes jupons remplis de ton parfum
Ensevelir ma tête endolorie,
Et respirer, comme une fleur flétrie,
Le doux relent de mon amour défunt.

Je veux dormir...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (III)

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny (III)

Fanny, l'heureux mortel qui près de toi respire
Sait, à te voir parler et rougir et sourire,
De quels hôtes divins le ciel est habité.
La grâce, la candeur, la naïve innocence
Ont, depuis ton enfance,
De tout ce qui peut plaire enrichi ta beauté.

Sur tes traits, où ton âme imprime sa noblesse,
Elles ont...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Que savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?
Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
C'était la fin d'un jour d'orage, et l'occident
Changeait l'ondée en flamme en son brasier ardent ;
Près d'une ornière, au bord d'une flaque de pluie,
Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ;
Grave, il songeait ; l'horreur contemplait la splendeur.

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Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3.

Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3. Polyeucte. Madame, quel dessein vous fait me demander ? Est-ce pour me combattre, ou pour me seconder ? Cet effort généreux de votre amour parfaite Vient-il à mon secours, vient-il à ma défaite ? Apportez-vous ici la haine, ou l'amitié, Comme mon ennemie, ou ma chère moitié ? Pauline. Vous n'avez point ici d'ennemi que vous-même : Seul vous vous haïssez, lorsque chacun vous aime ; Seul vous exécutez tout ce...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Melancholia

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Melancholia

(extrait)

... Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une...

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Note : 5.1/10
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Rousseau, les Rêveries du promeneur solitaire. Dixième Promenade

Rousseau, les Rêveries du promeneur solitaire. Dixième Promenade Aujourd'hui, jour de Pâques fleuries, il y a précisément cinquante ans de ma première connaissance avec madame de Warens. Elle avait vingt-huit ans alors, étant née avec le siècle. Je n'en avais pas encore dix-sept et mon tempérament naissant, mais que j'ignorais encore, donnait une nouvelle chaleur à un coeur naturellement plein de vie. S'il n'était pas étonnant qu'elle conçût de la bienveillance pour un...

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Le désespoir de la vieille - Baudelaire - Petits poèmes en prose.

La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui tout le monde voulait plaire ; ce joli être, si fragile, comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi, sans dents et sans cheveux. Et elle s'approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agréables. Mais l'enfant épouvanté se débattait sous les caresses de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison de...

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La Fontaine, « Les Animaux malades de la Peste ».

La Fontaine, « Les Animaux malades de la Peste ». Que représentent, selon vous, les animaux de cette fable ? et quelle critique de la justice fait La Fontaine dans cette oeuvre ? Les Animaux malades de la peste Un mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom) Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aux animaux la guerre. Ils ne mouraient pas tous,...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Horoscope

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Horoscope

On rencontre sa destinée
Souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.
Un père eut pour toute lignée
Un fils qu'il aima trop, jusques à consulter
Sur le sort de sa géniture
Les diseurs de bonne aventure.
Un de ces gens lui dit, que des Lions sur tout
Il éloignât l'enfant jusques à certain âge ;
Jusqu'à vingt ans, point davantage.
Le père...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Il doit être minuit. Minuit moins cinq. On dort.
Chacun cueille sa fleur au vert jardin des rêves,
Et moi, las de subir mes vieux remords sans trêves,
Je tords mon cœur pour qu'il s'égoutte en rimes d'or.

Et voilà qu'à songer me revient un accord,
Un air bête d'antan, et sans bruit tu te lèves
Ô menuet, toujours plus...

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Voltaire, Zadig, chapitre 6, 1747 « Ministre du roi »

Voltaire, Zadig, chapitre 6, 1747 « Ministre du roi » [À la cour du roi de Babylone, le jeune Zadig se fait apprécier pour ses qualités. Il se heurte aux méchants mais, après de nombreuses péripéties, il est nommé ministre du roi.] Le roi avait perdu son premier ministre. Il choisit Zadig pour remplir cette place. Toutes les belles dames de Babylone applaudirent à ce choix, car depuis la fondation de l'empire il n'y avait...

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Abbé Prévost, Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut (1731)

Abbé Prévost, Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut (1731) J'avais marqué le temps de mon départ d'Amiens. Hélas ! que ne le marquais-je un jour plus tôt ! J'aurais porté chez mon père toute mon innocence. La veille même de celui que je devais quitter cette ville, étant à me promener avec mon ami, qui s'appelait Tiberge, nous vîmes arriver le coche d'Arras, et nous le suivîmes jusqu'à l'hôtellerie où ces voitures descendent....

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Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3

Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3 Polyeucte. Madame, quel dessein vous fait me demander ? Est-ce pour me combattre, ou pour me seconder ? Cet effort généreux de votre amour parfaite Vient-il à mon secours, vient-il à ma défaite ? Apportez-vous ici la haine, ou l'amitié, Comme mon ennemie, ou ma chère moitié ? Pauline. Vous n'avez point ici d'ennemi que vous-même : Seul vous vous haïssez, lorsque chacun vous aime ; Seul vous exécutez tout...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Épilogue

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Épilogue

Ma Muse pastorale aux regards des Français
Osait ne point rougir d'habiter les forêts.
Elle eût voulu montrer aux belles de nos villes
La champêtre innocence et les plaisirs tranquilles ;
Et, ramenant Palès des climats étrangers,
Faire entendre à la Seine enfin de vrais bergers.
Elle a vu, me suivant dans mes courses rustiques,
Tous les lieux...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Mendiants

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Mendiants

Pendant qu'hésite encor ton pas sur la prairie,
Le pays s'est de ciel houleux enveloppé.
Tu cèdes, l'oeil levé vers la nuagerie,
A ce doux midi blême et plein d'osier coupé.

Nous avons tant suivi le mur de mousse grise
Qu'à la fin, à nos flancs qu'une douleur emplit,
Non moins bon que ton sein, tiède comme...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Ode

Dans ce val solitaire et sombre
Le cerf qui brame au bruit de l'eau,
Penchant ses yeux dans un ruisseau,
S'amuse à regarder son ombre.

De cette source une Naïade
Tous les soirs ouvre le portail
De sa demeure de cristal
Et nous chante une sérénade.

Les Nymphes que la...

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« Dit de la Force et de l'Amour » - Poème de Paul Eluard

« Dit de la Force et de l'Amour » - Poème de Paul Eluard Entre tous mes tourments entre la mort et moi Entre mon désespoir et la raison de vivre Il y a l'injustice et ce malheur des hommes Que je ne peux admettre il y a ma colère Il y a les maquis couleur de sang d'Espagne Il y a les maquis couleur du ciel de Grèce Le pain le sang le ciel et le droit à l'espoir Pour tous les...

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La fileuse - Poème de Paul Valéry

La fileuse - Poème de Paul Valéry Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline; Le rouet ancien qui ronfle l'a grisée. Lasse, ayant bu l'azur, de filer la câline Chevelure, à ses doigts si faibles évasives, Elle songe, et sa tête petite s'incline. Un arbuste et l'air pur font une source vive Qui, suspendue au jour, délicieuse arrose De ses pertes de fleurs le jardin de l'oisive. Une tige, où le vent vagabond se repose, Courbe le salut vain...

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LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe"

LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe" Un Philosophe austère, et né dans la Scythie1, Se proposant de suivre une plus douce vie, Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux Un sage assez semblable au vieillard de Virgile2, Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux, Et, comme ces derniers, satisfait et tranquille. Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin. Le Scythe l'y trouva qui, la serpe à la main, De ses arbres à fruit retranchait l'inutile, Ébranchait, émondait, ôtait ceci, cela, ...

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Paul ELUARD, Sept poèmes d'amour en guerre, Au rendez-vous allemand, 1943.

Paul ELUARD, Sept poèmes d'amour en guerre, Au rendez-vous allemand, 1943. Au nom du front parfait profond Au nom des yeux que je regarde Et de la bouche que j'embrasse Pour aujourd'hui et pour toujours Au nom de l'amour enterré Au nom des larmes dans le noir Au nom des plaintes qui font rire Au nom des rires qui font peur Au nom des rires dans la rue De la douceur qui lie nos mains Au nom des fruits couvrant les fleurs Sur une terre belle et...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Vers la fin de la promenade, Julien remarqua qu'elle rougissait beaucoup. Elle ralentit le pas. - On vous aura raconté, dit-elle sans le regarder, que je suis l'unique héritière d'une tante fort riche qui habite Besançon. Elle me comble de présents... Mes fils font des progrès... si étonnants... que je voudrais vous prier d'accepter un petit présent comme marque de ma reconnaissance. Il ne s'agit que de quelques...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Mme de Rênal fut étonnée que la nouvelle fortune de sa femme de chambre ne rendît pas cette fille plus heureuse; elle la voyait aller sans cesse chez le curé, et en revenir les larmes aux yeux; enfin Elisa lui parla de son mariage. Mme de Rênal se crut malade; une sorte de fièvre l'empêchait de trouver le sommeil; elle ne vivait que lorsqu'elle avait sous les yeux...

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