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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9.

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9. Une place; il est nuit. Entre Lorenzo. LORENZO : Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière - cela se fait tous les jours - une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine1 passe pour très vertueuse. - Pauvre fille ! Qui l'est sous le ciel si elle ne l'est pas ? - Que...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - L'anatomie de l'oeil

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - L'anatomie de l'oeil

L'oeil est dans un château que ceignent les frontières
De ce petit vallon clos de deux boulevards,
Il a pour pont-levis les mouvantes paupières,
Le cil pour garde-corps, les sourcils pour remparts.

Il comprend trois humeurs, l'aqueuse, la vitrée,
Et celle de cristal qui nage entre les deux,
Mais ce corps délicat ne peut souffrir l'entrée

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Je sens dedans mon âme une guerre civile

Jean de SPONDE (1557-1595) - Je sens dedans mon âme une guerre civile

Je sens dedans mon âme une guerre civile,
D'un parti ma raison, mes sens d'autre parti,
Dont le brûlant discord ne peut être amorti
Tant chacun son tranchant l'un contre l'autre affile.

Mais mes sens sont armés d'un verre si fragile
Que si le coeur bientôt ne s'en est départi
Tout l'heur vers...

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Zola, l'Assommoir, Incipit.

Zola, l'Assommoir, Incipit. Gervaise avait attendu Lantier jusqu'à deux heures du matin. Puis, toute frissonnante d'être restée en camisole à l'air vif de la fenêtre, elle s'était assoupie, jetée en travers du lit, fiévreuse, les joues trempées de larmes. Depuis huit jours, au sortir du Veau à deux Têtes, où ils mangeaient, il l'envoyait se coucher avec les enfants et ne reparaissait que tard dans la nuit, en racontant qu'il cherchait du travail. Ce soir-là, pendant...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Victorieusement fui le suicide beau
Tison de gloire, sang par écume, or, tempête !
Ô rire si là-bas une pourpre s'apprête
A ne tendre royal que mon absent tombeau.

Quoi ! de tout cet éclat pas même le lambeau
S'attarde, il est minuit, à l'ombre qui nous fête
Excepté qu'un trésor présomptueux de tête
Verse son caressé nonchaloir sans flambeau,
...

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - La belle matineuse

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - La belle matineuse

Le silence régnait sur la terre et sur l'onde,
L'air devenait serein et l'Olympe vermeil,
Et l'amoureux Zéphire affranchi du sommeil
Ressuscitait les fleurs d'une haleine féconde.

L'Aurore déployait l'or de sa tresse blonde,
Et semait de rubis le chemin du Soleil ;
Enfin ce dieu venait au plus grand appareil
Qu'il soit jamais venu pour éclairer le monde,
...

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Chateaubriand, Les Mémoires d'Outre-Tombe, I, 3, 3, 1848

Chateaubriand, Les Mémoires d'Outre-Tombe, I, 3, 3, 1848 Les soirées d'automne et d'hiver étaient d'une autre nature. Le souper fini et les quatre convives revenus de la table à la cheminée, ma mère se jetait, en soupirant, sur un vieux lit de jour de siamoise flambée; on mettait devant elle un guéridon avec une bougie. Je m'asseyais auprès du feu avec Lucile; les domestiques enlevaient le couvert et se retiraient. Mon père commençait s alors...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La mort des amants

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La mort des amants

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.

Usant à l'envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.

Un soir...

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Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

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Gautier, A de beaux yeux verts dans le recueil La Comédie de la mort

Gautier, A de beaux yeux verts dans le recueil La Comédie de la mort Vous avez un regard singulier et charmant ; Comme la lune au fond du lac qui la reflète, Votre prunelle, où brille une humide paillette, Au coin de vos doux yeux roule languissamment ; Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète, Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement. Mille...

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Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre

Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre Me voilà revenu de ce voyage sombre, Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre Que les yeux du hibou ; Comme, après tout un jour de labourage, un buffle S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle, Je vais ployant le cou. Me voilà revenu du pays des fantômes, Mais je conserve encor, loin des muets royaumes Le teint pâle des morts. Mon vêtement, pareil au crêpe funéraire Sur une urne jeté,...

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Gautier, de beaux yeux verts

Gautier, de beaux yeux verts Vous avez un regard singulier et charmant ; Comme la lune au fond du lac qui la reflète, Votre prunelle, où brille une humide paillette, Au coin de vos doux yeux roule languissamment ; Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète, Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement. Mille petits amours, à leur miroir de flamme, Se viennent regarder...

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Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807.

Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807. [A Rome, Oswald fait la connaissance de Corinne. Ils visitent ensemble la ville et se rendent, au moment de la Semaine Sainte, à la chapelle Sixtine pour y entendre le Miserere1 d'Allegri.] Oswald se rendit à la chapelle Sixtine pour entendre le fameux Miserere vanté dans toute l'Europe. Il arriva de jour encore, et vit ces peintures célèbres de Michel-Ange, qui représentent le jugement dernier, avec toute la...

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Victor HUGO, "Je suis naï, toi cruelle", Toute la lyre

Victor HUGO, "Je suis naï, toi cruelle", Toute la lyre Je suis naïf, toi cruelle Je suis naïf, toi cruelle, Et j'ai la simplicité De brûler au feu mon aile Et mon âme à ta beauté ; Ta lumière m'est rebelle Et je m'en sens dévorer ; Mais la chose sombre et belle Et dont tu devrais pleurer, C'est que, toute mutilée, Voletant dans le tombeau, La pauvre mouche brûlée Chante un hymne au noir flambeau. ...

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Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX

Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX Une place; il est nuit. Entre LORENZO. LORENZO Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière; - cela se fait tous les jours; - une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine passe pour très vertueuse. - Pauvre fille! qui l'est sous le soleil, si elle ne l'est pas? Que ma...

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Hugo, Les Châtiments : III, 13

Hugo, Les Châtiments : III, 13 L'histoire a pour égout des temps comme les nôtres ; Et c'est là que la table est mise pour vous autres. C'est là, sur cette nappe où, joyeux, vous mangez, Qu'on voit, - tandis qu'ailleurs, nus et de fers chargés, Agonisent, sereins, calmes, le front sévère, Socrate à l'Agora, Jésus-Christ au Calvaire, Colomb dans son cachot, Jean Hus sur son bûcher, Et que l'humanité pleure et n'ose approcher Tous...

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Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534)

Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534) Valère chevalier romain Sire, puisque le ciel entre les mains des rois Dépose sa justice et la force des lois, 1470 Et que l'État demande aux princes légitimes Des prix pour les vertus, des peines pour les crimes, Souffrez Tolérez qu'un bon sujet vous fasse souvenir Que vous plaignez beaucoup ce qu'il vous faut punir ; Souffrez... Le vieil Horace Quoi ? Qu'on envoie un vainqueur au supplice ? Tulle roi de Rome Permettez...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9.

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9. [La pièce se passe à Florence, au XVl` siècle. Lorenzo de Médicis a décidé d'assassiner son cousin Alexandre de Médicis, duc de Florence, qui gouverne en tyran. Le moindre détail de ce meurtre a été prémédité : Lorenzo a volé la cotte de mailles d'Alexandre, a arrangé un faux rendez-vous galant avec sa tante Catherine Ginori pour attirer Alexandre dans...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Dès qu'ils eurent disparu, l'écolier sortit de sa cachette. Il avait les pieds glacés, les articulations raides ; mais il était reposé et son genou paraissait guéri. "Descendre au dîner, pensa-t-il, je ne manquerai pas de le faire. Je serai simplement un invité dont tout le monde a oublié le nom. D'ailleurs, je ne suis pas un intrus ici. Il est hors de doute que M. Maloyau...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 1, Chapitre 6)

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 1, Chapitre 6) Aujourd'hui, le pays conserve des traits de son origine : entrecoupé de fossés boisés, il a de loin l'air d'une forêt et rappelle l'Angleterre : c'était le séjour des fées, et vous allez voir qu'en effet j'y ai rencontré ma sylphide. Des vallons étroits sont arrosés par de petites rivières non navigables. Ces vallons sont séparés par des landes et par des futaies à cépées de houx. Sur les...

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Voltaire, Zadig, Chapitre 11 : Le bûcher.

Voltaire, Zadig, Chapitre 11 : Le bûcher. Sétoc enchanté fit de son esclave son ami intime. Il ne pouvait pas plus se passer de lui qu'avait fait le roi de Babylone; et Zadig fut heureux que Sétoc n'eût point de femme. Il découvrait dans son maître un naturel porté au bien, beaucoup de droiture et de bon sens. Il fut fâché de voir qu'il adorait l'armée céleste, c'est-à-dire le soleil, la lune et les étoiles, selon...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Nous en sommes restés à mon retour au Château: je reprends mon récit. Je n'eus que le temps de faire une courte toilette, et je me rendis au salon, où ma Belle faisait de la tapisserie, tandis que le Curé du lieu lisait la Gazette à ma vieille tante. J'allai m'asseoir auprès du métier. Des regards, plus doux encore que...

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Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Cinquième partie : Lettre VII (La fête des vendanges ou le sentiment de l'égalité)

Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Cinquième partie : Lettre VII (La fête des vendanges ou le sentiment de l'égalité) Depuis un mois les chaleurs de l'automne apprêtaient d'heureuses vendanges ; les premières gelées en ont amené l'ouverture ; le pampre grillé, laissant la grappe à découvert, étale aux yeux les dons du père Lyée, et semble inviter les mortels à s'en emparer. Toutes les vignes chargées de ce fruit bienfaisant que le ciel offre aux infortunés pour...

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Portrait de Commis-Voyageur

Portrait de Commis-Voyageur Le Commis-Voyageur, personnage inconnu dans l'antiquité, n'est-il pas une des plus curieuses figures créées, par les moeurs de l'époque actuelle ? N'est-il pas destiné, dans un certain ordre de choses, à marquer la grande transition qui, pour les observateurs, soude le temps des exploitations matérielles au temps des exploitations intellectuelles. Notre siècle reliera le règne de la force isolée, abondante en créations originales, au règne de la force uniforme, mais niveleuse, égalisant...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre I.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre I. Gervaise avait attendu Lantier jusqu'à deux heures du matin. Puis, toute frissonnante d'être restée en camisole à l'air vif de la fenêtre, elle s'était assoupie, jetée en travers du lit, fiévreuse, les joues trempées de larmes. Depuis huit jours, au sortir du Veau à deux têtes, où ils mangeaient, il l'envoyait se coucher avec les enfants et ne reparaissait que tard dans la nuit, en racontant qu'il cherchait du travail. Ce...

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