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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. j'avais beau essayer de me perdre pour ne plus me retrouver devant ma vie, je la retrouvais partout simplement. Je revenais sur moi-même. Mon trimbalage à moi, il étais fini. à d'autres!... Le monde était refermé!Au bout qu'on était arrivés nous autres!... comme à la fête!... avoir du chagrin c'est pas tout, faudrait pouvoir recommencer la musique, aller en chercher davantage du chagrin... Mais à d'autres!... C'est la jeunesse...

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Note : 7.8/10
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Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage

Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage L'opinion est fondée sur l'ignorance, et l'ignorance favorise extrêmement le despotisme. C'est elle qui, tenant le bandeau sur les yeux des peuples, les empêche de connaître leurs droits, d'en sentir le prix, et de les défendre. C'est elle qui, leur voilant les projets ambitieux des princes, les empêche de prévenir les usurpations de l'injustice puissance, d'arrêter ses progrès, et de la renverser. C'est elle qui, leur cachant les noirs complots, les sourdes menées,...

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Note : 6.5/10
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Céline, Voyage au bout de la nuit. "On y passerait tous"

Céline, Voyage au bout de la nuit. " On y passerait tous" Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus, comme ça, sans même se voir, n'était pas défendu ! Cela faisait partie des choses qu'on peut faire sans mériter une bonne engueulade. C'était même reconnu, encouragé sans doute par les gens sérieux, comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse à courre!... Rien à dire. Je venais de découvrir d'un...

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Montesquieu, Lettres persanes - Lettre C - Lettre 100. RICA A RHEDI.

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre C Lettre 100. RICA A RHEDI. A Venise. Je trouve les caprices de la mode, chez les Français, étonnants. Ils ont oublié comment ils étaient habillés cet été; ils ignorent encore plus comment ils le seront cet hiver: mais surtout on ne saurait croire combien il en coûte à un mari, pour mettre sa femme à la mode. Que me servirait de te faire une description exacte de...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - En regardant vers le païs de France

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - En regardant vers le païs de France

En regardant vers le païs de France,
Un jour m'avint, a Dovre sur la mer,
Qu'il me souvint de la doulce plaisance
Que souloye oudit pays trouver ;
Si commençay de cueur a souspirer,
Combien certes que grant bien me faisoit
De voir France que mon cueur amer doit.

Je m'avisay que c'estoit non savance
De...

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Note : 5.1/10
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Racine (1639-1699), Bérénice (1670) - Acte IV, scène 5

Racine (1639-1699), Bérénice (1670) - Acte IV, scène 5 Titus: Mais il ne s'agit plus de vivre, il faut régner. Bérénice: Eh bien ! régnez, cruel, contentez votre gloire : Je ne dispute plus. J'attendais, pour vous croire, Que cette même bouche, après mille serments D'un amour qui devait unir tous nos moments, Cette bouche, à mes yeux s'avouant infidèle, M'ordonnât elle-même une absence éternelle. Moi-même j'ai voulu vous entendre en ce lieu. Je n'écoute plus rien, et pour jamais : adieu... Pour jamais ! Ah,...

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Note : 5.5/10
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oceano nox

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oceano nox

Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !

Combien de patrons morts avec leurs équipages !
L'ouragan...

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Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) :

Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) : Cette première pièce exhale une odeur sans nom dans la langue, et qu'il faudrait appeler l'odeur de pension. Elle sent le renfermé, le moisi, le rance ; elle donne froid, elle est humide au nez, elle pénètre les vêtements ; elle a le goût d'une salle où l'on a dîné; elle pue le service, l'office, l'hospice. Peut-être pourrait-elle se décrire si l'on inventait un procédé pour évaluer...

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Jules Vallès : L'Enfant : La punition : Robinson crusoé

Jules Vallès : L'Enfant : La punition : Robinson crusoé Le narrateur - un jeune collégien du XIXème siècle - est puni. Il est enfermé dans une salle d'étude vide. Pour s'occuper,il explore les lieux. Rien, une règle, des plumes rouillées, un bout de ficelle, un petit jeu de dames, le cadavre d'un lézard, une agate perdue. Dans une fente, un livre : j'en vois le dos, je m'écorche les ongles à essayer de le retirer. Enfin, avec...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Elégies) - Contre les bucherons de la forest de Gastine

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Elégies) - Contre les bucherons de la forest de Gastine

Elégie

Quiconque aura premier la main embesongnée
A te couper, forest, d'une dure congnée,
Qu'il puisse s'enferrer de son propre baston,
Et sente en l'estomac la faim d'Erisichton,
Qui coupa de Cerés le Chesne venerable
Et qui gourmand de tout, de tout insatiable,
Les bœufs et les moutons de sa mère esgorgea,
Puis pressé...

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Corneille, L'Illusion comique, acte V, scène 5

Corneille, L'Illusion comique, acte V, scène 5. (…) Alcandre Cessez de vous en plaindre. A présent le théâtre Est en un point si haut que chacun l'idolâtre; Et ce que votre temps voyait avec mépris Est aujourd'hui l'amour de tous les bons esprits, L'entretien de Paris, le souhait des provinces, Le divertissement le plus doux de nos princes, Les délices du peuple, et le plaisir des grands; Il tient le premier rang parmi leurs passe-temps; Et ceux dont nous voyons la sagesse profonde Par ses illustres soins...

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Céline, Voyage au bout de la nuit :

Céline, Voyage au bout de la nuit : Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus, comme ça, sans même se voir, n'était pas défendu ! Cela faisait partie des choses qu'on peut faire sans mériter une bonne engueulade. C'était même reconnu, encouragé sans doute par les gens sérieux, comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse à courre!... Rien à dire. Je venais de découvrir d'un coup la guerre tout entière....

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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE Par mon commandement la garde en fait de même, Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ; Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous. Cette obscure clarté qui tombe des étoiles Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ; L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Les Maures et la mer montent...

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Colette : La Naissance du jour (1928)

Colette : La Naissance du jour (1928) « Monsieur, « Vous me demandez de venir passer une huitaine de jours chez vous, c'est-à-dire auprès de ma fille que j'adore. Vous qui vivez auprès d'elle, vous savez combien je la vois rarement, combien sa présence m'enchante, et je suis touchée que vous m'invitiez à venir la voir. Pourtant, je n'accepterai pas votre aimable invitation, du moins pas maintenant. Voici pourquoi :...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2. J'avais, dans la maison de mon père, adopté sur les femmes un système assez immoral. Mon père, bien qu'il observât strictement les convenances extérieures, se permettait assez fréquemment des propos légers sur les liaisons d'amour : il les regardait comme des amusements, sinon permis, du moins excusables, et considérait le mariage seul sous un rapport sérieux. Il avait pour principe qu'un jeune homme doit éviter avec soin de faire ce qu'on...

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Note : 6/10
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MONTESQUIEU: Éloge de la sincérité

MONTESQUIEU Éloge de la sincérité Les Stoïciens faisaient consister presque toute la philosophie à se connaître soi-même. « La vie, disaient-ils, n'était pas trop longue pour une telle étude. » Ce précepte avait passé des écoles sur le frontispice des temples ; mais il n'était pas bien difficile de voir que ceux qui conseillaient à leurs disciples de travailler à se connaître ne se connaissaient pas. Les moyens qu'ils donnaient pour y parvenir rendaient le précepte inutile: ils...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere

Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere,
Et pour-ce, Corydon, ferme bien l'huis sur moy.
Si rien me vient troubler, je t'asseure ma foy
Tu sentiras combien pesante est ma colere.

Je ne veus seulement que nostre chambriere
Vienne faire mon lit, ton compagnon, ny toy,
Je veus trois jours entiers...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Perside, je me sens heureux

Théophile de VIAU (1590-1626) - Perside, je me sens heureux

Ode

Perside, je me sens heureux
De ma nouvelle servitude,
Vous n'avez point d'ingratitude
Qui rebute un coeur amoureux.
Il est bien vrai que je me fâche
Du fard où votre teint se cache.
Nature a mis tout son crédit
À vous faire entièrement belle,
L'art qui pense mieux faire qu'elle

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Jean-Paul SARTRE, préface au guide Nagel sur la Suède.

Nous ne croyons plus qu'il y ait dans une cité, dans une nation, des parties nobles et des parties infâmes. Nous pensons qu'un pays est un organisme complexe dont chaque organe s'explique par tous les autres. Nous pensons qu'une belle ruine est un vestige du passé, mais qu'elle est aussi une partie vivante d'une ville moderne. Nous aimerions savoir ce que les habitants pensent d'elle, s'ils passent avec indifférence le long de ses murs ou...

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Chateaubriand (Mémoires d'outre-tombe, première partie, livre troisième, I.)

En 1817, Chateaubriand connaît une période de déboires politiques et de gêne. Un soir d'été, au cours d'une promenade à la campagne, il est brusquement envahi par le souvenir de sa jeunesse, qui le ramènera à la rédaction des Mémoires d'outre-tombe interrompue depuis trois ans. Je fus tiré de mes réflexions par le gazouillement d'une grive perchée sur la plus haute branche d'un bouleau. A l'instant, ce son magique fit reparaître à mes yeux le domaine...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5.

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5. PRIDAMANT. Je n'ose plus m'en plaindre, et vois trop de combien Le métier qu'il a pris est meilleur que le mien. Il est vrai que d'abord mon âme s'est émue : J'ai cru la comédie au point où je l'ai vue ; J'en ignorais l'éclat, l'utilité, l'appas, Et la blâmais ainsi, ne la connaissant pas ; Mais depuis vos discours mon coeur plein d'allégresse A banni cette erreur avecque...

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Collette - La naissance du jour

Collette - La naissance du jour Quel pays ! L'envahisseur le dote de villas et de garages, d'automobiles, de faux « mas » où l'on danse ; le sauvage du nord morcelle, spécule, déboise, et c'est tant pis, certes. Mais combien de ravisseurs se sont, au cours des siècles, épris d'une telle captive ? Venus pour concerter sa ruine, ils s'arrêtent tout à coup, et l'écoutent respirer endormie. Puis, doucement, ils ferment la grille et le palis, deviennent muets, respectueux ; et soumis, Provence,...

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Joachim Du Bellay, Les Regrets (1558), XLVIII

Joachim Du Bellay, Les Regrets (1558), XLVIII Ô combien est heureux qui n'est contraint de feindre, Ce que la vérité le contraint de penser, Et à qui le respect d'un qu'on n'ose offenser1 Ne peut la liberté de sa plume contraindre ! Las, pourquoi de ce noeud sens-je la mienne éteindre, Quand mes justes...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

A Victor Hugo

I

Dans les plis sinueux des vieilles capitales,
Où tout, même l'horreur, tourne aux enchantements,
Je guette, obéissant à mes humeurs fatales
Des êtres singuliers, décrépits et charmants.

Ces monstres disloqués furent jadis des femmes,
Éponine ou Laïs ! Monstres brisés, bossus
Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

On dit : " Triste comme la porte
D'une prison. "
Et je crois, le diable m'emporte !
Qu'on a raison.

D'abord, pour ce qui me regarde,
Mon sentiment
Est qu'il vaut mieux monter sa garde,
Décidément.

Je suis, depuis une semaine,
Dans un cachot,
Et je m'aperçois avec peine
Qu'il fait très chaud.

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