LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

187 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 3 4 5 6 7 8 > >>

Denis Diderot, Article "Encyclopédie", Encyclopédie, 1751.

Denis Diderot, Article "Encyclopédie", Encyclopédie, 1751. Encyclopédie. Ce mot signifie enchaînement de connaissances; il est composé de la préposition grecque en, et des substantifs kuklos, cercle, et paideia, connaissance. En effet, le but d'une Encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la terre; d'en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de le transmettre aux hommes qui viendront après nous, afin que les travaux des siècles passés...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - La belle Esclave maure

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - La belle Esclave maure

Beau monstre de Nature, il est vrai, ton visage
Est noir au dernier point, mais beau parfaitement :
Et l'Ebène poli qui te sert d'ornement
Sur le plus blanc ivoire emporte l'avantage.

Ô merveille divine, inconnue à notre âge !
Qu'un objet ténébreux luise si clairement ;
Et qu'un charbon éteint, brûle plus vivement
Que ceux qui de...

» Accédez au corrigé

Note : 5.4/10
1,80 ¤

Regrets sur ma vieille robe de chambre ou avis à ceux qui ont plus de goût que de fortune par Denis DIDEROT

Regrets sur ma vieille robe de chambre ou avis à ceux qui ont plus de goût que de fortune par Denis DIDEROT ~~~~ Pourquoi ne l'avoir pas gardée ? Elle était faite à moi ; j'étais fait à elle. Elle moulait tous les plis de mon corps sans le gêner ; j'étais pittoresque et beau. L'autre, raide, empesée, me mannequine. Il n'y avait aucun besoin auquel sa complaisance ne se prêtât ; car l'indigence est presque toujours officieuse. Un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Tristan L'Hermite « La Belle Esclave more »

Tristan L'Hermite « La Belle Esclave more » Beau Monstre de Nature, il est vrai, ton visage Est noir au dernier point, mais beau parfaitement : Et l'ébène poli qui te sert d'ornement Sur le plus blanc ivoire emporte l'avantage. Ô merveille divine, inconnue à notre âge ! Qu'un objet ténébreux luise si clairement ; Et qu'un charbon éteint, brûle plus vivement Que ceux qui de la flamme entretiennent l'usage ! Entre ces noires mains je mets...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne.

Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne. Du temps du roi Moabdar, il y avait à Babylone un jeune homme nommé Zadig, né avec un beau naturel fortifié par l'éducation. Quoique riche et jeune, il savait modérer ses passions; il n'affectait rien; il ne voulait point toujours avoir raison, et savait respecter la faiblesse des hommes. On était étonné de voir qu'avec beaucoup d'esprit il n'insultât jamais par des railleries à ces propos si vagues, si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor Hugo - Quatre-vingt-treize - IV. Tormentum belli

Un canon qui casse son amarre devient brusquement on ne sait quelle bête surnaturelle. C'est une machine qui se transforme en un monstre. Cette masse court sur ses roues, a des mouvements de bille de billard, penche avec le roulis, plonge avec le tangage, va, vient, s'arrête, paraît méditer, reprend sa course, traverse comme une flèche le navire d'un bout à l'autre, pirouette, se dérobe, s'évade, se cabre, heurte, ébrèche, tue, extermine. C'est un bélier...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Candide, chapitre 19. CE QUI LEUR ARRIVA À SURINAM, ET COMMENT CANDIDE FIT CONNAISSANCE AVEC MARTIN

Voltaire, Candide, chapitre 19 CE QUI LEUR ARRIVA À SURINAM, ET COMMENT CANDIDE FIT CONNAISSANCE AVEC MARTIN [...]En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n'ayant plus que la moitié de son habit, c'est-à-dire d'un caleçon de toile bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite. « Eh, mon Dieu ! lui dit Candide en hollandais, que fais- tu là, mon ami, dans l'état horrible où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements »

Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements » Il ne faut pas beaucoup de probité pour qu'un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintiennent ou se soutiennent. La force des lois dans l'un, le bras du prince toujours levé dans l'autre, règlent ou contiennent tout. Mais dans un état populaire, il faut un ressort de plus, qui est la VERTU. Ce que je dis est confirmé par le corps...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde

La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde « Autant parler pour avouer mon sort : Je n'ai rien mien, on m'a dépossédé Et les chemins où je finirai mort Je les parcours n esclave courbé ; Seule ma peine est ma propriété : Larmes, sueurs et le plus dur effort. Je ne suis plus qu'un objet de pitié Sinon de honte aux yeux d'un monde fort. J'ai de manger et de boire l'envie Autant qu'un autre à en perdre la tête ; J'ai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

AU BAS D'UN PORTRAIT DE MOLIÈRE - HENRI DE REGNIER (1864-1936).

AU BAS D'UN PORTRAIT DE MOLIÈRE Le valet qui friponne et le tuteur qui peste, Le pédant, le marquis, le sot et le barbon, L'apothicaire, le fâcheux, tout lui fut bon, De l'esclave rustique au Jupiter céleste; L'intrigue et l'imbroglio» la gambade et le geste, La mascarade, la seringue et le bâton, Et jusqu'au Turc obèse au turban de coton, Et le sac de Scapin et les rubans d'Alceste. Mais, farce à la chandelle ou haute comédie, De...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8. Arlequin, Euphrosine. Arlequin arrive en saluant Cléanthis, qui sort. Il va tirer Euphrosine par la manche. EUPHROSINE : Que me voulez-vous ? ARLEQUIN, riant : Eh ! eh ! eh ! ne vous a-t-on pas parlé de moi ? EUPHROSINE : Laissez-moi, je vous prie. ARLEQUIN : Eh ! là, là, regardez-moi dans l'oeil pour deviner ma pensée. EUPHROSINE : Eh ! pensez ce qu'il vous plaira. ARLEQUIN : M'entendez-vous un peu ? EUPHROSINE : Non. ARLEQUIN : C'est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Lettre X sur le commerce de Voltaire

En France, est marquis qui veut; et quiconque arrive à Paris du fond d'une province avec de l'argent à dépenser, et un nom en ac ou en ille, peut dire: Un homme comme moi, un homme de ma qualité, et mépriser souverainement un négociant. Le négociant entend lui-même parler si souvent avec dédain de sa profession qu'il est assez sot pour en rougir; je ne sais pourtant lequel est le plus utile à un État,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Ode

Dans ce val solitaire et sombre
Le cerf qui brame au bruit de l'eau,
Penchant ses yeux dans un ruisseau,
S'amuse à regarder son ombre.

De cette source une Naïade
Tous les soirs ouvre le portail
De sa demeure de cristal
Et nous chante une sérénade.

Les Nymphes que la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, « La vie antérieure »

Baudelaire, « La vie antérieure » J'ai longtemps habité sous de vastes portiques Que les soleils marins teignaient de mille feux Et que leurs grands piliers, droits et majestueux, Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques. Les houles, en roulant les images des cieux, Mêlaient d'une façon solennelle et mystique Les tout-puissants accords de leur riche musique Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux. C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes, Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs Et des esclaves nus,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, L'Art (après l'article de T. de Banville)

Gautier, L'Art (après l'article de T. de Banville) Théodore de Banville qui écrivait ce qui suit pour Théophile Gautier (sa réponse est un manifeste : L'Art ) : Quand sa chasse est finie Le poète oiseleur Manie L'outil du ciseleur. Car il faut qu'il meurtrisse Pour y graver son pur Caprice Un métal au coeur dur. Pas de travail commode ! Tu prétends comme moi, Que l'Ode Garde sa vieille loi, Et que, brillant et ferme, Le beau Rythme d'airain Enferme L'Idée au front serein. Les Strophes, nos esclaves, Ont encore besoin D'entraves Pour regarder...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725).

Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725). Scène 1 IPHICRATE. Eh ! ne perdons point de temps, suis-moi, ne négligeons rien pour nous tirer d'ici ; si je ne me sauve, je suis perdu, je ne reverrai jamais Athènes, car nous sommes dans l'île des Esclaves. ARLEQUIN. Oh, oh ! Qu'est-ce que c'est que cette race-là ? IPHICRATE. Ce sont des esclaves de la Grèce révoltés contre leurs maîtres, et qui depuis cent ans sont venus s'établir dans une île,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Lettres philosophiques, Lettre dixième

Voltaire, Lettres philosophiques, Lettre dixième SUR LE COMMERCE. Le commerce, qui a enrichi les citoyens en Angleterre, a contribué à les rendre libres, et cette liberté a étendu le commerce à son tour ; de la s'est formée la grandeur de l'État. C'est le commerce qui a établi peu à peu les forces navales par qui les Anglais sont les maîtres des mers. Ils ont à présent près de deux cents vaisseaux de guerre. La postérité...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3.

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3. TARTUFFE. Ah ! pour être dévot, je n'en suis pas moins homme ; Et lorsqu'on vient à voir vos célestes appas, Un coeur se laisse prendre, et ne raisonne pas. Je sais qu'un tel discours de moi paroît étrange ; Mais, Madame, après tout, je ne suis pas un ange ; Et si vous condamnez l'aveu que je vous fais, Vous devez vous en prendre à vos charmants attraits. Dès...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Torture ».

Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Torture ». Quoiqu'il y ait peu d'articles de jurisprudence dans ces honnêtes réflexions alphabétiques, il faut pourtant dire un mot de la torture, autrement nommée question. C'est une étrange manière de questionner les hommes. Ce ne sont pourtant pas de simples curieux qui l'ont inventée; toutes les apparences sont que cette partie de notre législation doit sa première origine à un voleur de grand chemin. La plupart de ces messieurs sont encore...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La Hontan, Dialogue avec un sauvage.

La Hontan, Dialogue avec un sauvage. "Venons donc à ces lois ou choses raisonnables. Il y a cinquante ans que les gouverneurs du Canada prétendent que nous soyons sous les lois de leur grand capitaine. Nous nous contentons de nier notre dépendance de tout autre que du grand Esprit. Nous sommes nés libres et frères unis, aussi grands maîtres les uns que les autres, au lieu que vous êtes tous des esclaves d'un seul homme....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de La Fontaine, Fables, Second recueil, fable 11 : « Les deux amis »

Jean de La Fontaine, Fables, Second recueil, fable 11 : « Les deux amis » 1 Deux vrais amis vivaient au Monomotapa : L'un ne possédait rien qui n'appartînt à l'autre : Les amis de ce pays-là Valent bien dit-on ceux du nôtre. 5 Une nuit que chacun s'occupait au sommeil, Et mettait à profit l'absence du Soleil, Un de nos deux Amis sort du lit en...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI. "Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer. Combattant sans risque, vous devez agir sans précaution. Pour vous autres hommes, les défaites ne sont que des succès de moins. Dans cette partie si inégale, notre fortune l'est de ne pas perdre, et votre malheur de ne pas gagner. Quand je vous accorderais autant de talents. qu'à nous, de combien encore ne devrions-nous pas vous surpasser, par...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Napoléon Bonaparte : Lettre à Joséphine (1796)

Napoléon Bonaparte : Lettre à Joséphine (1796) [Le 9 mars 1796, Napoléon Bonaparte épouse Joséphine de Beauharnais, veuve d'un général dont elle avait eu deux enfants (Eugène et Hortense). Il a 27 ans, elle en a 33. Mais, nommé à la tête de l'armée d'Italie, Napoléon doit écourter sa lune de miel pour rejoindre son affectation. Il est à Nice, à la veille de la campagne d'Italie, lorsqu'il écrit à la hâte cette lettre à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954)

Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954) Un jour, à Genève, lui ayant donné rendez-vous à cinq heures dans le square de l'Université, je n'arrivai, retenu par une blondeur, qu'à huit heures du soir. Elle ne me vit pas venir. Je la considérai, la honte au coeur, qui m'attendait patiemment, assise sur un banc, toute seule, dans le jour tombé et l'air refroidi, avec son pauvre manteau trop étroit et son...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 2 3 4 5 6 7 8 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :