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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 10.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 10. Julien prenait haleine un instant à l'ombre de ces grandes roches, et puis se remettait à monter. Bientôt par un étroit sentier à peine marqué et qui sert seulement aux gardiens des chèvres, il se trouva debout sur un roc immense et bien sûr d'être séparé de tous les hommes. Cette position physique le fit sourire, elle lui peignait la position qu'il brûlait d'atteindre au moral. L'air pur...

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Jean de La Bruyère : «Du Souverain» (Les Caractères, fragment XXIX, 1688)

Jean de La Bruyère : «Du Souverain» (Les Caractères, fragment XXIX, 1688) Quand vous voyez quelquefois un nombreux troupeau qui, répandu sur une colline vers le déclin d'un beau jour, paît1 tranquillement le thym et le serpolet, ou qui broute dans une prairie une herbe menue et tendre qui a échappé à la faux du moissonneur, le berger, soigneux et attentif, est debout auprès de ses brebis; il ne les perd pas de...

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Note : 5.8/10
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Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4 HORACE lit. « Je veux vous écrire, et je suis bien plus en peine par où je m'y prendrai. J'ai des pensées que je désirerais que vous sussiez ; mais je ne sais comment faire pour vous les dire, et je me défie de mes paroles. Comme je commence à connaître qu'on m'a toujours tenue dans l'ignorance, j'ai peur de mettre quelque chose qui ne soit pas bien,...

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Note : 5.5/10
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Albert CAMUS, L'Étranger, II, V (1942)

Albert CAMUS, L'Étranger, II, V (1942) J'ai cru longtemps - et je ne sais pas pourquoi - que pour aller à la guillotine, il fallait monter sur un échafaud, gravir des marches. Je crois que c'était à cause de la Révolution de 1789, je veux dire à cause de tout ce qu'on m'avait appris ou fait voir sur ces questions. Mais un matin, je me suis souvenu d'une photographie publiée par les...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Comme un chevreuil, quand le printemps destruit

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Comme un chevreuil, quand le printemps destruit

Comme un chevreuil, quand le printemps destruit
L'oyseux crystal de la morne gelée,
Pour mieulx brouster l'herbette emmielée
Hors de son boys avec l'Aube s'en fuit,

Et seul, et seur, loing de chiens et de bruit,
Or sur un mont, or dans une vallée,
Or pres d'une...

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Maupassant, La Parure, 1884.

Maupassant, La Parure, 1884. C'était une de ces jolies et charmantes filles, nées, comme par une erreur du destin, dans une famille d'employés. Elle n'avait pas de dot, pas d'espérances, aucun moyen d'être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué ; et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l'Instruction publique. Elle fut simple, ne pouvant être parée, mais malheureuse comme une déclassée ; car les femmes n'ont point...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une charogne

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une charogne

Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (I)

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (I)

Le ciel pleut sans but, sans que rien l'émeuve,
Il pleut, il pleut, bergère ! sur le fleuve...

Le fleuve a son repos dominical ;
Pas un chaland, en amont, en aval.

Les Vêpres carillonnent sur la ville,
Les berges sont désertes, sans idylles.

Passe un pensionnat (ô pauvres chairs ! )

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Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne.

Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne. Du temps du roi Moabdar, il y avait à Babylone un jeune homme nommé Zadig, né avec un beau naturel fortifié par l'éducation. Quoique riche et jeune, il savait modérer ses passions; il n'affectait rien; il ne voulait point toujours avoir raison, et savait respecter la faiblesse des hommes. On était étonné de voir qu'avec beaucoup d'esprit il n'insultât jamais par des railleries à ces propos si vagues, si...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La mort du loup

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La mort du loup

I

Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les...

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William Shakespeare, Macbeth, acte V, scène 8.

William Shakespeare, Macbeth, acte V, scène 8. (La scène a lieu sur un champ de bataille) MACBETH: Pourquoi devrais-je faire comme ces sots de Romains Et mourir empalé sur mon propre glaive? Tant que je vois de ces gens, que je les pourfende! Les plaies leur vont mieux qu'à moi. Entre Macduff. MACDUFF: Retourne-toi, chien d'enfer! MACBETH:Parmi eux tous je t'avais évité. Retire-toi! Mon âme Est déjà trop gluante de ton sang. MACDUFF:Je n'ai rien à te dire. Ma parole, c'est mon épée, brute plus sanglante Qu'aucun mot...

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Voltaire, Candide, chapitre 19. CE QUI LEUR ARRIVA À SURINAM, ET COMMENT CANDIDE FIT CONNAISSANCE AVEC MARTIN

Voltaire, Candide, chapitre 19 CE QUI LEUR ARRIVA À SURINAM, ET COMMENT CANDIDE FIT CONNAISSANCE AVEC MARTIN [...]En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n'ayant plus que la moitié de son habit, c'est-à-dire d'un caleçon de toile bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite. « Eh, mon Dieu ! lui dit Candide en hollandais, que fais- tu là, mon ami, dans l'état horrible où...

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Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements »

Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements » Il ne faut pas beaucoup de probité pour qu'un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintiennent ou se soutiennent. La force des lois dans l'un, le bras du prince toujours levé dans l'autre, règlent ou contiennent tout. Mais dans un état populaire, il faut un ressort de plus, qui est la VERTU. Ce que je dis est confirmé par le corps...

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Emile ZOLA, La Curée, 1871.

Au lendemain du coup d'état de Napoléon III, le 2 décembre 1851, Aristide Saccard est venu « tenter sa chance » à Paris. Cependant la fortune des Saccard semblait à son apogée. Elle brûlait en plein Paris comme un feu de joie colossal. C'était l'heure où la curée1 ardente emplit un coin de forêt de l'aboiement des chiens, du claquement des fouets, du flamboiement des torches. Les appétits lâchés se contentaient enfin, dans l'impudence du triomphe,...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - La mort de Valmiki

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - La mort de Valmiki

Valmiki, le poète immortel, est très vieux.

Toute chose éphémère a passé dans ses yeux
Plus prompte que le bond léger de l'antilope.
Il a cent ans. L'ennui de vivre l'enveloppe.
Comme l'aigle, altéré d'un immuable azur,
S'agite et bat de l'aile au bord du nid obscur,
L'Esprit, impatient des entraves humaines,
Veut s'enfuir au delà des...

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Colomba - Chapitre XI - Prosper Mérimée

Colomba - Chapitre XI - Prosper Mérimée "Un matin, après déjeuner, Colomba sortit un instant, et, au lieu de revenir avec un livre et du papier, parut avec son mezzaro sur la tête. Son air était plus sérieux encore que de coutume. - Mon frère, dit-elle, je vous prierai de sortir avec moi. - Où veux-tu que je t'accompagne? dit Orso en lui offrant son bras. - Je n'ai pas besoin de votre bras, mon frère, mais prenez votre...

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Extrait de : Le Rouge et le Noir de Stendhal.

Extrait de : Le Rouge et le Noir de Stendhal. « Julien prenait haleine un instant à l'ombre de ces grandes roches, et puis se remettait à monter. Bientôt par un étroit sentier à peine marqué et qui sert seulement aux gardiens des chèvres, il se trouva debout sur un roc immense et bien sûr d'être séparé de tous les hommes. Cette position physique le fit sourire, elle lui peignait la position qu'il brûlait d'atteindre...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines
Que la fin donne à tout, aux bonheurs comme aux peines ;
Le linceul même est tiède au coeur enseveli :
On a vidé ses yeux de ses dernières larmes,
L'âme à son désespoir trouve de tristes charmes,
Et des bonheurs perdus se sauve dans l'oubli.
...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Mendiants

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Mendiants

Pendant qu'hésite encor ton pas sur la prairie,
Le pays s'est de ciel houleux enveloppé.
Tu cèdes, l'oeil levé vers la nuagerie,
A ce doux midi blême et plein d'osier coupé.

Nous avons tant suivi le mur de mousse grise
Qu'à la fin, à nos flancs qu'une douleur emplit,
Non moins bon que ton sein, tiède comme...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Sur l'herbe

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Sur l'herbe

- L'abbé divague. - Et toi, marquis,
Tu mets de travers ta perruque.
- Ce vieux vin de Chypre est exquis
Moins, Camargo, que votre nuque.

- Ma flamme ... - Do, mi, sol, la, si.
L'abbé, ta noirceur se dévoile !
- Que je meure, mesdames, si
Je ne vous décroche une étoile !

- Je voudrais...

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Extrait de Quatre vingt treize de Victor Hugo : Les rues de Paris en ce temps là

« On vivait en public ; on mangeait sur des tables dressées devant les portes ; les femmes assises sur les perrons des églises faisaient de la charpie en chantant la Marseillaise ; le parc Monceaux et le Luxembourg étaient des champs de manœuvre ; il y avait dans tous les carrefours des armureries en plein travail, on fabriquait des fusils sous les yeux des passants qui battaient des mains ; on n'entendait que ce...

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«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE

«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE Vous expliquerez, sous forme de commentaire composé, ce texte de la Bruyère: Je connais Mopse d'une visite qu'il m'a rendue sans me connaître; il prie des gens qu'il ne connaît point de le mener chez d'autres dont il n'est point connu; il écrit à des femmes qu'il connaît de vue. II s'insinue dans un cercle de personnes respectables, et qui ne savent quel il est, et là, sans attendre qu'on l'interroge, ni sans...

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« Liberté » - Poème de Paul Eluard

« Liberté » - Poème de Paul Eluard Sur mes cahiers d'écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J'écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J'écris ton nom Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J'écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l'écho de mon enfance J'écris ton nom Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur...

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Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

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