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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Pour un anniversaire - Eluard

Je fête l'essentiel, je fête ta présence Rien n'est passé la vie a des feuilles nouvelles Les plus jeunes ruisseaux sortent de l'herbe fraîche Et comme nous aimions la chaleur il fait chaud Les fruits abusent du soleil les couleurs brûlent Puis l'automne courtise ardemment l'hiver vierge L'homme ne mûrit pas il vieillit ses enfants Ont le temps de vieillir avant qu'il ne soit mort Et les enfants de ses enfants il les fait rire Toi première et dernière tu n'as pas vieilli et pour...

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Victor Hugo : «Demain, dès l'aube...» (Pauca Meae1, Les Contemplations, 1856).

Victor Hugo : «Demain, dès l'aube...» (Pauca Meae1, Les Contemplations, 1856). Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour...

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Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami...

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Cohen, Le Livre de ma mère (1954)

Cohen, Le Livre de ma mère (1954) Ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami un écureuil....

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Victor Hugo : Lettre à Juliette Drouet (1844)

Victor Hugo : Lettre à Juliette Drouet (1844) [Juliette Drouet, actrice, devient à partir de 1833 la compagne de Victor Hugo. Rappelons que la fille de Victor Hugo, Léopoldine, meurt accidentellement en 1843. Cette mort tragique affecte considérablement le poète.] 17 février 1844. Onze ans aujourd'hui, moi, pauvre ange. Onze années d'amour, onze années de bonheur ! Remercions Dieu. Dans ces onze années, si vite écoulées, hélas ! ton âme a dépensé des trésors de tendresse, de...

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Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas

Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas "C'est la première fois que je te quitte sans que tu sois là. Je n'entendrai plus ta voix cicatrisée depuis tant d'années, couvrant mal sa blessure d'il y a beaucoup plus d'années, la voix quand je téléphonais de loin et que pour toi c'était fini pour toujours pour quelques jours, qui disait l'injustice et l'abandon contre toute vraisemblance puisque peu de jours après le cours de l'autre injustice,...

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Félix ARVERS (1806-1850) (Recueil : Mes heures perdues) - L'anniversaire

Félix ARVERS (1806-1850) (Recueil : Mes heures perdues) - L'anniversaire

Oh ! qui me donnera d'aller dans vos prairies,
Promener chaque jour mes tristes rêveries,
Rivages fortunés où parmi les roseaux
L'Yonne tortueuse égare au loin ses eaux !
Oui, je veux vous revoir, poétiques ombrages,
Bords heureux, à jamais ignorés des orages,
Peupliers si connus, et vous, restes touchants,
Qui m'avez inspiré jadis...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Cinquième anniversaire de mariage

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Cinquième anniversaire de mariage

A Mme J.R. Thibaudeau

Madame, dans la longue et brillante série
Des bonheurs radieux que Dieu vous a donnés,
Vous avez, comme nous, des moments fortunés,
Plus ou moins caressants pour votre âme attendrie.

Or l'instant le plus beau - minute, heure fleurie ! -
Dont vos jours si sereins se soient...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Maître, comme il revient souvent, l'anniversaire
Des monarques puissants dont le règne éphémère,
Après quelques printemps, au tombeau doit finir ! ...
Il faut qu'un siècle passe avant que nous revienne
Ton jour de fête, ô roi de la pensée humaine
Dans l'immense avenir !

Il suffit, pour marquer la fuite des années

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans quelque ville morte, au bord de l'eau

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans quelque ville morte, au bord de l'eau

Dans quelque ville morte, au bord de l'eau, vivote
La tristesse de la vieillesse des maisons
A genoux dans l'eau froide et comme en oraisons ;
Car les vieilles maisons ont l'allure dévote,

Et, pour endurer mieux les chagrins qu'elles ont,
Egrènent les pieux carillons qui leur sont
Les grains de fer intermittents...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Les menus faits, les mille riens

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Les menus faits, les mille riens

Les menus faits, les mille riens,
Une lettre, une date, un humble anniversaire,
Un mot que l'on redit comme aux jours de naguère
Exalte en ces longs soirs ton coeur comme le mien.

Et nous solennisons pour nous ces simples choses
Et nous comptons et recomptons nos vieux trésors,
Pour que...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les soirs d'été

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les soirs d'été

Lorsque rentrent des alentours,
Tels soirs d'été, les attelages,
Les vieilles gens des vieux villages
Se rassemblent aux carrefours.

Les plus anciens semblent descendre
Du calvaire de leurs cent ans ;
Leurs petits yeux sont clignotants
Dans leur face couleur de cendre.

Ils sont à bout de tant marcher ;

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Commémoration de la libération de Paris, 1958, André Malraux.

Commémoration de la libération de Paris, 1958, André Malraux. [En août 1944, les Allemands évacuent Paris. Le discours d André Malraux, prononcé en 1958, célèbre cet événement.] Et toute !a France apprenait que Paris s'était libéré lui-même : ceux de la première armée en marche vers le Rhin, ceux des maquis au combat pour les rejoindre au-delà de leurs provinces reconquises, la France combattante et la France prisonnière dans les camps d'extermination, celle de la...

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