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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Olympe de Gouges, Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne.

Olympe de Gouges, Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Homme, es-tu capable d'être juste ? C'est une femme qui t'en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe ? Ta force ? Tes talents ? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et...

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Note : 10/10
1,80 ¤

Flaubert, Madame Bovary

Flaubert, Madame Bovary Alors on vit s'avancer sur l'estrade une petite vieille femme de maintien craintif, et qui paraissait se ratatiner dans ses pauvres vêtements. Elle avait aux pieds de grosses galoches de bois, et, le long des hanches, un grand tablier bleu. Son visage maigre, entouré d'un béguin sans bordure, était plus plissé de rides qu'une pomme de reinette flétrie, et des manches de sa camisole rouge dépassaient deux longues mains, à articulations noueuses....

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1,80 ¤

Victor Hugo, Choses vues, 1846.

Victor Hugo, Choses vues, 1846. Hier, 22 février1, j'allais à la Chambre des Pairs2. Il faisait beau et très froid, malgré le soleil de midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet homme était blond, pâle, maigre, hagard; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés dans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir...

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Note : 8/10
1,80 ¤

Gustave Flaubert, Madame Bovary, partie I, chapitre IV

Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1) partie, chapitre IV Le narrateur décrit ici une noce dans la campagne normande ... Les convives arrivèrent de bonne heure dans des voitures, carrioles à un cheval, chars à bancs à deux roues, vieux cabriolets sans capote, tapissières à rideaux de cuir, et les jeunes gens des villages les plus voisins dans des charrettes où ils se tenaient debout, en rang, les mains appuyées sur les ridelles pour...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'art

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'art

Oui, l'oeuvre sort plus belle
D'une forme au travail
Rebelle,
Vers, marbre, onyx, émail.

Point de contraintes fausses !
Mais que pour marcher droit
Tu chausses,
Muse, un cothurne étroit.

Fi du rhythme commode,
Comme un soulier trop grand,
Du mode
Que tout pied quitte et prend !

Statuaire, repousse
L'argile que...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - L'échafaud

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - L'échafaud

C'était fini. Splendide, étincelant, superbe,
Luisant sur la cité comme la faulx sur l'herbe,
Large acier dont le jour faisait une clarté,
Ayant je ne sais quoi dans sa tranquillité
De l'éblouissement du triangle mystique,
Pareil à la lueur au fond d'un temple antique,
Le fatal couperet relevé triomphait.
Il n'avait rien gardé de ce qu'il...

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Note : 8.5/10
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Chateaubriand, René

Chateaubriand, René Comment exprimer cette foule de sensations fugitives que j'éprouvais dans mes promenades ? Les sons que rendent les passions dans le vide d'un cœur solitaire ressemblent au murmure que les vents et les eaux font entendre dans le silence d'un désert ; on en jouit, mais on ne peut les peindre. L'automne me surprit au milieu de ces incertitudes : j'entrai avec ravissement dans le mois des tempêtes. Tantôt j'aurais voulu être un de...

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Note : 5.2/10
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Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. j'avais beau essayer de me perdre pour ne plus me retrouver devant ma vie, je la retrouvais partout simplement. Je revenais sur moi-même. Mon trimbalage à moi, il étais fini. à d'autres!... Le monde était refermé!Au bout qu'on était arrivés nous autres!... comme à la fête!... avoir du chagrin c'est pas tout, faudrait pouvoir recommencer la musique, aller en chercher davantage du chagrin... Mais à d'autres!... C'est la jeunesse...

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Note : 7.8/10
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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - La chanson du petit hypertrophique

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - La chanson du petit hypertrophique

C'est d'un' maladie d' coeur
Qu'est mort', m'a dit l' docteur,
Tir-lan-laire !
Ma pauv' mère ;
Et que j'irai là-bas,
Fair' dodo z'avec elle.
J'entends mon cœur qui bat,
C'est maman qui m'appelle !

On rit d' moi dans les rues,
De mes min's incongrues
La-i-tou !
D'enfant saoul ;
Ah !...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Fantaisie

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Fantaisie

Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,
...

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Note : 10/10
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Victor Hugo, Les Contemplations, extrait d' « À propos d'Horace ».

Victor Hugo, Les Contemplations, extrait d' « À propos d'Horace ». [...]J'étais alors en proie à la mathématique. Temps sombre ! Enfant ému du frisson poétique, Pauvre oiseau qui heurtais du crâne mes barreaux, On me livrait tout vif aux chiffres, noirs bourreaux ; On me faisait de force ingurgiter l'algèbre ; On me liait au fond d'un Boisbertrand funèbre ; On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec, Sur l'affreux chevalet des X et des Y ; Hélas ! on me fourrait sous...

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Note : 9.5/10
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Flaubert, Madame Bovary, chapitre 1.

Flaubert, Madame Bovary, chapitre 1. Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail. Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le maître d'études : - Monsieur Roger, lui dit-il à...

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Note : 5.5/10
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Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9.

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9. Une place; il est nuit. Entre Lorenzo. LORENZO : Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière - cela se fait tous les jours - une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine1 passe pour très vertueuse. - Pauvre fille ! Qui l'est sous le ciel si elle ne l'est pas ? - Que...

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Note : 10/10
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Racine, Phèdre, Acte V, scène 7.

Racine, Phèdre, Acte V, scène 7. THESEE Hé bien ! vous triomphez, et mon fils est sans vie. Ah ! que j'ai lieu de craindre ! et qu'un cruel soupçon, L'excusant dans mon coeur, m'alarme avec raison ! Mais, Madame, il est mort, prenez votre victime : Jouissez de sa perte, injuste ou légitime. Je consens que mes yeux soient toujours abusés. Je le crois criminel puisque vous l'accusez. Son trépas à mes pleurs offre assez...

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Note : 6.5/10
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Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13.

Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13. [Araminte met à l'épreuve son jeune intendant, Dorante, dont elle sait qu'il est amoureux d'elle et qui, suivant les conseils de son valet Dubois, ne lui a pas avoué son amour.] ARAMINTE. — [...] toute réflexion faite, je suis déterminée à épouser le Comte. DORANTE, d'un ton ému. — Déterminée, Madame ! ...

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Note : 7/10
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Jean-Marie Gustave LE CLÉZIO - La Ronde

Jean-Marie Gustave LE CLÉZIO - La Ronde [Le Clézio est conscient de l'angoisse de l'homme moderne qui a perdu ses contacts sensoriels avec la nature et les éléments : véritable communication entre les êtres et la matière allant jusqu'à la métamorphose, à l'échange, à la confusion des uns et des autres. Ses personnages appréhendent avec ivresse, douleur ou folie cet univers primitif, cette réalité pure supprimée par la civilisation des sciences et de l'urbanisme. Son écriture...

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Les mains d'Elsa par Louis ARAGON

Les mains d'Elsa par Louis ARAGON Donne-moi tes mains pour l'inquiétude Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude Donne-moi te mains que je sois sauvé Lorsque je les prends à mon pauvre piège De paume et de peur de hâte et d'émoi Lorsque je les prends comme une eau de neige Qui fond de partout dans mes main à moi Sauras-tu jamais ce qui me traverse Ce qui me bouleverse et qui m'envahit Sauras-tu jamais ce qui me transperce Ce...

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Note : 10/10
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Eugène Ionesco, La Leçon, 1951.

Eugène Ionesco, La Leçon, 1951. LE PROFESSEUR - Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu'à l'heure de votre mort... L'ELEVE - Oh ! Oui, Monsieur, jusqu'à l'heure de ma mort... Oui, Monsieur... LE PROFESSEUR - ...et ceci est encore un principe fondamental, toute langue n'est en somme qu'un langage, ce qui implique nécessairement qu'elle se compose de sons, ou... L'ELEVE - Phonèmes... LE PROFESSEUR - J'allais vous le dire. N'étalez donc pas votre savoir. Ecoutez, plutôt. L'ELEVE - Bien, Monsieur. Oui, Monsieur. LE...

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Note : 7/10
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Sophocle, Antigone.

Sophocle, Antigone. CRÉON : Ainsi tu as osé passer outre à ma loi? ANTIGONE : Oui, car ce n'est pas Zeus qui l'avait proclamée! ce n'est pas la Justice, assise aux côtés des dieux infernaux; non, ce ne sont pas là les lois qu'ils ont jamais fixées aux hommes, et je ne pensais pas que tes défenses à toi fussent assez puissantes pour permettre à un mortel de passer outre à d'autres lois, aux lois non écrites,...

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Note : 8/10
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Camus L'Étranger. (la scène du meurtre).

Camus L'Étranger. (la scène du meurtre). J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J'ai fait quelques pas vers la source. L'Arabe n'a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l'air de rire. J'ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de...

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Émile Zola (1840-1902), Nouveaux Contes à Ninon (1874), "Le Forgeron".

Émile Zola (1840-1902), Nouveaux Contes à Ninon (1874), "Le Forgeron". LE FORGERON J'ai vécu une année chez LE FORGERON, toute une année de convalescence. J'avais perdu mon coeur, perdu mon cerveau, j'étais parti, allant devant moi, me cherchant, cherchant un coin de paix et de travail, où je pusse retrouver ma virilité. C'est ainsi qu'un soir, sur la route, après avoir dépassé le village, j'ai aperçu la forge, isolée,...

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Note : 6/10
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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 4

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 4 HORACE Vous n'ignorez pas qu'en ces occasions Un secret éventé rompt nos prétentions. Je vous avouerai donc avec pleine franchise Qu'ici d'une beauté mon âme s'est éprise. Mes petits soins d'abord ont eu tant de succès, Que je me suis chez elle ouvert un doux accès ; Et, sans trop me vanter, ni lui faire une injure, Mes affaires y sont en fort bonne posture. ARNOLPHE, riant Et...

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Note : 5.4/10
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Exil

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Exil

Si je pouvais voir, ô patrie,
Tes amandiers et tes lilas,
Et fouler ton herbe fleurie,
Hélas !

Si je pouvais, - mais, ô mon père,
O ma mère, je ne peux pas, -
Prendre pour chevet votre pierre,
Hélas !

Dans le froid cercueil qui vous gêne,
Si je...

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Note : 10/10
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Victor HUGO, Les Misérables, I, VII, 3.

Victor HUGO, Les Misérables, I, VII, 3. [L'ancien bagnard Jean Valjean est devenu l'honorable M. Madeleine, maire de Montreuil-sur-Mer. Mais il apprend un jour qu'un certain Champmathieu, qu'on a pris pour lui, va comparaître aux Assises. Au terme de ce débat intérieur dont nous donnons ici un extrait, véritable « tempête sous un crâne », Valjean ira se dénoncer.] Il reculait maintenant avec une égale épouvante devant les deux résolutions qu'il avait...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Sonnet boiteux

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Sonnet boiteux

Ah ! vraiment c'est triste, ah ! vraiment ça finit trop mal,
Il n'est pas permis d'être à ce point infortuné.
Ah ! vraiment c'est trop la mort du naïf animal
Qui voit tout son sang couler sous son regard fané.

Londres fume et crie. O quelle ville de la Bible !
Le gaz flambe et nage et les enseignes...

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