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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean-Baptiste CLEMENT (1837-1903) - Le temps des cerises

Jean-Baptiste CLEMENT (1837-1903) - Le temps des cerises

Quand nous en serons au temps des cerises,
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête.
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au coeur.
Quand nous en serons au temps des cerises,
Sifflera bien mieux le merle moqueur.

Mais il est bien court, le temps des cerises,
Où l'on s'en va deux cueillir en...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Souvent le malheureux songe à quitter la vie

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Souvent le malheureux songe à quitter la vie

Souvent le malheureux songe à quitter la vie ;
L'espérance crédule à vivre le convie.
Le soldat sous la tente espère, avec la paix,
Le repos, les chansons, les danses, les banquets.
Gémissant sur le soc, le laboureur d'avance
Voit ses guérets chargés d'une heureuse abondance.
Moi, l'espérance amie est bien loin de mon...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Oh ! puisse le ciseau qui doit trancher mes jours

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Oh ! puisse le ciseau qui doit trancher mes jours

Oh ! puisse le ciseau qui doit trancher mes jours
Sur le sein d'une belle en arrêter le cours !
Qu'au milieu des langueurs, au milieu des délices,
Achevant de Vénus les plus doux sacrifices,
Mon âme, sans efforts, sans douleurs, sans combats,
Se dégage et s'envole, et ne le sente pas !...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu'en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit que de doux pensers, en de riants climats,
Vous retiennent aux bords de Loire ou de Garonne ;
Soit que, parmi les choeurs de ces nymphes du Rhône,
La lune, sur...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Chrysé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Chrysé

Pourquoi, belle Chrysé, t'abandonnant aux voiles,
T'éloigner de nos bords sur la foi des étoiles ?
Dieux ! je t'ai vue en songe ; et, de terreur glacé,
J'ai vu sur des écueils ton vaisseau fracassé,
Ton corps flottant sur l'onde, et tes bras avec peine
Cherchant à repousser la vague ionienne.
Les filles de Nérée ont volé près de toi.
Leur sein fut moins...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Aux frères de Pange

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Aux frères de Pange

Aujourd'hui qu'au tombeau je suis prêt à descendre,
Mes amis, dans vos mains je dépose ma cendre.
Je ne veux point, couvert d'un funèbre linceul,
Que les pontifes saints autour de mon cercueil,
Appelés aux accents de l'airain lent et sombre,
De leur chant lamentable accompagnent mon ombre,
Et sous des murs sacrés aillent ensevelir
Ma vie, et ma dépouille, et tout...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ah ! je les reconnais, et mon coeur se réveille

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ah ! je les reconnais, et mon coeur se réveille

Ah ! je les reconnais, et mon coeur se réveille.
Ô sons ! ô douces voix chères à mon oreille !
Ô mes Muses, c'est vous ; vous mon premier amour,
Vous qui m'avez aimé dès que j'ai vu le jour.
Leurs bras, à mon berceau dérobant mon enfance,
Me portaient sous la...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

France ! ô belle contrée, ô terre généreuse
Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,
Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;
Le Midi de ses feux t'épargne les fureurs ;
Tes arbres innocents n'ont point d'ombres mortelles ;
Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles
Ne trompent une main crédule ; ni tes bois

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny malade

Quelquefois un souffle rapide
Obscurcit un moment sous sa vapeur humide
L'or, qui reprend soudain sa brillante couleur :
Ainsi du Sirius, ô jeune bien-aimée,
Un moment l'haleine enflammée
De ta beauté vermeille a fatigué la fleur.

De quel tendre et léger nuage
Un peu de pâleur douce, épars sur ton visage,
Enveloppa tes traits calmes et languissants !
Quel regard,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
Consacrent leur Marat parmi les immortels,
Et que, prêtre orgueilleux de cette idole vile,
Des fanges du Parnasse un impudent reptile
Vomit un hymne infâme au pied de ses autels ;

La vérité se tait !...

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François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Nous verrons

François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Nous verrons

Le passé n'est rien dans la vie,
Et le présent est moins encor ;
C'est à l'avenir qu'on se fie
Pour donner joie et trésor.
Tout mortel dans ses yeux devance
Cet avenir où nous courrons ;
Le bonheur est espérance ;
On vit, en disant : nous verrons.

Mais cet avenir plein de...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Tantost la crampe aus piés, tantost la goute aus mains

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Tantost la crampe aus piés, tantost la goute aus mains

Tantost la crampe aus piés, tantost la goute aus mains,
Le muscle, le tendon, et le nerf te travaille ;
Tantost un pleuresis te livre la bataille,
Et la fievre te poingt de ses trais inhumains ;

Tantost l'aspre gravelle espaissie en tes reins
Te pince les boyaus de trenchante tenaille :

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Nous n'entrons point d'un pas plus avant en la vie

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Nous n'entrons point d'un pas plus avant en la vie

Nous n'entrons point d'un pas plus avant en la vie
Que nous n'entrions d'un pas plus avant en la mort,
Nostre vivre n'est rien qu'une eternelle mort,
Et plus croissent nos jours, plus decroit nostre vie :

Quiconque aura vescu la moitié de sa vie,
Aura pareillement la moitié de sa...

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Alain CHARTIER (1385-1433) - Ballade de l'amie perdue

Alain CHARTIER (1385-1433) - Ballade de l'amie perdue

Je ne fu nez fors pour tout mal avoir
Et soustenir les assaulz de Fortune.
Qu'est ce de bien ? Je ne le puis savoir,
N'oncques n'en eus ne n'ay joie nesune.
Je fusse mieulx tout mort cent fois contre une
Que de vivre si doulereusement.
Ce que je vueil ne vient tout autrement,
Car Fortune a pieça...

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Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - Contre ses parents

Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - Contre ses parents

Sonnet irrégulier.

A Monsieur Moreau.

Oui, Moreau, ma façon de vivre
Est de voir peu d'honnêtes gens
Et prier Dieu qu'il me délivre
Surtout de messieurs mes parents.

Ce que j'ai souffert avec eux
Surpasse même la souffrance
De celui qui, pour sa constance,
Dans l'Écriture est si fameux.

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Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - L'hiver

Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - L'hiver

A Monsieur l'abbé de Chaulieu.

Cher abbé, souviens-toi qu'Horace
Veut qu'on mette pendant ces froids
Largement du vin dans la tasse
Et dans le foyer force bois.
Vois-tu nos arbres et nos toits
Soutenir à peine le poids
De la neige qui s'y ramasse ?
Vois-tu nos fleuves, comme en Thrace,
Si bien arrêtés pour deux mois,
Que bientôt...

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Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Le secret

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Le secret

Trésors des nuits et vous dons éclatants du jour,
Qui m'avez, ombre molle ou trop vivace flamme,
De tendresse ou d'orgueil dilaté tour à tour,
Ainsi donc je vous ai tenus en ma pauvre âme

J'ai senti sous ma peau se couler chaudement
La sève de mes jours et l'été de ma vie,
J'ai compté la douceur de chaque battement,...

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Vincent CAMPENON (1772-1843) - Paul au tombeau de Virginie

Vincent CAMPENON (1772-1843) - Paul au tombeau de Virginie

Repose en paix, ma Virginie !
Le repos n'est pas fait pour moi.
Hélas ! le monde entier, sans toi,
N'a rien qui m'attache à la vie.

Le plaisir ainsi que la peine,
Tout passe avec rapidité ;
Notre vie est une ombre vaine
Qui se perd dans l'éternité.
À nos deux coeurs l'amour barbare

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Épitaphe d'un ivrogne

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Épitaphe d'un ivrogne

Ci-dessous gît, or écoutez merveilles,
Le grand meurtrier et tirant de bouteilles,
L'anti-Bacchus, le cruel vinicide
Qui ne souffrit verre onques plein ni vide ;
Je tais son nom, car il put trop au vin.
Mais il avait en ce l'esprit divin
Qu'en le voyant il altérait les hommes,
Et haïssait lait, cerises et pommes,
Figues, raisins, et tout...

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Victor BRODEAU (15xx-1540) - A deux frères mineurs

Victor BRODEAU (15xx-1540) - A deux frères mineurs

Huitain

Mes beaux pères religieux,
Vous dînez pour un grand merci ;
Ô gens heureux ! ô demi-dieux !
Plût à Dieu que je fusse ainsi !
Comme vous, vivrais sans souci ;
Car le voeu qui l'argent vous ôte,
Il est clair qu'il défend aussi
Que vous payiez jamais votre hôte....

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Ô maison du Moustoir ! combien de fois la nuit,
Ou quand j'erre le jour dans la foule et le bruit,
Tu m'apparais ! - Je vois les toits de ton village
Baignés à l'horizon dans des mers de feuillage,
Une grêle fumée au-dessus, dans un champ
Une femme de loin appelant son enfant,
Ou bien un jeune pâtre assis...

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Martial de BRIVES (x-1653) - Les soupirs d'une âme exilée

Martial de BRIVES (x-1653) - Les soupirs d'une âme exilée

Sur ces paroles de saint Paul : Cupio dissolvi et esse cum Christo

Je vis, mais c'est hors de moi-même ;
Je vis, mais c'est sans vivre en moi ;
Je vis dans l'objet de ma foi
Que je ne vois pas et que j'aime ;
Triste nuit des longs embarras
Où mon âme est...

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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'efficace des clartés divines

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'efficace des clartés divines

et de la faiblesse des nôtres


Je ne suis rien, mon Dieu, je ne suis que ténèbres,
Si vos vives splendeurs ne conduisent mes pas,
Ou du moins mes clartés sont des torches funèbres,
Dont la triste lumière éclaire mon trépas.

Quand de vos vifs rayons j'ai fait mourir la...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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