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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Ponce Denis Écouchard LEBRUN-PINDARE (1729-1807) - Ode

Ponce Denis Écouchard LEBRUN-PINDARE (1729-1807) - Ode

Grâce à la muse qui m'inspire,
Il est fini ce monument
Que jamais ne pourront détruire
Le fer ni le flot écumant.
Le ciel même, armé de la foudre
Ne saurait le réduire en poudre :
Les siècles l'essaieraient en vain.
Il brave ces tyrans avides,
Plus hardi que les pyramides,
Et plus durable que l'airain.

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fille de l'émyr

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fille de l'émyr

Un beau soir revêt de chaudes couleurs
Les massifs touffus pleins d'oiseaux siffleurs
Qui, las de chansons, de jeux, de querelles,
Le col sous la plume, et près de dormir,
Écoutent encor doucement frémir
L'onde aux gerbes grêles.

D'un ciel attiédi le souffle léger
Dans le sycomore et dans l'oranger
Verse en...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La mort de Sigurd

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La mort de Sigurd

Le Roi Sigurd est mort. Un lourd tissu de laine
Couvre, du crâne aux pieds, le Germain au poil blond.
Son beau corps sur la dalle est couché, roide et long ;
Son sang ruisselle, tiède, et la salle en est pleine.

Quatre femmes sont là, quatre épouses de chefs ;
La Franke...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le coeur de Hialmar

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le coeur de Hialmar

Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge.
Mille braves sont là qui dorment sans tombeaux,
L'épée au poing, les yeux hagards. Pas un ne bouge.
Au-dessus tourne et crie un vol de noirs corbeaux.

La lune froide verse au loin sa pâle flamme.
Hialmar se soulève entre les morts sanglants,
Appuyé des deux mains...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Phidylé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Phidylé

L'herbe est molle au soleil sous les frais peupliers,
Aux pentes des sources moussues
Qui, dans les prés en fleurs germant par mille issues,
Se perdent sous les noirs halliers.

Repose, ô Phidylé ! Midi sur les feuillages
Rayonne, et t'invite au sommeil.
Par le trèfle et le thym, seules, en plein soleil,
Chantent les abeilles volages.

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Phidylé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Phidylé

(Études latines, X)

Offre un encens modeste aux Lares familiers,
Phidylé, fruits récents, bandelettes fleuries ;
Et tu verras ployer tes riches espaliers
Sous le faix des grappes mûries.

Laisse, aux pentes d'Algide, au vert pays Albain,
La brebis, qui promet une toison prochaine,
Paître cytise et thym sous l'yeuse et le chêne...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Thyoné

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Thyoné

I

Ô jeune Thyoné, vierge au regard vainqueur,
Aphrodite jamais n'a fait battre ton coeur,
Et des flèches d'Éros l'atteinte toujours sûre
N'a point rougi ton sein d'une douce blessure.
Ah ! si les Dieux jaloux, vierge, n'ont pas formé
La neige de ton corps d'un marbre inanimé,
Viens au fond des grands bois,...

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Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - L'absence

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - L'absence

Des hameaux éloignés retiennent ma compagne.
Hélas ! Dans ces forêts qui peut se plaire encor ?
Flore même à présent déserte la campagne
Et loin de nos bergers l'amour a pris l'essor.

Doris vers ce coteau précipitait sa fuite,
Lorsque de ses attraits je me suis séparé :
Doux zéphyr ! si tu sors du séjour qu'elle habite,
Viens...

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Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - La journée de printemps

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - La journée de printemps

(Fragments)

... Quelle touchante paix me suit dans ces retraites !
Forêt inaccessible à l'ardente chaleur,
Quel plaisir de rêver dans tes routes secrètes !
Ces pins semblent porter, sur leur front sourcilleux,
La voûte où le soleil se couronne de feux ;
La méditation qui plane sur ma tête,
Dans leur profond dédale, à chaque pas m'arrête...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

Pleine de langues et de voix,
Ô Roi le miracle des rois
Je viens de voir toute la terre,
Et publier en ses deux bouts
Que pour la paix ni pour la guerre
Il n'est rien de pareil à vous.

Par ce bruit je vous ai donné
Un renom qui n'est terminé,
Ni de fleuve, ni de...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Je ne t'écris de l'amour vaine et folle :
Tu vois assez s'elle sert ou affolle ;
Je ne t'écris ni d'armes, ni de guerre :
Tu vois qui peut bien ou mal y acquerre ;
Je ne t'écris de fortune puissante :
Tu vois assez s'elle est ferme ou glissante ;
Je ne t'écris d'abus trop abusant :

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François MAYNARD (1582-1646) - Je touche de mon pied le bord de l'autre monde

François MAYNARD (1582-1646) - Je touche de mon pied le bord de l'autre monde

Je touche de mon pied le bord de l'autre monde,
L'âge m'oste le goust, la force et le sommeil ;
Et l'on verra bien-tost naistre du sein de l'Onde
La premiere clarté de mon dernier Soleil.

Muses, je m'en vay dire au fantosme d'Auguste
Que sa rare bonté n'a plus d'Imitateurs,

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François MAYNARD (1582-1646) - Que j'aime ces forêts !...

François MAYNARD (1582-1646) - Que j'aime ces forêts !...

Que j'aime ces forêts ! que j'y vis doucement !
Qu'en un siècle troublé j'y dors en assurance !
Qu'au déclin de mes ans j'y rêve heureusement !
Et que j'y fais des vers qui plairont à la France !

Depuis que le village est toutes mes amours,
Je remplis mon papier de tant de belles choses,...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Quand le vent automnal sonne le deuil des chênes,
Je sens en moi, non le regret du clair été,
Mais l'ineffable horreur des floraisons prochaines.

C'est par l'avril futur que je suis attristé ;
Et je plains les forêts puissantes, condamnées
A verdir tous les ans pendant l'éternité.

Car, depuis des milliers innombrables d'années,
Ce sont...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Les J'ai vu

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Les J'ai vu

de la promenade de Longchamp

J'ai vu cette brillante fête,
Fête des grâces, des amours,
Que trois mois d'avance on apprête,
Et dont on s'occupe trois jours.
J'ai vu la beauté sous les armes,
Rassemblant tous ses traits vainqueurs,
Doubler le pouvoir de ses charmes
Pour venir assiéger les coeurs.
J'ai vu la toilette nouvelle,...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Je songe à ce village ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Je songe à ce village ...

Je songe à ce village assis au bord des bois,
Aux bois silencieux que novembre dépouille,
Aux studieuses nuits, - et près du feu je vois
Une vieille accroupie et filant sa quenouille.

Toi que j'ai rencontrée à tous les carrefours
Où tu guidais mes pas, mélancolique et tendre,
Lune, je te verrai te mirant dans le...

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Pierre MOTIN (1566-1612) - Méditation sur le Memento homo

Pierre MOTIN (1566-1612) - Méditation sur le Memento homo

Souviens-toi que tu n'es que cendre
Et qu'il te faut bien descendre
Dans le fond d'un sépulcre noir,
Où la terre te doit reprendre
Et la cendre te recevoir.

Le péril te suit à la guerre,
Dessus la mer, dessus la terre ;
Le péril te suit en tous lieux,
Et tout ce que...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

On me demande, par les rues,
Pourquoi je vais bayant aux grues,
Fumant mon cigare au soleil,
A quoi se passe ma jeunesse,
Et depuis trois ans de paresse
Ce qu'ont fait mes nuits sans sommeil.

Donne-moi tes lèvres, Julie ;
Les folles nuits qui t'ont pâlie
Ont séché leur corail luisant.
Parfume-les de ton haleine ;
Donne-les-moi, mon Africaine,

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Adieu !

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Adieu !

Adieu ! je crois qu'en cette vie
Je ne te reverrai jamais.
Dieu passe, il t'appelle et m'oublie ;
En te perdant je sens que je t'aimais.

Pas de pleurs, pas de plainte vaine.
Je sais respecter l'avenir.
Vienne la voile qui t'emmène,
En souriant je la verrai partir.

Tu t'en vas pleine d'espérance,
Avec orgueil tu...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Rappelle-toi

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Rappelle-toi

(Vergiss mein nicht)
(Paroles faites sur la musique de Mozart)

Rappelle-toi, quand l'Aurore craintive
Ouvre au Soleil son palais enchanté ;
Rappelle-toi, lorsque la nuit pensive
Passe en rêvant sous son voile argenté ;
A l'appel du plaisir lorsque ton sein palpite,
Aux doux songes du soir lorsque l'ombre t'invite,
Ecoute au fond des bois
Murmurer une voix :
Rappelle-toi.
...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Ballade


La corde nue et maigre,
Grelottant sous le froid
Beffroi,
Criait d'une voix aigre
Qu'on oublie au couvent
L'Avent.

Moines autour d'un cierge,
Le front sur le pavé
Lavé,
Par décence, à la Vierge
Tenaient leurs gros péchés
Cachés ;

Et...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Ode

Des chants, voilà toute sa vie !
Ainsi qu'un brouillard vaporeux,
Le souffle animé de l'envie
Glissa sur son coeur généreux
Toujours sa plus chère espérance
Rêva le bonheur de la France ;
Toujours il respecta les lois...
Mais les haines sont implacables,
Et sur le banc des vils coupables
La vertu s'assied quelquefois.

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

A Victor Hugo

I

Oh ! le Vingt-sept juillet, quand les couleurs chéries,
Joyeuses, voltigeaient sur les toits endormis,
Après que dans le Louvre et dans les Tuileries
On eut traqué les ennemis !
Le plus fort était fait... que cette nuit fut belle !
Près du retranchement par nos mains élevé,
Combien...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Notre-Dame de Paris

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Notre-Dame de Paris

Notre-Dame est bien vieille : on la verra peut-être
Enterrer cependant Paris qu'elle a vu naître ;
Mais, dans quelque mille ans, le Temps fera broncher
Comme un loup fait un boeuf, cette carcasse lourde,
Tordra ses nerfs de fer, et puis d'une dent sourde
Rongera tristement ses vieux os de rocher !

Bien des hommes, de tous les pays...

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