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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Eclaircie

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Eclaircie

Quand on est sous l'enchantement
D'une faveur d'amour nouvelle,
On s'en défendrait vainement,
Tout le révèle :

Comme fuit l'or entre les doigts,
Le trop-plein de bonheur qu'on sème,
Par le regard, le pas, la voix,
Crie : elle m'aime !

Quelque chose d'aérien
Allège et soulève la vie,
Plus rien ne fait peine, et plus rien

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Silence et nuit des bois

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Silence et nuit des bois

Il est plus d'un silence, il est plus d'une nuit,
Car chaque solitude a son propre mystère :
Les bois ont donc aussi leur façon de se taire
Et d'être obscurs aux yeux que le rêve y conduit.

On sent dans leur silence errer l'âme du bruit,
Et dans leur nuit filtrer des sables de lumière.
Leur...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D'où vient cela que l'envieuse rage,
Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer
Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage
D'un pauvre esprit et paresseux nommer,

En m'accusant que je ne suis la trace,
Étant dispos, de mes nobles aïeux,
Qui ont conquis par la poudreuse place
Et par le sang maint loyer vertueux ?

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée

Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée
L'arc, et les traits d'Amour sont amassés :
Des cheveux d'or, crêpés, et enlacés
D'une coiffure en fin or étoffée

Et de la main, qui rendait échauffée
La volonté des fiers coeurs englacés :
Et des doux...

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Pontus de TYARD (1521-1605) - En contemplation de Dame Louise Labé

Pontus de TYARD (1521-1605) - En contemplation de Dame Louise Labé

Quel Dieu grava cette majesté douce
En ce gai port d'une prompte allégresse ?
De quel lis est, mais de quelle déesse
Cette beauté qui les autres détrousse ?
Quelle Sirène hors du sein ce chant pousse,
Qui décevrait le caut Prince de Grèce ?
Quels sont ces yeux mais bien quel trophée est ce
Qui...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - La petite vierge

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - La petite vierge

La petite Vierge Marie
Passe les soirs de mai par la prairie,
Ses pieds légers frôlant les brumes,
Ses deux pieds blancs comme deux plumes.

S'en va comme une infante,
Corsage droit, jupes bouffantes,
Avec, à sa ceinture, un bruit bougeant
Et clair de chapelet d'argent.

Aux deux côtés de...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Etudes et préludes) - A la femme aimée

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Etudes et préludes) - A la femme aimée

Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait aux ors le cristal et l'airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l'écume.
Le soir d'été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.

Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Cendres et poussières) - Locusta

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : Cendres et poussières) - Locusta

Nul n'a mêlé ses pleurs au souffle de ma bouche,
Nul sanglot n'a troublé l'ivresse de ma couche,
J'épargne à mes amants les rancoeurs de l'amour.

J'écarte de leur front la brûlure du jour,
J'éloigne le matin de leurs paupières closes,
Ils ne contemplent pas l'accablement des roses.

Seule je sais donner des nuits...

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Max WALLER (1860-1889) (Recueil : La flûte à Siebel) - C'est ainsi

Max WALLER (1860-1889) (Recueil : La flûte à Siebel) - C'est ainsi

Faire des vers, des vers gamins,
Et rire, et rire, et rire encore,
Et, comme un pierrot qui picore,
Cueillir leurs parfums aux jasmins ;

Forger des vers comme des armes,
Pointus, effilés, sans merci,
Ou, pour expier son souci,
Égrener des ave de larmes,

C'est bon supérieurement
Et tout le reste...

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Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789

Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789 [Mirabeau, dans un discours devant l'Assemblée des députés, plaide pour que chaque citoyen contribue à combler le déficit du budget de l'État.] Mes amis, écoutez un mot, un seul mot. Deux siècles de déprédations et de brigandage ont creusé le gouffre où le royaume est près de s'engloutir. II faut le combler ce gouffre effroyable ! eh bien, voici la liste des propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches,...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus...

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Victor Hugo, Quatre-vingt-treize (1974 )

Victor Hugo, Quatre-vingt-treize (1974 ) Le marquis se mit à interroger cet homme. - Ainsi, tout ce qui arrive ou rien, c'est pour vous la même chose ? - A peu près. Vous êtes des seigneurs, vous autres. Ce sont vos affaires. - Mais enfin, ce qui se passe... - Ça se passe là-haut. Le mendiant ajouta : - Et puis il y a des choses qui se passent encore plus haut, le soleil qui se lève, la lune qui augmente...

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