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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Que j'aime la nuit fraîche et ses lumières sombres,
Lorsque l'astre des mois en adoucit les ombres !
Que ce palais pompeux me parait bien plus beau
Quand il n'est éclairé que du second flambeau,
Dont la douce clarté d'autres grâces apporte,
Réchauffant les reliefs par une ombre plus forte.
Sous la corniche aiguë, une longue noirceur
Sur...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Blessé d'une plaie inhumaine

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Blessé d'une plaie inhumaine

Blessé d'une plaie inhumaine,
Loin de tout espoir de secours,
Je m'avance à ma mort prochaine,
Plus chargé d'ennuis que de jours.

Celle qui me brûle en sa glace,
Mon doux fiel, mon mal et mon bien,
Voyant ma mort peinte en ma face,
Feint hélas ! n'y connaître rien.
...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - Contre une nuit trop claire

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - Contre une nuit trop claire

Ô Nuit ! jalouse Nuit, contre moi conjurée,
Qui renflammes le ciel de nouvelle clarté,
T'ai-je donc aujourd'hui tant de fois désirée
Pour être si contraire à ma félicité ?

Pauvre moi ! je pensais qu'à ta brune rencontre
Les cieux d'un noir bandeau dussent être voiles
Mais, comme un jour d'été, claire...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Ô bien heureux qui peut passer sa vie
Entre les siens franc de haine et d'envie,
Parmi les champs, les forêts et les bois,
Loin du tumulte et du bruit populaire,
Et qui ne vend sa liberté pour plaire
Aux passions des princes et des rois !

Il n'a souci d'une chose incertaine;

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain

Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain,
Laissant à ton départ mon âme désolée ?
Ô douce vision, las ! où es-tu volée,
Me rendant de tristesse et d'angoisse si plein ?

Hélas ! Somme trompeur, que tu m'es inhumain !
Que n'as-tu plus longtemps,...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Somme, doux repos de nos yeux.
Aimé des hommes et des dieux,
Fils de la Nuit et du Silence,
Qui peux les esprits délier,
Qui fais les soucis oublier,
Endormant toute violence.

Approche, ô Sommeil désiré !
Las ! c'est trop longtemps demeuré :
La nuit est à demi passée,
Et je suis encore attendant
Que tu chasses...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Prologue

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Prologue

J'ai détourné mes yeux de l'homme et de la vie,
Et mon âme a rôdé sous l'herbe des tombeaux.
J'ai détrompé mon coeur de toute humaine envie,
Et je l'ai dispersé dans les bois par lambeaux.

J'ai voulu vivre sourd aux voix des multitudes,
Comme un aïeul couvert de silence et de nuit,
Et pareil aux sentiers qui vont aux solitudes,

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Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - Hymne au baiser

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - Hymne au baiser

Don céleste, volupté pure,
De l'univers moteur secret,
Doux aiguillon de la nature,
Et son plus invincible attrait,
Éclair, qui, brûlant ce qu'il touche,
Par l'heureux signal de la bouche,
Avertit tous les autres sens ;
Viens jouer autour de ma lyre ;
Qu'on reconnaisse ton délire
À la chaleur de mes accens.

Tu vas sur tes sujets fidèles
Dispersant...

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Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La réserve

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La réserve

Quand neuf baisers m'auront été promis,
Ne m'en donne que huit, et malgré ta promesse,
Soudain, échappe, ma Thaïs.
En la trompant, augmente mon ivresse :
Cours te cacher derrière tes rideaux,
Dans ton alcôve, asyle du mystère,
Sous l'ombrage de tes berceaux ;
Fuis, reparais, et ris de ma colère.
De berceaux en berceaux, de réduit en réduit,
J'épierai de tes pas la...

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Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 2

Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 2

Qu'est il besoing de tant la Paix crier
Par les cantons des villes et villettes ?
Qu'est il besoing d'huissiers ne de trompettes
Pour la Paix faicte en France publier ?

Il vaudroit mieux, en criant, Dieu prier
Qu'il la gardast de troubles inquietes ;
Il vaudroit mieux en chantant chansonnettes,
Vive...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A monsieur d'Avanson

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A monsieur d'Avanson

Si je n'ai plus la faveur de la Muse,
Et si mes vers se trouvent imparfaits,
Le lieu, le temps, l'âge où je les ai faits,
Et mes ennuis leur serviront d'excuse.

J'étais à Rome au milieu de la guerre,
Sortant déjà de l'âge plus dispos,
A mes travaux cherchant quelque repos,
Non pour louange ou pour faveur acquerre.

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : L'Olive) - Au fleuve de Loire

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : L'Olive) - Au fleuve de Loire

Ô de qui la vive course
Prend sa bienheureuse source,
D'une argentine fontaine,
Qui d'une fuite lointaine,
Te rends au sein fluctueux
De l'Océan monstrueux,
Loire, hausse ton chef ores
Bien haut, et bien haut encores,
Et jette ton oeil divin
Sur ce pays Angevin,
Le plus heureux et fertile,
Qu'autre où ton onde distille.
Bien d'autres Dieux que toi, Père,
Daignent...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Cousin, parle toujours des vices en commun

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Cousin, parle toujours des vices en commun

Cousin, parle toujours des vices en commun,
Et ne discours jamais d'affaires à la table,
Mais surtout garde-toi d'être trop véritable,
Si en particulier tu parles de quelqu'un.

Ne commets ton secret à la foi d'un chacun,
Ne dis rien qui ne soit pour le moins vraisemblable
Si tu mens,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terre

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terre

Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terre,
Fuyons ce bord avare et ce peuple inhumain,
Que des dieux irrités la vengeresse main
Ne nous accable encor sous un même tonnerre.

Mars est désenchaîné, le temple de la guerre
Est ouvert à ce coup, le grand prêtre romain
Veut foudroyer là-bas l'hérétique Germain
Et l'Espagnol marran,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô trois et quatre fois malheureuse la terre

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô trois et quatre fois malheureuse la terre

Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
Dont le prince ne voit que par les yeux d'autrui,
N'entend que par ceux-là qui répondent pour lui,
Aveugle, sourd et muet plus que n'est une pierre !

Tels sont ceux-là, Seigneur, qu'aujourd'hui l'on resserre
Oisifs dedans leur chambre, ainsi qu'en un étui,
Pour...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse

Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse
Soit qu'en français j'écrive ou langage romain,
Puisque le jugement d'un prince tant humain
De si grande faveur envers les lettres usé.

Donc le sacré métier où ton esprit s'amuse
Ne sera désormais un exercice vain,
Et le tardif labeur que nous promet ta...

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Etienne DURAND (1586-1618) - Chanson

Etienne DURAND (1586-1618) - Chanson

C'est assez soupirer pour un sujet pipeur
Qui tourne à mon malheur ses amours en coutume,
Pour aimer plus longtemps cette légère humeur
Il me faudrait avoir un courage de plume.

Elle a déjà cent fois mon amour délaissé,
D'un mépris supposé déguisant son courage,
Mais ce folâtre amour que j'eus par le passé
Est maintenant contraint de céder...

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Etienne DURAND (1586-1618) - Pourquoi pour mon malheur eus-je l'oeil si léger

Etienne DURAND (1586-1618) - Pourquoi pour mon malheur eus-je l'oeil si léger

Pourquoi pour mon malheur eus-je l'oeil si léger ?
Pourquoi le sens si prompt, et l'esprit si fragile,
Que de voir, que d'aimer, et que de m'engager
A servir un bel oeil d'un labeur inutile ?

Pour avoir vu je meurs, mais d'une mort subtile
Qui renaît d'elle-même et ne fait que changer,
Pour aimer...

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Etienne DURAND (1586-1618) - Stances sur des fleurs

Etienne DURAND (1586-1618) - Stances sur des fleurs

Belles fleurs que la lune en croissant fait paraître,
Vous vous rapportez fort avec les autres fleurs,
Car l'excès des humeurs comme vous les fait naître,
Et vous tombez aussi par l'excès des chaleurs.

Comme les fleurs nous font aimer le jardinage,
Nous tirant par les yeux d'un fort enchantement,
On dit que vous pouvez faire aimer davantage...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ma Mère, qui m'étiez divine,

Comme les Maries, et qu'enfant,
J'adorais dès le matin blanc

Qui se levait là, près de l'eau,
Dans l'embrun gris monté des flots,

Du fleuve qui chantait matines
À voix de cloches dans la bruine ;

Ô ma...

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Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La guenon, le singe et la noix

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La guenon, le singe et la noix

Une jeune guenon cueillit
Une noix dans sa coque verte ;
Elle y porte la dent, fait la grimace... ah ! Certe,
Dit-elle, ma mère mentit
Quand elle m'assura que les noix étaient bonnes.
Puis, croyez aux discours de ces vieilles personnes
Qui trompent la jeunesse ! Au diable soit le fruit !
Elle jette la noix. Un...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et la lunette

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et la lunette

Un chat sauvage et grand chasseur
S'établit, pour faire bombance,
Dans le parc d'un jeune seigneur
Où lapins et perdrix étaient en abondance.
Là, ce nouveau Nembrod, la nuit comme le jour,
A la course, à l'affût également habile,
Poursuivait, attendait, immolait tour-à-tour
Et quadrupède et volatile.
Les gardes épiaient l'insolent braconnier ;
Mais, dans le fort du bois caché...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le désir

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le désir

Je sais la vanité de tout désir profane.
A peine gardons-nous de tes amours défunts,
Femme, ce que la fleur qui sur ton sein se fane
Y laisse d'âme et de parfums.

Ils n'ont, les plus beaux bras, que des chaînes d'argile,
Indolentes autour du col le plus aimé ;
Avant d'être rompu leur doux cercle fragile...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Pamphile Le May

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Pamphile Le May

Ami, sur le flot noir ou la vague opaline,
Naïfs fervents du Rêve ou jouets du Destin,
Bien longtemps nous avons vers un port incertain
Ouvert la même voile à la brise féline.

Comme il est loin déjà notre premier matin ?
Voici qu'à l'horizon notre soleil décline ;
Et, voyageurs lassés, du haut de...

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