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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Ode

Dans ce val solitaire et sombre
Le cerf qui brame au bruit de l'eau,
Penchant ses yeux dans un ruisseau,
S'amuse à regarder son ombre.

De cette source une Naïade
Tous les soirs ouvre le portail
De sa demeure de cristal
Et nous chante une sérénade.

Les Nymphes que la...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Le matin

Théophile de VIAU (1590-1626) - Le matin

L'Aurore sur le front du jour
Seme l'azur, l'or et l'yvoire,
Et le Soleil, lassé de boire,
Commence son oblique tour.

Ses chevaux, au sortir de l'onde,
De flame et de clarté couverts,
La bouche et les nasaux ouverts,
Ronflent la lumiere du monde.

Ardans ils vont à nos ruisseaux
Et dessous le...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

I

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s'élance,
Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher
L'immobile corbeau sur l'arbre se balance,
Comme...

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FLAUBERT - Éducation sentimentale - deuxième partie

Alors, elle prit sur le poêle une bouteille de vin de Champagne, et elle le versa de haut, dans les coupes qu'on lui tendait. Comme la table était trop large, les convives, les femmes surtout, se portèrent de son côté, en se dressant sur la pointe des pieds, sur les barreaux des chaises, ce qui forma pendant une minute un groupe pyramidal de coiffures, d'épaules nues, de bras tendus, de corps penchés ; — et...

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Marivaux in La vie de Marianne.

Quand mon pied fut en état, voilà le chirurgien qui l'examine et qui le tâte. Le bon homme, pour mieux juger du mal, se baissait beaucoup, parce qu'il était vieux, et Valville en conformité de geste, prenait insensiblement la même attitude, et se baissait beaucoup aussi, parce qu'il était jeune ; car il ne connaissait rien à mon mal, mais il se connaissait à mon pied, et m'en paraissait aussi content que je l'avais espéré. Pour...

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DIDEROT - portrait peint par Vanloo

Très vivant ; c'est sa douceur, avec sa vivacité ; mais trop jeune, tête trop petite, joli comme une femme, lorgnant, souriant, mignard, faisant le petit bec, la bouche en cœur; et puis un luxe de vêtement à ruiner le pauvre littérateur, si le receveur de la capitation vient l'imposer sur sa robe de chambre. L'écritoire, les livres, les accessoires aussi bien qu'il est possible, quand on a voulu la couleur brillante et qu'on veut...

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Patrick Modiano, De si braves garçons (début).

Une large allée de gravier montait en pente douce jusqu'au Château. Mais tout de suite, sur votre droite, devant le bungalow de l'infirmerie, vous vous étonniez, la première fois, de ce mât blanc au sommet duquel flottait un drapeau français. A ce mât, chaque matin, l'un d'entre nous hissait les couleurs après que M. Jeanschmidt eut lancé l'ordre : Sections, garde-à-vous ! Le drapeau s'élevait lentement. M. Jeanschmidt lui aussi s'était mis au garde-à-vous. Sa voix grave...

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Extrait de Quatre vingt treize de Victor Hugo : Les rues de Paris en ce temps là

« On vivait en public ; on mangeait sur des tables dressées devant les portes ; les femmes assises sur les perrons des églises faisaient de la charpie en chantant la Marseillaise ; le parc Monceaux et le Luxembourg étaient des champs de manœuvre ; il y avait dans tous les carrefours des armureries en plein travail, on fabriquait des fusils sous les yeux des passants qui battaient des mains ; on n'entendait que ce...

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René-Guy Cadou : « Ah ! Je ne suis pas métaphysique, moi., extrait de Hélène ou le Règne végétal

AH JE NE SUIS PAS MÉTAPHYSIQUE, MOI Ah je ne suis pas métaphysique, moi Je n'ai pas l'habitude de plonger les doigts Dans les bocaux de l'éternité mauve et sale Comme un bistrot de petite ville provinciale Et que m'importe qu'en les siècles l'on dispose De mon âme comme d'une petite chose Sans importance ainsi qu'au plus chaud de l'été Dans la poussière le corset d'un scarabée Je prodigue à plaisir et même quand je...

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Pierre Reverdy : « La cloche coeur », extrait de Plupart du temps

La cloche qui sonne on ne l'entend pas L'air est trouble Un bruit de pas glisse sur le palier Personne n'entre Non personne ne veut entrer Il y a là une ombre qui tremble Le soir est à la vitre et baigne la maison Je suis seul Et le temps d'attendre A noué l'heure à la saison Plus rien ne me sépare à présent de la vie Je ne veux plus dormir Le rêve est sans valeur Je ne veux plus savoir ce qui...

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Max Jacob : « Villonelle », extrait du Laboratoire central

VILLONELLE Dis-moi quelle fut la chanson Que chantaient les belles sirènes Pour faire pencher des trirèmes Les Grecs qui lâchaient l'aviron Achille qui prit Troie, dit-on, Dans un cheval bourré de son Achille fut grand capitaine Or, il fut pris par des chansons Que chantaient des vierges hellènes Dis-moi, Vénus, je t'en supplie Ce qu'était cette mélodie. Un prisonnier dans sa prison En fit une en Tripolitaine Et si belle que sans rançon On le rendit à sa marraine Qui pleurait contre...

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Jean Tardieu : « Lettre d'ici », extrait de Une voix sans personne

Je suis celui qui habite aujourd'hui parmi vous l'un de vous. Mes souliers vont sur le goudron des villes tranquillement comme si j'ignorais que le sol n'est qu'une feuille mince entre deux étendues sans couleur et sans nom. Moi cependant qui parle j'ai un nom je suis celui qui est là parmi vous l'un de vous ma bouche parle mes yeux voient mes mains travaillent innocent ! Comme si j'ignorais que ma peau n'est qu'une feuille mince entre moi et la...

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Victor Hugo: extrait de L'homme qui rit

Je représente l'humanité telle que ses maîtres l'ont faite. L'homme est un mutilé. Ce qu'on m'a fait, on l'a fait au genre humain. On lui a déformé le droit, la justice, la vérité, la raison, l'intelligence, comme à moi les yeux, les narines et les oreilles; comme à moi, on lui a mis au coeur un cloaque de colère et de douleur, et sur la face un masque de contentement. Où s'était posé le doigt,de...

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Georges Bernanos : « La fugue », extrait de Monsieur Quine

Au fond, pense Philippe, leur nature m'embête. Je n'ai jamais aimé que les routes. La route, elle, sait ce qu'elle veut. Non pas demain : aujourd'hui. Aujourd'hui même. » « Aujourd'hui..., répète-t-il en hâtant le pas, comme enivré. Aujourd'hui même ! » La belle route ! La chère route ! Vertigineuse amie, promesse immense! L'homme qui l'a faite de ses mains pouce à pouce, fouillée jusqu'au coeur, jusqu'à son coeur de pierre puis enfin polie, caressée, ne...

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Jacques Prévert : poème extrait du Grand bal du printemps

Exilé des vacances dans sa zone perdue il découvre la mer que jamais il n'a vue La caravane vers l'ouest la caravane vers l'est et vers la Croix du Sud et vers l'Étoile du Nord ont laissé là pour lui de vieux wagons couverts de rêves et de poussière Voyageur clandestin enfantin ébloui il a poussé la porte du Palais des Mirages et dans les décombres familiers de son paysage d'ombres inhospitalières il poursuit en souriant son prodigieux voyage et traverse en chantant un grand désert...

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Xavier de Maistre : extrait du Voyage autour de ma chambre

Charmant pays de l'imagination, toi que l'Être bienfaisant par excellence a livré aux hommes pour les consoler de la réalité, il faut que je te quitte. C'est aujourd'hui que certaines personnes dont je dépends prétendent me rendre ma liberté, comme s'ils me l'avaient enlevée ! comme s'il était en leur pouvoir de me la ravir un seul instant, et de m'empêcher de parcourir à mon gré le vaste espace toujours ouvert devant moi. - Ils...

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Blaise Cendrars : extrait de Moravagine

Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve. Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet'. Nous étions donc à l'ombre. Malgré cela, nous pelions, la peau nous tombait de partout et nos visages étaient tellement racornis que chacun de nous avait l'air de porter un...

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François-René de Chateaubriand : extrait des Mémoires d'outre-tombe

PASSAGE DE L'ENFANT À L'HOMME A peine étais-je revenu de Brest à Combourg, qu'il se fit dans mon existence une révolution; l'enfant disparut et l'homme se montra avec ses joies qui passent et ses chagrins qui restent. D'abord tout devint passion chez moi, en attendant les passions mêmes. Lorsque, après un dîner silencieux où je n'avais osé ni parler ni manger, je parvenais à m'échapper, mes transports étaient incroyables; je ne pouvais descendre le perron d'une seule...

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Julien Gracq : extrait de Lettrines 2

Villages d'Amérique : lotissements gazonnés, ombreux et verdoyants, où le bornage remplace la clôture; maisonnettes de bois éparses sous les branches et posées sur le sol précairement. Rien n'est enraciné : c'est une maquette de « village fleuri » comme on en voit dans les vitrines des agences; si on soufflait dessus, tout s'envolerait, il ne resterait que les arbres, plus vieux que les murs qu'ils ont fournis. Petites églises blanches et neuves, non plus...

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Albert Camus : extrait de La mort heureuse

Il lui fallait maintenant s'enfoncer dans la mer chaude, se perdre pour se retrouver, nager dans la lune et la tiédeur pour que se taise ce qui en lui restait du passé et que naisse le chant profond de son bonheur. Il se dévêtit, descendit quelques rochers et entra dans la mer. Elle était chaude comme un corps, fuyait le long de son bras, et se collait à ses jambes d'une étreinte insaisissable et toujours...

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Portrait de femme (Maupassant, La Parure, 1884)

C'était une de ces jolies et charmantes filles, nées, comme par une erreur du destin, dans une famille d'employés. Elle n'avait pas de dot, pas d'espérances, aucun moyen d'être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué ; et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l'Instruction publique. Elle fut simple, ne pouvant être parée, mais malheureuse comme une déclassée ; car les femmes n'ont point de caste ni de...

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Prosper MERIMEE - COLOMBA

Prosper MERIMEE - COLOMBA Colomba s'arrêta devant ce tas de feuillage, et, arrachant une branche d'arbousier, l'ajouta à la pyramide. - Orso, dit-elle, c'est ici - que notre père est mort. Prions pour son âme, mon frère! Et elle se mit à genoux. Orso l'imita aussitôt. En ce moment la cloche du village tinta lentement, car un homme était mort dans la nuit. Orso fondit en larmes. Au bout de quelques minutes, Colomba se leva, l'oeil sec, mais la...

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« PATIENCE » - Poème de Paul Eluard

« PATIENCE » - Poème de Paul Eluard Toi ma patiente ma patience ma parente Gorge haut suspendue orgue de la nuit lente Révérence cachant tous les ciels dans sa grâce Prépare à la vengeance un lit d'où je naîtrai....

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Figure humaine - Poème de Paul Eluard

Figure humaine : - Poème de Paul Eluard BIENTÔT De tous les printemps du monde Celui-ci est le plus laid Entre toutes mes façons d'être La confiante est la meilleure L'herbe soulève la neige Comme la pierre d'un tombeau Moi je dors dans la tempête Et je m'éveille les yeux clairs Le lent le petit temps s'achève Où toute rue devait passer Par mes plus intimes retraites Pour que je rencontre quelqu'un Je n'entends pas parler les monstres Je les connais ils ont tout dit Je ne vois que les beaux...

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Valvins - Poème de Paul Valéry

Valvins - Poème de Paul Valéry Si tu veux dénouer la forêt qui t'aère Heureuse, tu te fonds aux feuilles, si tu es Dans la fluide yole à jamais littéraire, Traînant quelques soleils ardemment situés Aux blancheurs de son flanc que la Seine caresse Émue, ou pressentant l'après-midi chanté, Selon que le grand bois trempe une longue tresse, Et mélange ta voile au meilleur de l'été. Mais toujours prêt de toi que le silence livre Aux cris multipliés de tout le brut...

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