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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. Les fenêtres étaient fermées. Avant de me déshabiller, j'en ouvris une pour respirer l'air frais de la nuit, délicieux après un long souper. En face était le Canigou, d'un aspect admirable en tout temps, mais qui me parut ce soir-là la plus belle montagne du monde, éclairé qu'il était par une lune resplendissante. Je demeurai quelques minutes à contempler sa silhouette merveilleuse, et j'allais fermer ma fenêtre, lorsque, baissant les yeux, j'aperçus...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 5 juillet. – Ai-je perdu la raison ? Ce qui s'est passé, ce que j'ai vu la nuit dernière est tellement étrange, que ma tête s'égare quand j'y songe ! Comme je le fais maintenant chaque soir, j'avais fermé ma porte à clef ; puis, ayant soif, je bus un demi-verre d'eau, et je remarquai par hasard que ma carafe était pleine jusqu'au bouchon de cristal. Je me couchai ensuite et je tombai...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Après déjeuner, une petite brise nous emmena doucement jusqu'au-delà de Wargrave et de Shiplake. Paressant au soleil d'un bel après-midi d'été, Wargrave, nichée au creux d'un méandre, a l'air d'un tableau ancien dont on garde longtemps en mémoire l'image douillette. George et le Dragon : tel est le nom d'un pub de la ville qui tire une particulière fierté de son enseigne. Elle a été peinte d'un côté...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. Dans un coin de la pièce, Marceline avait installé une sorte de cabinet de toilette. Une table, une cuvette, un broc, tout comme si ç'avait été une cambrousse reculée. Comme ça Zazie serait pas dépaysée. Mais Zazie était dépassée. Elle pratiquait le bidet fixe vissé dans le plancher et connaissait, pour en avoir usé, mainte autre merveille de l'art sanitaire. Ecœurée par ce primitivisme, elle s'humecta, se tamponna un...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. Comme ils étaient à l'anglaise, Zazie reprend pied dans la civilisation pour y passer un bon quart d'heure. Elle trouve l'endroit non seulement utile mais gai. Il est tout propre, ripoliné. Le papier de soie se froisse joyeusement entre les doigts. A ce moment de la journée, il y a même un rayon de soleil : une buée lumineuse descend du vasistas. Zazie réfléchit longuement, elle se demande si...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. C'est une rue tranquille. Les autos y passent si rarement que l'on pourrait jouer à la marelle sur la chaussée. Il y a quelques magasins d'usage courant et de mine provinciale. Des personnes vont et viennent d'un pas raisonnable. Quand elles traversent, elles regardent d'abord à gauche ensuite à droite joignant le civisme à l'excès de prudence. Zazie n'est pas tout à fait déçue, elle sait qu'elle est bien...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Comme concitoyens et commères continuaient à discuter le coup, Zazie s'éclipsa. Elle prit la première rue à droite, puis la celle à gauche, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'elle arrive à l'une des portes de la ville. De superbes gratte-ciel de quatre ou cinq étages bordaient une somptueuse avenue sur le trottoir de laquelle se bousculaient de pouilleux éventaires. Une foule épaisse et mauve dégoulinait d'un peu partout....

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Pontdebois se trouvait à la maison et commençait à regretter de s'être laissé retenir à déjeuner. A la nouvelle que les ouvriers de chez Renault avaient occupé les usines, il accourait pour échanger des impressions et se repaître un peu de l'angoisse des milieux patronaux, mais il lui fallait rester sur sa fièvre. Mme Lasquin, qu'il avait voulu entretenir de ces graves événements, n'était pas du tout surprise que les usines...

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Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Madame, pardonnez. J'avoue, en rougissant, Que j'accusais à tort un discours innocent. Ma honte ne peut plus soutenir votre vue, Et je vais... PHEDRE Ah ! cruel, tu m'as trop entendue ! Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur. Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur. J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même,...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. (en coulisse) : Plus vite ! (Bruit de fouet. Pozzo paraît. Ils traversent la scène. Lucky passe devant Vladimir et Estragon et sort. Pozzo, ayant vu Vladimir et Estragon, s'arrête. La corde se tend. Pozzo tire violemment dessus.) Arrière ! (Bruit de chute. C'est Lucky qui tombe avec tout son chargement. Vladimir et Estragon le regardent, partagés entre l'envie d'aller à son secours et la peur de se mêler de ce...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. LOPAKHINE : Le train est arrivé, Dieu merci. Quelle heure est-il ? DOUNIACHA : Bientôt deux heures. (Soufflant sur la bougie) Il fait déjà clair. LOPAKHINE : Mais combien de retard a-t-il donc, ce train ? Au moins deux heures. (Il bâille et s'étire.) Et moi, non, quel imbécile ! Venir exprès ici, pour aller les chercher à la gare, et m'endormir... Je me suis endormi dans ce fauteuil. C'est agaçant......

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. VARIA : Dieu merci, vous voilà revenus. Tu es de nouveau à la maison. (Caressant Ania) Ma mignonne est revenue ! Ma jolie est revenue ! ANIA : Ce que j'ai pu endurer ! VARIA : Je m'en doute. ANIA : Je suis partie pendant la Semaine sainte, il faisait froid. Pendant tout le voyage, Charlotte n'a pas cessé de bavarder, de faire des tours de prestidigitation. Pourquoi m'as-tu collé cette...

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Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux.

Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux. L'être que j'appelle moi vint au monde un certain lundi 8 juin 1903, vers les 8 heures du matin, à Bruxelles, et naissait d'un Français appartenant à une vielle famille du Nord, et d'une Belge dont les ascendants avaient été durant quelques siècles établis à Liège, puis s'étaient fixés dans le Hainaut. La maison où se passait cet événement, puisque toute naissance en est un pour le père et la mère et...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1. Scène I : Un jardin. Clair de lune ; un pavillon dans le fond, un autre sur le devant. Entrent le duc et Lorenzo couverts de leurs manteaux ; Giomo, une lanterne à la main. LE DUC : Qu'elle se fasse attendre encore un quart d'heure, et je m'en vais. Il fait un froid de tous les diables. LORENZO : Patience, Altesse, patience. LE DUC : Elle devait sortir de chez sa...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Il est des lieux qui tirent l'âme de sa léthargie, des lieux enveloppés, baignés de mystère, élus de toute éternité pour être le siège de l'émotion religieuse. L'étroite prairie de Lourdes, entre un rocher et son gave rapide ; la plage mélancolique d'où les Saintes-Maries nous orientent vers la Sainte-Baume ; l'abrupt rocher de la Sainte-Victoire tout baigné d'horreur dantesque, quand on l'aborde par le vallon aux terres sanglantes...

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. Un homme a souffert de ce silence de Sion. Un homme, un prêtre, encadré de ses deux frères, prêtres eux-mêmes, les trois frères Baillard, au siècle dernier. On ne peut pas dire que ces personnages sont venus se placer dans la série des noms dignes de mémoire sur la colline nationale, et qu'ils forment le dernier anneau de la belle chaîne interrompue qui gît sur les friches de Sion-Vaudémont...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La route suivait le cours d'eau qui s'en échappait, coupant l'extrémité de la forêt, puis longeant une tourbière. Certainement je n'étais jamais venu là. Le soleil se couchait et nous marchions depuis longtemps dans l'ombre, lorsque enfin ma jeune guide m'indiqua du doigt, à flanc de coteau, une chaumière qu'on eût pu croire inhabitée, sans un mince filet de fumée qui s'en échappait, bleuissant dans l'ombre, puis blondissant dans...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La voisine prit alors la chandelle, qu'elle dirigea vers un coin du foyers et je pus distinguer, accroupi dans l'âtre, un être incertain, qui paraissait endormi ; l'épaisse masse de ses cheveux cachait presque complètement son visage. – Cette fille aveugle ; une nièce, à ce que dit la servante ; c'est à quoi la famille se réduit, parait-il. Il faudra la mettre à l'hospice, sinon je ne sais...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. Une sorte de ravissement intérieur vint des lors remplacer ses doutes : – Que cela doit être beau ! répétait-elle. Puis, tout à coup : – Mais alors : le blanc ? Je ne comprends plus à quoi ressemble le blanc... Et il m'apparut aussitôt combien ma comparaison était précaire. – Le blanc, essayai-je pourtant de lui dire, est la limite aiguë où tous les tons se confondent,...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Quand le courrier de Banon passe à Vachères, c'est toujours dans les midi. On a beau partir plus tard de Manosque les jours où les pratiques font passer l'heure, quand on arrive à Vachères, c'est toujours midi. Réglé comme une horloge. C'est embêtant, au fond, d'être là au même moment tous les jours. Michel, qui conduit la patache, a essayé une fois de s'arrêter à la croisée du Revest-des-Brousses, et de "tailler une...

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Pagnol, La Gloire de mon père.

Pagnol, La Gloire de mon père. Les écoles normales primaires étaient à cette époque de véritables séminaires, mais l'étude de la théologie y était remplacée par des cours d'anticléricalisme. On enseignait à ces jeunes gens que l'Eglise n'avait jamais été rien d'autre qu'un instrument d'oppression, et que le but et la tâche des prêtres, c'était de nouer sur les yeux du peuple le noir bandeau de l'ignorance, tout en lui chantant des fables, infernales ou paradisiaques....

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Pablo avait plié ses jambes et posé son menton sur ses genoux. Il était presque bien. A sa gauche, il sentait la chaleur d'Enrique. En face, il voyait aller et venir le point rouge de la cigarette que les deux autres se passaient. Après quelques minutes, le chauffeur revint. Sur la route, à côté de son pas, il y avait un bruit de sabots. La bâche du fond se souleva. Il y eut...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Au-dessus d'eux, sur les tuiles, la pluie crépitait, toujours fouettée de vent. Pablo souleva la lanterne et inspecta le grenier. – Qu'est-ce que tu cherches ? demanda Enrique. – Rien, je regarde. Il reposa la lanterne et s'assit dans la paille à côté d'Enrique. Ils restèrent un moment sans rien dire, délaçant leurs chaussures trempées. – Faut les bourrer de paille sèche, dit Enrique, sinon, demain on pourra pas les remettre. Ils emplirent...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Ce confort des fesses est d'ailleurs à La Belle Angerie le seul dont on jouisse. Téléphone, chauffage central, des mythes ! Le simple "E. G. E." des petites annonces locatives est ici totalement inconnu. L'eau, à cent mètres, se tire d'un puits douteux, aux margelles fleuries d'escargots. Hormis le salon, dont le parquet, posé directement sur le sol, est à remplacer tous les dix ans, toutes les pièces sont pavées de...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. Par un scrupule de conscience, il eut un mouvement paresseux pour s'emparer du diadème et il l'eût fait assurément si la menace d'une vipère lui était apparue. Sans doute les serpents jouaient-ils le jeu, attendant, pour lui donner la chasse, que le larcin fût effectif, car il n'en vit aucun, et nul frémissement n'agita l'herbe autour de lui. Au lieu de se poser sur le rubis, sa main, ayant effleuré la...

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