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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Musique

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Musique

Une lente voix murmure
Dans la verte feuillaison ;
Est-ce un rêve ou la nature
Qui réveille sa chanson ?
Cette voix dolente et pure
Glisse le long des rameaux :
Si fondue est la mesure
Qu'elle se perd dans les mots,
Si douces sont les paroles
Qu'elles meurent dans le son
Et font sous les feuilles molles...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Médiation

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Médiation

Voici la rançon et la Médiation rude ;
Tombe le torrent des pleurs et des gratitudes ;
Le Ciel renversé pleut sur moi sa plénitude
Toute l'abondance a cataracté sur moi.

Vertige alourdi de chairs et de sangs terrestres.
Inanité de voler si haut sans appât :
Vautour pris au bleu ; agonisant sans trépas ;
Couper les liens...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Jours de fièvre

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Jours de fièvre

Ce que je veux ? Une carafe d'eau glacée.
Rien de plus. Nuit et jour, cette eau, dans ma pensée,
Ruisselle doucement comme d'une fontaine.
Elle est blanche, elle est bleue à force d'être fraîche.
Elle vient de la source ou d'une cruche pleine.
Elle a cet argent flou qui duvête les pêches
Et l'étincellement...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - La Solitude

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - La Solitude

Solitude... Pour vous cela veut dire seul,
Pour moi - qui saura me comprendre ?
Cela veut dire : vert, vert dru, vivace tendre,
Vert platane, vert calycanthe, vert tilleul.

Mot vert. Silence vert. Mains vertes
De grands arbres penchés, d'arbustes fous ;
Doigts mêlés de rosiers, de lauriers, de bambous,
Pieds de cèdres âgés...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - L'enfer

Alexandre SOUMET (1788-1845) - L'enfer

... Dans un vague terrible et souffrant, chaque forme,
Comme sous le brouillard les bras nus d'un vieil orme,
Se dresse et s'agrandit sur ces champs de douleur,
Où l'être et le fantôme ont la même couleur.
L'oeil fermé par l'effroi, dans l'ombre expiatoire,
Retrouve en se rouvrant la vision plus noire.
Telle qu'un mont d'airain, tantôt l'éternité
Donne aux êtres...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

... Avez-vous contemplé l'hymen plein de mystère
Des astres amoureux des fleurs de notre terre,
Dans une de ces nuits où le sylphe Ariel
Semble avoir répandu son haleine de miel ?
Les constellations, radieuses abeilles,
Aspirent le printemps par toutes ses corbeilles.
Un rayon des Gémeaux, en voilant son ardeur,
Sur les lis frémissants vient baiser la pudeur.

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

À vingt ans on a l'oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d'une extase ingénue,
On prend pour de l'amour le désir né d'hier.

Plus tard, quand on a fait l'apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d'autres, d'une grâce autrefois méconnue,
Révèlent...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

Les grands appartements qu'elle habite l'hiver
Sont tièdes. Aux plafonds, légers comme l'éther,
Planent d'amoureuses peintures.

Nul bruit ; partout les voix, les pas sont assoupis
Par la laine opulente et molle des tapis
Et l'ample velours des tentures.

Aux fenêtres, dehors, la grêle a beau sévir,
Sous ses balles de glace à peine on sent frémir

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - La chanson de l'air

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - La chanson de l'air

A l'Air, le dieu puissant qui soulève les ondes
Et fouette les hivers,

A l'Air, le dieu léger qui rend les fleurs fécondes
Et sonores les vers,

Salut ! C'est le grand dieu dont la robe flottante
Fait le ciel animé ;

Et c'est le dieu furtif qui murmure...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La grande allée

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La grande allée

C'est une grande allée à deux rangs de tilleuls.
Les enfants, en plein jour, n'osent y marcher seuls,
Tant elle est haute, large et sombre.
Il y fait froid l'été presque autant que l'hiver ;
On ne sait quel sommeil en appesantit l'air,
Ni quel deuil en épaissit l'ombre.

Les tilleuls sont anciens ; leurs feuillages pendants
Font...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Les serres et les bois

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Les serres et les bois

Dans les serres silencieuses
Où l'hiver invite à s'asseoir,
Sous un jour blême comme un soir
Fument les plantes précieuses.

L'une, raide, élançant tout droit
Sa tige aux longues feuilles sèches,
Darde au plafond, comme des flèches,
Les pointes d'un calice étroit.

Une autre, géante à chair grasse,
Que hérissent de durs piquants,
Ne...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Je l'ai cueilli ! je l'ai goûté

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Je l'ai cueilli ! je l'ai goûté

Je l'ai cueilli ! je l'ai goûté,
Le beau fruit qui enivre
D'orgueil, et je vis !
Je l'ai goûté de mes lèvres
Le fruit délicieux de vertige infini.
Mon âme chante, mes yeux s'ouvrent,
Je suis égale à Dieu !

Un autre monde de beauté
S'étend...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Conseil absurde

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Conseil absurde

Autant que moi malade et veule, as-tu goûté
Quand ton être ployait sous les fièvres brandies,
Quand tu mâchais l'orviétan des maladies,
Le coupable conseil de l'inutilité ?

Et doux soleil qui baise un oeil éteint d'aveugle ?
Et fleur venue au tard décembral de l'hiver ?
Et plume d'oiselet soufflée au vent de fer ?
Et neutre et vide écho...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Eperdument

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Eperdument

Bien que flasque et geignant et si pauvre ! si morne !
Si las! Redresse-toi, de toi-même vainqueur ;
Lève ta volonté qui choit contre la borne
Et sursaute, debout, rosse à terre, mon cœur !

Exaspère sinistrement ta toute exsangue
Carcasse et pousse au vent, par des chemins rougis
De sang, ta course ; et flaire et lèche avec ta langue

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'action

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'action

Lassé des mots, lassé des livres,
Qui tiédissent la volonté,
Je cherche, au fond de ma fierté,
L'acte qui sauve et qui délivre.

La vie, elle est là-bas, violente et féconde,
Qui mord, à galops fous, les grands chemins du monde.
Dans le tumulte et la poussière,
Les forts se sont pendus à sa crinière
Et,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - La chance

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - La chance

En tes rêves, en tes pensées,
En ta main souple, en ton bras fort,
En chaque élan tenace où s'exerce ton corps
La chance active est ramassée.

Dis, la sens-tu, prête à bondir
Jusques au bout de ton désir ?
La sens-tu qui t'attend, et te guette et s'entête
A éprouver quand même, et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La crypte

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La crypte

Égarons-nous, mon âme, en ces cryptes funestes,
Où la douleur, par des crimes, se définit,
Où chaque dalle, au long du mur, atteste
Qu'un meurtre noir, à toute éternité,
Est broyé là, sous du granit.

Des pleurs y tombent sur les morts ;
Des pleurs sur des corps morts
Et leurs remords,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La vie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La vie

Il faut admirer tout pour s'exalter soi-même
Et se dresser plus haut que ceux qui ont vécu
De coupable souffrance et de désirs vaincus :
L'âpre réalité formidable et suprême
Distille une assez rouge et tonique liqueur
Pour s'en griser la tête et s'en brûler le coeur.

Oh clair et pur froment d'où l'on chasse l'ivraie...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le bazar

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le bazar

C'est un bazar, au bout des faubourgs rouges :
Etalages toujours montants, toujours accrus,
Tumulte et cris jetés, gestes vifs et bourrus
Et lettres d'or, qui soudain bougent,
En torsades, sur la façade.

C'est un bazar, avec des murs géants
Et des balcons et des sous-sols béants
Et des tympans montés sur des corniches
Et des drapeaux et des affiches

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Le clair jardin c'est la santé

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Le clair jardin c'est la santé

Le clair jardin c'est la santé.

Il la prodigue, en sa clarté,
Au va-et-vient de ses milliers de mains,
De palmes et de feuilles,

Et la bonne ombre, où il accueille,
Après de longs chemins,
Nos pas,
Verse, à nos membres las,
Une force vivace et douce
Comme ses mousses.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Le cri

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Le cri

Près d'un étang désert, où dort une eau brunie,
Un rai du soir s'accroche au sommet d'un roseau ;
Un cri s'écoute, un cri désespéré d'oiseau,
Un cri pauvre et perdu dans la plaine infinie.

Comme il est faible et frêle et peureux et fluet !
Et comme avec tristesse il se traîne et s'écoute,
Et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

I

Des buissons lumineux fusaient comme des gerbes ;
Mille insectes, tels des prismes, vibraient dans l'air ;
Le vent jouait avec l'ombre des lilas clairs,
Sur le tissu des eaux et les nappes de l'herbe.
Un lion se couchait sous des branches en fleurs ;
Le daim flexible errait là-bas, près des panthères ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Le soir tombe, la lune est d'or

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Le soir tombe, la lune est d'or

Le soir tombe, la lune est d'or.

Avant la fin de la journée
Va-t'en gaîment jusqu'au jardin
Cueillir avec tes douces mains
Les quelques fleurs qui n'y sont point encor
Tristement, vers la terre, inclinées.

Que le feuillage soit déjà blême, qu'importe
Je les admire et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Les barques d'or du bel été

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Les barques d'or du bel été

Les barques d'or du bel été
Qui partirent, folles d'espace,
S'en reviennent mornes et lasses
Des horizons ensanglantés.

A coups de rames monotones,
Elles s'avancent sur les eaux ;
On les prendrait pour des berceaux
Où dormiraient des fleurs d'automne.

Tiges de lys au beau front d'or,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les cathédrales

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les cathédrales

Au fond du choeur monumental,
D'où leur splendeur s'érige
- Or, argent, diamant, cristal -
Lourds de siècles et de prestiges,
Pendant les vêpres, quand les soirs
Aux longues prières invitent,
Ils s'imposent, les ostensoirs,
Dont les fixes joyaux méditent.

Ils conservent, ornés de feu,
Pour l'universelle amnistie,
Le baiser blanc du...

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