LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

368 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 14 15 > >>

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Madrigal panthéiste

Dans le fronton d'un temple antique,
Deux blocs de marbre ont, trois mille ans,
Sur le fond bleu du ciel attique
Juxtaposé leurs rêves blancs ;

Dans la même nacre figées,
Larmes des flots pleurant Vénus,
Deux perles au gouffre plongées
Se sont dit des mots inconnus ;

Au frais Généralife écloses,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le poëme de la femme

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le poëme de la femme

Marbre de Paros

Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.

D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :

Telle qu'au rebord de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Stances

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Stances

Maintenant, dans la plaine ou bien dans la montagne,
Chêne ou sapin, un arbre est en train de pousser,
En France, en Amérique, en Turquie, en Espagne,
Un arbre sous lequel un jour je puis passer.

Maintenant, sur le seuil d'une pauvre chaumière,
Une femme, du pied agitant un berceau,
Sans se douter qu'elle est la parque filandière,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Ode imitée de plusieurs psaumes

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Ode imitée de plusieurs psaumes

et composée par l'auteur huit jours avant sa mort


J'ai révélé mon coeur au Dieu de l'innocence ;
Il a vu mes pleurs pénitents.
Il guérit mes remords, il m'arme de constance ;
Les malheureux sont ses enfants.

Mes ennemis, riant, ont dit dans leur colère :
" Qu'il meure et sa gloire avec lui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean GODARD (1564-1630) - Je me répute heureux, pour avoir emporté

Jean GODARD (1564-1630) - Je me répute heureux, pour avoir emporté

Stances

Je me répute heureux, pour avoir emporté
À la fin ce portrait, où votre grand beauté
Revit fécondement par la vive peinture
D'un maître très expert, qui dedans son tableau
A si bien retracé votre visage beau
Qu'il semble entièrement ouvrage de Nature.

Qui verrait cette image assise auprès de vous,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean GODARD (1564-1630) - Voyez au vif le portrait d'un amant

Jean GODARD (1564-1630) - Voyez au vif le portrait d'un amant

Voyez au vif le portrait d'un amant :
Je pleure et ris, je loue et vitupère,
Un même objet m'est funèbre et prospère,
Je perds courage et je vais m'animant.

Mon coeur, mes yeux s'en vont partout semant
Et feux, et flots ; mon âme est le repaire
D'espoir et peur ; jamais je ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Je te promis au soir que...

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Je te promis au soir que...

Je te promis au soir que, pour ce jour,
Je m'en irais à ton instance grande
Faire chez toi quelque peu de séjour :
Mais je ne puis... parquoi me recommande,
Te promettant m'acquitter pour l'amende,
Non d'un seul jour, mais de toute ma vie,
Ayant toujours de te complaire envie.
Donc te...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Point ne se faut sur Amour excuser

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Point ne se faut sur Amour excuser

Point ne se faut sur Amour excuser,
Comme croyant qu'il ait forme, et substance
Pour nous pouvoir contraindre et amuser,
Voire forcer à son obéissance :
Mais accuser notre folle plaisance
Pouvons-nous bien, et à la vérité,
Par qui un coeur plein de légèreté
Se laisse vaincre, ou à gain, ou à perte,
Espérant plus, que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance,
Car tu m'as déchargé du faix de mes douleurs,
Tu as éteint ma flamme et chassé mes malheurs,
De mes maux plus cuisants me donnant allégeance.

J'avais cru jusqu'ici, trop facile créance,
Que la légèreté, l'espoir, et les erreurs,
Te suivaient pas à pas, ministres...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Mélange de poésie) - Sonnet

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Mélange de poésie) - Sonnet

Que le monde est constant en instabilité,
Si l'on jouit d'une aise, au moins de l'apparence,
Tantôt le sort muable en tranche l'espérance,
Et tout est envieux de la félicité.

Or' j'étais dédaigné de la feinte beauté
Qui, par mille tourments, a prouvé ma constance,
Ores, de mes douleurs, elle prend connaissance,
Puis volage se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Stances chrétiennes

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Stances chrétiennes

Superbes qui pensez, en dédaignant la mort,
Trouver dessus la terre une éternelle base,
Pour y fonder un bien non tributaire au sort,
La vie est un soupir, et la mort une extase.

Notre vie attachée à un faible filet
Gît et pend sur le bord de la mourante lèvre
La mort pour nous ravir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Enfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
Je vous ai de ma chambre exilés en grondant,
Rauque et tout hérissé de paroles moroses.
Et qu'aviez-vous donc fait, bandits aux lèvres roses ?
Quel crime ? quel exploit ? quel forfait insensé ?
Quel vase du Japon en mille éclats brisé ?
Quel vieux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Abîme - L'Homme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Abîme - L'Homme

Je suis l'esprit, vivant au sein des choses mortes.
Je sais forger les clefs quand on ferme les portes ;
Je fais vers le désert reculer le lion ;
Je m'appelle Bacchus, Noé, Deucalion ;
Je m'appelle Shakspeare, Annibal, César, Dante ;
Je suis le conquérant ; je tiens l'épée ardente,
Et j'entre, épouvantant l'ombre que je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Fuite en Sologne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Fuite en Sologne

Au poète Mérante

I

Ami, viens me rejoindre.
Les bois sont innocents.
Il est bon de voir poindre
L'aube des paysans.

Paris, morne et farouche,
Pousse des hurlements
Et se tord sous la douche
Des noirs événements.

Il revient, loi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'âne) - Mais tu brûles !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'âne) - Mais tu brûles !

- Mais tu brûles ! Prends garde, esprit ! Parmi les hommes,
Pour nous guider, ingrats ténébreux que nous sommes,
Ta flamme te dévore, et l'on peut mesurer
Combien de temps tu vas sur la terre durer.
La vie en notre nuit n'est pas inépuisable.
Quand nos mains plusieurs fois ont retourné le sable
Et remonté l'horloge, et que devant nos yeux
L'ombre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

On y revient ; il faut y revenir moi-même.
Ce qu'on attaque en moi, c'est mon temps, et je l'aime.
Certe, on me laisserait en paix, passant obscur,
Si je ne contenais, atome de l'azur,
Un peu du grand rayon dont notre époque est faite.

Hier le citoyen, aujourd'hui le poète ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Amadis JAMYN (1538-1592) - Stances de l'impossible

Amadis JAMYN (1538-1592) - Stances de l'impossible

L'été sera l'hiver et le printemps l'automne,
L'air deviendra pesant, le plomb sera léger :
On verra les poissons dedans l'air voyager
Et de muets qu'ils sont avoir la voix fort bonne.
L'eau deviendra le feu, le feu deviendra l'eau
Plutôt que je sois pris d'un autre amour nouveau.

Le mal donnera joie, et l'aise des tristesses !
La neige sera...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Le désespoir

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Le désespoir

Stances

Celle que j'ai placée entre les immortels,
Et que ma passion maintient sur les autels,
La perfide a payé ma foi d'ingratitude.
Aux traits de sa rigueur je sers toujours de blanc,
Et son mépris n'ordonne à mon inquiétude
Que des soupirs de flamme et des larmes de sang.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je sçay ton ferme cueur, je cognois ta constance

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je sçay ton ferme cueur, je cognois ta constance

"Je sçay ton ferme cueur, je cognois ta constance :
Ne sois point las d'aimer, et sois seur que le jour,
Que mourant je lairray nostre commun sejour,
Encor mourant, de toy j'auray la souvenance.

J'en prens tesmoing le Dieu qui les foudres eslance,
Qui ramenant pour nous les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ô, entre tes beautez, que ta constance est belle

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ô, entre tes beautez, que ta constance est belle

Ô, entre tes beautez, que ta constance est belle !
C'est ce coeur asseuré, ce courage constant,
C'est, parmy tes vertus, ce que l'on prise tant :
Aussi qu'est il plus beau qu'une amitié fidelle ?

Or, ne charge donc rien de ta soeur infidele,
De Vesere, ta...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Reproche moy maintenant, je le veux

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Reproche moy maintenant, je le veux

Reproche moy maintenant, je le veux,
Si oncq de toy j'ay eu faveur aucune,
Traistre, legere, inconstance fortune.
Reproche moi hardiment, si tu peux.

Depuis le jour qu'en mal'heure mes yeux
Voyent du ciel la lumiere importune,
Je suis le but, la descharge commune
De tous les coups de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Si contre Amour je n'ay autre deffence

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Si contre Amour je n'ay autre deffence

Si contre Amour je n'ay autre deffence,
Je m'en plaindray, mes vers le maudiront,
Et apres moy les roches rediront
Le tort qu'il faict à ma dure constance.

Puis que de luy j'endure cette offence,
Au moings tout haut, mes rithmes le diront,
Et nos neveus, a lors qu'ilz me liront,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim Bernier de LA BROUSSE (x-1623) - Qui me peut réjouir puisque tu gis malade

Joachim Bernier de LA BROUSSE (x-1623) - Qui me peut réjouir puisque tu gis malade

Qui me peut réjouir puisque tu gis malade ?
Mon départ n'aurait pas engendré ta langueur ?
Ah ! nenni ! Mais tu feins, pour decevoir mon coeur,
Ressentir les assauts de la Parque maussade !

Tu déguises ton teint de cette couleur fade
Afin de me remplir d'alarmes et de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Cette rouge sueur goutte à goutte ...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Cette rouge sueur goutte à goutte ...

Cette rouge sueur goutte à goutte roulante
Du corps de cet athlète en ce rude combat
Peut être comparée à cette eau douce et lente
Qui la sainte montagne en silence rebat.

L'aveugle-né (qui mit tous les siens en débat
Pour ses yeux) fut lavé de cette eau doux-coulante,
Et dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Contre ceux qui ont le goût difficile

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Contre ceux qui ont le goût difficile

Quand j'aurais en naissant reçu de Calliope
Les dons qu'à ses Amants cette Muse a promis,
Je les consacrerais aux mensonges d'Esope :
Le mensonge et les vers de tout temps sont amis.
Mais je ne me crois pas si chéri du Parnasse
Que de savoir orner toutes ces fictions.
On peut donner du lustre à leurs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 14 15 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :