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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Le squelette était invisible,
Au temps heureux de l'Art païen ;
L'homme, sous la forme sensible,
Content du beau, ne cherchait rien.

Pas de cadavre sous la tombe,
Spectre hideux de l'être cher,
Comme d'un vêtement qui tombe
Se déshabillant de sa chair,

Et, quand la pierre se...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Tout près du lac filtre une source,
Entre deux pierres, dans un coin ;
Allègrement l'eau prend sa course
Comme pour s'en aller bien loin.

Elle murmure : Oh ! quelle joie !
Sous la terre il faisait si noir !
Maintenant ma rive verdoie,
Le ciel se mire à mon miroir.

Les myosotis aux fleurs bleues

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Le poète et la foule

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Le poète et la foule

La plaine un jour disait à la montagne oisive :
" Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu ! "
Au poète, courbé sur sa lyre pensive,
La foule aussi disait : " Rêveur, à quoi sers-tu ? "

La montagne en courroux répondit à la plaine :
" C'est moi qui fais...

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Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

À Gustave de Coutouly.

Vous dont les rêves sont les miens,
Vers quelle terre plus clémente,
Par la pluie et par la tourmente,
Marchez-vous, doux Bohémiens ?

Hélas ! dans vos froides prunelles
Où donc le rayon de soleil ?
Qui vous chantera le réveil
Des espérances éternelles ?

Le pas grave, le front...

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Jean GODARD (1564-1630) - Je ne sais à quoi vous pensez

Jean GODARD (1564-1630) - Je ne sais à quoi vous pensez

Je ne sais à quoi vous pensez
De porter si riche coiffure
Dessus vos cheveux agencés
Par art, par ordre et par figure ;

Rien ne vous sert aucunement
De porter au bout de l'oreille
Un si riche et gros diamant,
Qui est de valeur non pareille.

De quoi...

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Jean GODARD (1564-1630) - Je voudrais être ainsi comme un Penthée

Jean GODARD (1564-1630) - Je voudrais être ainsi comme un Penthée

Je voudrais être ainsi comme un Penthée,
Nouveau toureau pour me voir déchiré
De la dent croche et de l'ongle acérée
D'une panthère à la peau tachetée.

Je voudrais voir Diane une nuitée
Baigner à nu, pour être dévoré
Comme Actéon ; le trépas assuré
Aurait bientôt ma douteur limitée.

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Jean GODARD (1564-1630) - Mère des Dieux, brune chasse-lumière

Jean GODARD (1564-1630) - Mère des Dieux, brune chasse-lumière

Mère des Dieux, brune chasse-lumière,
Au moite sein, au carrouse tiré
De noirs chevaux, qui du pôle éthéré
Répands un Lèthe à la source sommière,

Déesse Nuit, l'antique et la première,
Que ton char brun de cent feux éclairés
Tombe plus tôt dans le flot azuré,
Brosse plus tôt ta course coutumière.

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Jean GODARD (1564-1630) - Ô somme doux, somme ami de nature

Jean GODARD (1564-1630) - Ô somme doux, somme ami de nature

Ô somme doux, somme ami de nature,
Heur des mortels qui les maux adoucis,
Somme bénin qui charmes les soucis,
Ô commun bien de chaque créature,

Si tu me veux de pareille aventure
Que cette nuit, dessus mon lit assis,
Me faire voir le front et les sourcis
De ma maîtresse en songeuse...

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Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.
L'autre hier, trouvai Sylvette,
Son petit troupeau gardant :
Quand je la trouvai seulette,
S'amour allai demandant.
Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.

"A quoi pensez-vous, bergere
En cette fleur de quinze ans?
La beauté passe légere,
Comme...

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Cette source de mort, cette homicide peste

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Cette source de mort, cette homicide peste

Cette source de mort, cette homicide peste,
Ce péché, dont l'enfer a le monde infecté,
M'a laissé, pour tout être, un bruit d'avoir été,
Et je suis de moi-même une image funeste.

L'auteur de l'univers, le monarque céleste,
S'était rendu visible en ma seule beauté
Ce vieux titre d'honneur...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Ô pourpiers de mon frère, pourpiers d'or, fleur d'Anhour,
Mon corps en joie frissonne quand tu m'as fait l'amour,
Puis je m'endors paisible au pied des tournesols.
Je veux resplendir telle que les flèches de Hor :
Viens, le kupi embaume les secrets de mon corps,
Le hesteb teint mes ongles, mes yeux ont le kohol.
Ô maître de mon coeur, qu'elle est belle,...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - La forêt blonde

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - La forêt blonde

Je suis le corps tout plein d'amour d'une amoureuse,
Mes herbes sont des cils trempés de larmes claires
Et mes liserons blancs s'ouvrent comme des paupières.
Voici les bourraches bleues dont les yeux doux fleurissent
Pareils à des étoiles, à des désirs, à des sourires,
Je suis le corps tout plein d'amour d'une amoureuse.

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Ce soir après la pluie est doux ; soir de septembre
Si doux qu'on en voudrait pleurer, si plein d'abeilles
Qu'on fuit tout défaillant la pénombre des chambres.
C'est un soir de septembre un peu triste, et c'est veille
De dimanche, et c'est l'heure ou ceux de la maison
Viennent s'asseoir parmi les...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt.
Un talus du chemin désert me séparait.
J'écoutais s'écouler près de moi, bruit débile,
Une source qui sort d'une voûte d'argile.
Par ce beau jour de juin brûlant et vaporeux
L'horizon retenait des nuages heureux.
Des faucheurs répandus à travers la prairie...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Mélodie païenne

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Mélodie païenne

Venez ce soir, m'amie, à la vesprée ;
Pendant qu'au bourg on danse la bourrée,
Vous passerez par la porte du clos,
Et je vous attendrai sous les bouleaux,
Près de la source au soleil empourprée.

Dans la forêt de muguets diaprée,
Par nos pas surprise fuira l'Orée,
Et nos voix feront vibrer les échos....

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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,
Où, quand le dieu du jour...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Peintre, avant que d'oser pourtraire
Ma dame et de la contrefaire,
Élève ton esprit aux cieux,
Va là-haut apprendre des dieux
Et des déesses immortelles
Comme on peint les beautés plus belles,
Puis de ton délié pinceau,
Trace-moi dedans ce tableau
Cette beauté que tant je prise,
Et dont mon âme est tant éprise.
Sus donc, détrempe tes...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (II)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (II)

Hujus nam domini colunt me Deumque salutant.
CATULLE.

Respecte, ô Voyageur, si tu crains ma colère,
Cet humble toit de joncs tressés et de glaïeul.
Là, parmi ses enfants, vit un robuste aïeul ;
C'est le maître du clos et de la source claire.

Et c'est lui qui planta droit au milieu de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jouvence

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jouvence

Juan Ponce de Leon, par le Diable tenté,
Déjà très vieux et plein des antiques études,
Voyant l'âge blanchir ses cheveux courts et rudes,
Prit la mer pour chercher la Source de Santé.

Sur sa belle Armada, d'un vain songe hanté,
Trois ans il explora les glauques solitudes,
Lorsque enfin, déchirant le brouillard des Bermudes,

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

Tel, nu, sordide, affreux, nourri des plus vils mets,
Esclave - vois, mon corps en a gardé les signes -
Je suis né libre au fond du golfe aux belles lignes
Où l'Hybla plein de miel mire ses bleus sommets.

J'ai quitté l'île heureuse, hélas !... Ah ! si jamais
Vers Syracuse et les abeilles et les vignes
Tu retournes, suivant...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

Voici le soir. Au ciel passe un vol de pigeons.
Rien ne vaut pour charmer une amoureuse fièvre,
Ô chevrier, le son d'un pipeau sur la lèvre
Qu'accompagne un bruit frais de source entre les joncs.

A l'ombre du platane où nous nous allongeons
L'herbe est plus molle. Laisse, ami, l'errante chèvre,
Sourde aux chevrotements...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La source

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La source

L'autel gît sous la ronce et l'herbe enseveli ;
Et la source sans nom qui goutte à goutte tombe
D'un son plaintif emplit la solitaire combe.
C'est la Nymphe qui pleure un éternel oubli.

L'inutile miroir que ne ride aucun pli
A peine est effleuré par un vol de colombe
Et la lune, parfois, qui...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le bain des nymphes

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le bain des nymphes

C'est un vallon sauvage abrité de l'Euxin ;
Au-dessus de la Source un noir laurier se penche,
Et la Nymphe, riant, suspendue à la branche,
Frôle d'un pied craintif l'eau froide du bassin.

Ses compagnes, d'un bond, à l'appel du buccin,
Dans l'onde jaillissante où s'ébat leur chair blanche
Plongent, et de l'écume émergent une hanche,
De clairs...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le vase

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le vase

L'ivoire est ciselé d'une main fine et telle
Que l'on voit les forêts de Colchide et Jason
Et Médée aux grands yeux magiques. La Toison
Repose, étincelante, au sommet d'une stèle.

Auprès d'eux est couché le Nil, source immortelle
Des fleuves, et, plus loin, ivres du doux poison,
Les Bacchantes, d'un pampre à l'ample frondaison,
Enguirlandent le joug des taureaux...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le voeu

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le voeu

Jadis l'Ibère noir et le Gall au poil fauve
Et le Garumne brun peint d'ocre et de carmin,
Sur le marbre votif entaillé par leur main,
Ont dit l'eau bienfaisante et sa vertu qui sauve.

Puis les Imperators, sous le Venasque chauve,
Bâtirent la piscine et le therme romain,
Et Fabia Festa, par ce même...

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