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Joachim Bernier de LA BROUSSE (x-1623) - Je voudrais bien sous la voûte infernale

Joachim Bernier de LA BROUSSE (x-1623) - Je voudrais bien sous la voûte infernale

Je voudrais bien sous la voûte infernale
Être un Ixie en tes bras étendu,
Presser ton corps heureusement rendu
En cet état que mon coeur se l'étale.

S'il m'advenait, nulle peine fatale
Ne m'aigrirait ce bien trop attendu,
Je semblerais un Adonis pendu
Au col mignon de la Reine d'Idale.

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Fille

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Fille

Certaine fille un peu trop fière
Prétendait trouver un mari
Jeune, bien fait et beau, d'agréable manière.
Point froid et point jaloux ; notez ces deux points-ci.
Cette fille voulait aussi
Qu'il eût du bien, de la naissance,
De l'esprit, enfin tout. Mais qui peut tout avoir ?
Le destin se montra soigneux de la pourvoir :
Il vint des partis d'importance.

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et la Cigogne

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et la Cigogne

Les Loups mangent gloutonnement.
Un Loup donc étant de frairie
Se pressa, dit-on, tellement
Qu'il en pensa perdre la vie :
Un os lui demeura bien avant au gosier.
De bonheur pour ce Loup, qui ne pouvait crier,
Près de là passe une Cigogne.
Il lui fait signe ; elle accourt.
Voilà l'Opératrice aussitôt en besogne.
Elle retira l'os...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Membres et l'Estomac

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Membres et l'Estomac

Je devais par la Royauté
Avoir commencé mon Ouvrage.
A la voir d'un certain côté,
Messer Gaster en est l'image.
S'il a quelque besoin, tout le corps s'en ressent.
De travailler pour lui les membres se lassant,
Chacun d'eux résolut de vivre en Gentilhomme,
Sans rien faire, alléguant l'exemple de Gaster.
Il faudrait, disaient-ils, sans nous qu'il vécût d'air.
Nous...

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Hippolyte de LA MORVONNAIS (1802-1859) - La Thébaïde des grèves

Hippolyte de LA MORVONNAIS (1802-1859) - La Thébaïde des grèves

Je dirai les enfants jouant devant la porte,
La fermière abreuvant les vaches au lavoir,
Les passereaux de l'aire et le char qui rapporte
L'ajonc pour les chevaux à la brune du soir

Joie et douleur du toit, vous serez mon domaine.
Durant d'assez longs temps on a chanté les rois,
Et les vagues ennuis...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - D'un tel vouloir le serf point ne désire

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - D'un tel vouloir le serf point ne désire

D'un tel vouloir le serf point ne désire
La liberté, ou son port le navire,
Comme j'attends, hélas, de jour en jour,
De toi, Ami, le gracieux retour.
Là j'avais mis le but de ma douleur,
Qui finirait quand j'aurais ce bonheur
De te revoir ; mais de la longue attente,
Hélas, en vain mon désir se lamente.
Cruel,...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Tant que mes yeux pourront larmes épandre

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Tant que mes yeux pourront larmes épandre

Tant que mes yeux pourront larmes épandre
A l'heur passé avec toi regretter,
Et qu'aux sanglots et soupirs résister
Pourra ma voix, et un peu faire entendre ;

Tant que ma main pourra les cordes tendre
Du mignard luth, pour tes grâces chanter ;
Tant que l'esprit se voudra contenter
De ne vouloir rien fors que toi...

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Pierre François LACENAIRE (1803-1836) - Pétition d'un voleur à un roi voisin

Pierre François LACENAIRE (1803-1836) - Pétition d'un voleur à un roi voisin

Sire, de grâce, écoutez-moi :
Sire, je reviens des galères...
Je suis voleur, vous êtes roi,
Agissons ensemble en bons frères.
Les gens de bien me font horreur,
J'ai le coeur dur et l'âme vile,
Je suis sans pitié, sans honneur :
Ah ! faites-moi sergent de ville.

Bon ! je...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

(Au peuple du 19 octobre 1830)

Vains efforts ! périlleuse audace !
Me disent des amis au geste menaçant,
Le lion même fait-il grâce
Quand sa langue a léché du sang ?
Taisez-vous ! ou chantez comme rugit la foule ?
Attendez pour passer que le torrent s'écoule
De sang et de lie écumant !
On peut...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'infini dans les cieux

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'infini dans les cieux

C'est une nuit d'été ; nuit dont les vastes ailes
Font jaillir dans l'azur des milliers d'étincelles ;
Qui, ravivant le ciel comme un miroir terni,
Permet à l'oeil charmé d'en sonder l'infini ;
Nuit où le firmament, dépouillé de nuages,
De ce livre de feu rouvre toutes les pages !
Sur le dernier sommet des monts, d'où le...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La providence à l'homme

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La providence à l'homme

Quoi ! le fils du néant a maudit l'existence !
Quoi ! tu peux m'accuser de mes propres bienfaits !
Tu peux fermer tes yeux à la magnificence
Des dons que je t'ai faits !

Tu n'étais pas encor, créature insensée,
Déjà de ton bonheur j'enfantais le dessein ;
Déjà, comme son fruit, l'éternelle pensée
Te portait dans...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le désespoir

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le désespoir

Lorsque du Créateur la parole féconde,
Dans une heure fatale, eut enfanté le monde
Des germes du chaos,
De son oeuvre imparfaite il détourna sa face,
Et d'un pied dédaigneux le lançant dans l'espace,
Rentra dans son repos.

Va, dit-il, je te livre à ta propre misère ;
Trop indigne à mes yeux d'amour ou de colère,
Tu n'es rien...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques inédites) - Le lézard

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques inédites) - Le lézard

Sur les ruines de Rome.

Un jour, seul dans le Colisée,
Ruine de l'orgueil romain,
Sur l'herbe de sang arrosée
Je m'assis, Tacite à la main.

Je lisais les crimes de Rome,
Et l'empire à l'encan vendu,
Et, pour élever un seul homme,
L'univers si bas descendu.

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Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - A un grand arbre

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - A un grand arbre

L'esprit calme des dieux habite dans les plantes.
Heureux est le grand arbre aux feuillages épais ;
Dans son corps large et sain la sève coule en paix,
Mais le sang se consume en nos veines brûlantes.

A la croupe du mont tu sièges comme un roi ;
Sur ce trône abrité, je...

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Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Symphonie alpestre

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Symphonie alpestre

Choeur des Alpes

Vois ces vierges, là-haut, plus blanches que les cygnes,
Assises dans l'azur sur les gradins des cieux !
Viens ! nous invitons l'âme à des fêtes insignes,
Nous, les Alpes, veillant entre l'homme et les dieux.

Des amants indiscrets l'abîme nous protège ;
Notre front n'a rougi qu'aux baisers du...

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Honorat LAUGIER DE PORCHÈRES (1572-1653) - Sur les yeux de Madame la Marquise de Montceaux

Honorat LAUGIER DE PORCHÈRES (1572-1653) - Sur les yeux de Madame la Marquise de Montceaux

Ce ne sont pas des yeux, ce sont plutôt des dieux,
Ils ont dessus les rois la puissance absolue :
Dieux, non, ce sont des cieux, ils ont la couleur bleue,
Et le mouvement prompt comme celui des cieux.

Cieux, non, mais deux soleils clairement radieux
Dont les rayons brillants nous offusquent la...

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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Au manoir de Keranglaz

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Au manoir de Keranglaz

Elle est couchée en son lit clos ;
Elle dort, elle dort, Tryphine !
Aussi blonds que la paille fine,
Ses cheveux coulent à longs flots
Sur la nacre de sa poitrine.

Et la cuisine vaste est pleine de sanglots !...

***

On a pour la veillée invité les fileuses ;
Par...

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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Messe noire

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Messe noire

A Pauline Ménou

Dans la nuit noire, recourbée en nef d'église,
S'inscrivent, par instants, des pâleurs de vitraux
Qu'une clarté de lune intermittente irise :
Un vent religieux frissonne sur les eaux.

Au large de l'Ar-Men solitaire, agonise
L'âme, lente à sombrer, des soirs occidentaux.
Un deuil plane sur les maisons de pierre grise ;
Les orgues...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - La terre

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - La terre

Comment paraît la terre, en ces champs infinis
Où le verre savant hâte ses découvertes,
Quand de neige ou de fleurs ses plaines sont couvertes,
Et quand, sur ses labours, flottent les blés jaunis ?

Comment, avec ses bois comme des flots unis ?
Avec ses mers de sable et ses oasis vertes ?
Ses nuages pareils à des ailes...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Le Colisée

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Le Colisée

On admire toujours, sous le beau ciel romain,
Ses vieux gradins massifs et ses hautes arcades,
Flots de pierres pareils aux immenses cascades
Que l'hiver boréal suspend sur son chemin.

Les Césars orgueilleux, d'un signe de la main,
Faisaient défiler là de fières cavalcades ;
Ils faisaient s'élancer, de leurs mille embuscades,
Les fauves qu'appelait...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Les moines, à pas lents, derrière le Prieur
Qui portait le ciboire et les huiles mystiques,
Rentrèrent, deux à deux, au cloître intérieur,
Troupeau d'ombres, le long des arcades gothiques.

Comme en un champ de meurtre, après l'ardent combat,
Le silence se fit dans la morne cellule,
Autour du vieil Abbé couché sur...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

I

Vingt Cipayes, la main sur leurs pommeaux fourbis
Et le crâne rasé ceint du paliacate,
Gardent le vieux Nabab et la Begum d'Arkate ;
Autour danse un essaim léger de Lall-Bibis.

Le Mongol, roide et grave en ses riches habits,
Égrène un chapelet fait d'ambre de Maskate ;

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le jugement de Komor

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le jugement de Komor

La lune sous la nue errait en mornes flammes,
Et la tour de Komor, du Jarle de Kemper,
Droite et ferme, montait dans l'écume des lames.

Sous le fouet redoublé des rafales d'hiver
La tour du vieux Komor dressait sa masse haute,
Telle qu'un cormoran qui regarde la mer.

Un...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les hurleurs

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les hurleurs

Le soleil dans les flots avait noyé ses flammes,
La ville s'endormait aux pieds des monts brumeux.
Sur de grands rocs lavés d'un nuage écumeux
La mer sombre en grondant versait ses hautes lames.

La nuit multipliait ce long gémissement.
Nul astre ne luisait dans l'immensité nue ;
Seule, la lune pâle, en écartant la nue,
Comme une morne...

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Charles LEVESQUE (1817-1859) - Jubilé en Canada

Charles LEVESQUE (1817-1859) - Jubilé en Canada

Hélas ! que l'impie,
Au milieu des plaisirs d'un factice bonheur
Que lui prodigue, un jour, une vaine splendeur
Craint les maux de la vie.
Le calice qu'il boit enivre sa raison
De criminelles espérances...
Mais, saisi de frayeur auprès des jouissances
Qu'éveille son ambition,
Il s'arrête, un instant, au bord du précipice ;
Et malgré le triomphe où luit sa passion
Il voudrait échapper aux...

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