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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

J'ai l'esprit tout ennuyé
D'avoir trop étudié
Les Phénomènes d'Arate ;
Il est temps que je m'ébatte
Et que j'aille aux champs jouer.
Bons Dieux ! qui voudrait louer
Ceux qui, collés sus un livre,
N'ont jamais souci de vivre ?

Que nous sert l'étudier,
Sinon de nous ennuyer ?
Et soin dessus soin accroître
A nous, qui...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Amours diverses) - Quand en songeant ma folâtre j'acolle

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Amours diverses) - Quand en songeant ma folâtre j'acolle

Quand en songeant ma folâtre j'acolle,
Laissant mes flancs sur les siens s'allonger,
Et que, d'un branle habilement léger,
En sa moitié ma moitié je recolle !

Amour, adonc si follement m'affole,
Qu'un tel abus je ne voudroi changer,
Non au butin d'un rivage étranger,
Non au sablon qui jaunoie en Pactole.

Mon...

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Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Les consolations des misères de ma vie

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Les consolations des misères de ma vie

(extrait, V)

Ruisseau qui baignes cette plaine,
Je te ressemble en bien des traits.
Toujours même penchant t'entraîne :
Le mien ne changera jamais.

Tu fais éclore des fleurettes :
J'en produis aussi quelquefois.
Tu gazouilles sous ces coudrettes :
De l'amour j'y chante les lois.

Ton...

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Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Les cris de la corneille ont annoncé l'orage ;
Le bélier effrayé veut rentrer au hameau :
Une sombre fureur anime le taureau
Qui respire avec force, et, relevant la tête,
Par ses mugissements appelle la tempête.

On voit à l'horizon des deux points opposés
Des nuages monter dans les airs embrasés ;
On les voit s'épaissir, s'élever et...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Le calme

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Le calme

Souvent un grand désir de choses inconnues,
D'enlever mon essor aussi haut que les nues,
De ressaisir dans l'air des sons évanouis,
D'entendre, de chanter mille chants inouïs,
Me prend à mon réveil ; et voilà ma pensée
Qui, soudain rejetant l'étude commencée,
Et du grave travail, la veille interrompu,
Détournant le...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) - Mon âme est ce lac même ...

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) - Mon âme est ce lac même ...

Mon âme est ce lac même où le soleil qui penche,
Par un beau soir d'automne, envoie un feu mourant :
Le flot frissonne à peine, et pas une aile blanche,
Pas une rame au loin n'y joue en l'effleurant.

Tout dort, tout est tranquille, et le cristal limpide,
En se refroidissant à l'air glacé des nuits,
Sans écho,...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Hyacinthe

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Hyacinthe


Pour la voir aussitôt m'apparaître, fidèle
Je n'ai qu'à prononcer son nom mélodieux,
Comme si quelque instinct miséricordieux
D'avance lui disait l'heure où j'ai besoin d'elle.

Je la trouve toujours, quand mon coeur contristé
S'exile et se replie au fond de ses retraites,
Et pansant à la nuit ses blessures secrètes,
Reprend avec l'orgueil sa native beauté.
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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Le Fleuve

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Le Fleuve

Conçu dans l'ombre aux flancs augustes de la Terre,
Le Fleuve prend sa vie aux sources du mystère.
Il est le fils des monts déserts et des glaciers ;
Et les vieux rocs pensifs, farouches nourriciers
Du limpide cristal distillé par la voûte,
Dans l'ombre, de longs jours l'abreuvent goutte à goutte,
L'écoutent gazouiller dans son lit de cailloux,
Si faible encore, avec un...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Mon enfance captive ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Mon enfance captive ...

Mon enfance captive a vécu dans des pierres,
Dans la ville où sans fin, vomissant le charbon,
L'usine en feu dévore un peuple moribond.
Et pour voir des jardins je fermais les paupières...

J'ai grandi ; j'ai rêvé d'orient, de lumières,
De rivages de fleurs où l'air tiède sent bon,
De cités aux noms d'or, et, seigneur vagabond,

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Au-dessus des grands bois profonds
L'étoile du berger s'allume...
Groupes sur l'herbe dans la brume...
Pizzicati des violons...
Entre les mains, les mains s'attardent,
Le ciel où les amants regardent
Laisse un reflet rose dans l'eau ;
Et dans la clairière indécise,
Que la nuit proche idéalise,
Passe entre Estelle et Cydalise
L'ombre amoureuse de Watteau.

Watteau, peintre idéal de la...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Description de la fameuse Fontaine de Vaucluse

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Description de la fameuse Fontaine de Vaucluse

Les vents, même les vents, qu'on entend respirer,
Et parmi ces rochers, et parmi ces ombrages,
Eux qui me font aimer ces aimables rivages,
Ont appris de Pétrarque à si bien soupirer.

Les flots, même les flots, qu'on entend murmurer
Avec tant de douceur, dans des lieux si sauvages,
Imitent une voix...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Printemps

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Printemps

Et puis, c'est oublié.
Ai-je pensé, vraiment, ces choses-là ?
Bon soleil, te voilà
Sur les bourgeons poisseux qui vont se déplier.

Le miracle est partout.
Le miracle est en moi qui ne me souviens plus.
Il fait clair, il fait gai sur les bourgeons velus ;
Il fait beau - voilà tout.
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Jean de SPONDE (1557-1595) - Les vents grondaient en l'air, les plus sombres nuages

Jean de SPONDE (1557-1595) - Les vents grondaient en l'air, les plus sombres nuages

Les vents grondaient en l'air, les plus sombres nuages
Nous dérobaient le jour pêle-mêle entassés,
Les abîmes d'enfer étaient au ciel poussés,
La mer s'enflait des monts, et le monde d'orages ;

Quand je vis qu'un oiseau délaissant nos rivages
S'envole au beau milieu de ces flots courroucés,
Y pose de...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois

Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois,
Ou par l'horreur de quelque antre sauvage,
Ou soit qu'auprès d'un trepillant rivage,
Je tranche l'air des souspirs de ma voix ;

Soit qu'en resvant aux amoureuses loix,
Du rossignol j'escoute le ramage,
Ou qu'en pensant ramollir mon courage,
Mon luth j'anime au passer de mes doigts ;
...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Me rendras-tu, rivage basque

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Me rendras-tu, rivage basque

Me rendras-tu, rivage basque,
Avec l'heur envolé
Et tes danses dans l'air salé,
Deux yeux, clairs sous le masque....

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Rêves d'enfant

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Rêves d'enfant

Circé des bois et d'un rivage
Qu'il me semblait revoir,
Dont je me rappelle d'avoir
Bu l'ombre et le breuvage ;

Les tambours du Morne Maudit
Battant sous les étoiles
Et la flamme où pendaient nos toiles
D'un éternel midi ;

Rêves d'enfant, voix de la neige,
Et vous, murs où la nuit
Tournait avec mon jeune ennui...
Collège,...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Vous qui retournez du Cathai

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Vous qui retournez du Cathai

Vous qui retournez du Cathai
Par les Messageries,
Quand vous berçaient à leurs féeries
L'opium ou le thé,

Dans un palais d'aventurine
Où se mourait le jour,
Avez-vous vu Boudroulboudour,
Princesse de la Chine,

Plus blanche en son pantalon noir
Que nacre sous l'écaille ?
Au clair de lune, Jean Chicaille,
Vous est-il...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Dans un parfum de roses blanches

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Dans un parfum de roses blanches

Dans un parfum de roses blanches
Elle est assise et songe ;
Et l'ombre est belle comme s'il s'y mirait un ange.

Le soir descend, le bosquet dort ;
Entre ses feuilles et ses branches,
Sur le paradis bleu s'ouvre un paradis d'or.

Sur le rivage expire...

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Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Déjà, venant hérissonné

Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Déjà, venant hérissonné

Déjà, venant hérissonné
L'hiver, de froid environné,
S'en va la plaisante verdure
De l'été, qui si peu nous dure ;
Déjà les arbres tout honteux
Il dépouille de leurs cheveux,
Et dans la forêt effeuillée
Court mainte feuille éparpillée ;
Et déjà Zéphyre mollet,
Le mignard et doux ventelet,
Craignant la fureur...

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Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Ici seul je me plains, Ô Fresnaie-au-Sauvage...

Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Ici seul je me plains, Ô Fresnaie-au-Sauvage...

Ici seul je me plains, Ô Fresnaie-au-Sauvage,
A toi de mes ennuis ; et ce bois m'est témoin,
Ces champs et ces beaux prés, du lamentable soin
Qui souvent m'accompagne au bord de ce rivage.

Quand je me vois, Fresnaie, en ton bois, en l'ombrage,
Racontant ma tristesse en quelque sombre coin,
Je suis comme un...

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Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Une belle Vestale habite au beau rivage

Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Une belle Vestale habite au beau rivage

Une belle Vestale habite au beau rivage
D'Orne, où c'est qu'elle vit comme en un hermitage.
Quelquefois en son parc elle se sied au bois,
Gaillarde sur les eaux elle sort quelquefois,
Et quelquefois cueillant des fleurs toute pensive,
EIle en orne son sein, assise sur la rive.
Maintenant elle semble une Nymphe des eaux,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire des cieux

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire des cieux

L'infini tout entier transparaît sous les voiles
Que lui tissent les doigts des hivers radieux
Et la forêt obscure et profonde des cieux
Laisse tomber vers nous son feuillage d'étoiles.
La mer ailée, avec ses flots d'ombre et de moire,
Parcourt, sous les feux d'or, sa pâle immensité ;
La lune est claire et ses rayons diamantés
Baignent tranquillement le...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de l'horizon

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de l'horizon

J'ai regardé, par la lucarne ouverte, au flanc
D'un phare abandonné que flagellait la pluie :
Des trains tumultueux, sous des tunnels de suie,
Sifflaient, toisés de loin par des fanaux de sang.

Le port, immensément hérissé de grands mâts,
Dormait, huileux et lourd, en ses bassins d'asphalte ;
Un seul levier, debout...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - L'Escaut

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - L'Escaut

Et celui-ci puissant, compact, pâle et vermeil,
Remue, en ses mains d'eau, du gel et du soleil ;
Et celui-là étale, entre ses rives brunes,
Un jardin sombre et clair pour les jeux de la lune ;

Et cet autre se jette à travers le désert,
Pour suspendre ses flots aux lèvres de la mer
Et tel autre, dont...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le passeur d'eau

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le passeur d'eau

Le passeur d'eau, les mains aux rames,
A contre flot, depuis longtemps,
Luttait, un roseau vert entre les dents.

Mais celle hélas! Qui le hélait
Au delà des vagues, là-bas,
Toujours plus loin, par au delà des vagues,
Parmi les brumes reculait.

Les fenêtres, avec leurs yeux,
Et le cadran...

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