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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (III)

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (III)

Le ciel comme un lac d'or pâle s'évanouit,
On dirait que la plaine, au loin déserte, pense ;
Et dans l'air élargi de vide et de silence
S'épanche la grande âme triste de la nuit.

Pendant que çà et là brillent d'humbles lumières,
Les grands boeufs accouplés rentrent par les chemins ;
Et les vieux...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Je t'apporte ce soir...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Je t'apporte ce soir...

Je t'apporte ce soir ma natte plus lustrée
Que l'herbe qui miroite aux collines de juin ;
Mon âme d'aujourd'hui fidèle à toi rentrée
Odore de tilleul, de verveine et de foin ;
Je t'apporte cette âme à robe campagnarde.
Tout le jour j'ai couru dans la fleur des moissons
Comme une chevrière...

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André THEURIET (1833-1907) - La chanson du vannier

André THEURIET (1833-1907) - La chanson du vannier

Brins d'osier, brins d'osier,
Courbez-vous assouplis sous les doigts du vannier.

Brins d'osier, vous serez le lit frêle où la mère
Berce un petit enfant aux sons d'un vieux couplet :
L'enfant, la lèvre encor toute blanche de lait,
S'endort en souriant dans sa couche légère.

Brins d'osier, brins d'osier,
Courbez-vous assouplis sous les doigts...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Boulogne

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Boulogne

Boulogne, où nous nous querellâmes
Aux pleurs d'un soir trop chaud
Dans la boue ; et toi, le pied haut,
Foulant aussi nos âmes.

La nuit fut ; ni, rentrés chez moi,
Tes fureurs plus de mise.
Ah ! de te voir nue en chemise,
Quel devint mon émoi !

On était seuls (du moins j'espère) ;
Mais tu parlais...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Il pleuvait. Les tristes étoiles

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Il pleuvait. Les tristes étoiles

Il pleuvait. Les tristes étoiles
Semblaient pleurer d'ennui.
Comme une épée, à la minuit,
Tu sautas hors des toiles.

- Minuit ! Trouverai-je une auto,
Par ce temps ? Et le pire,
C'est mon mari. Que va-t-il dire,
Lui qui rentre si tôt ?

- Et s'il vous voyait sans chemise,
Vous, toute sa moitié...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Au passant d'un soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Au passant d'un soir

Dites, quel est le pas
Des mille pas qui vont et passent
Sur les grand'routes de l'espace,
Dites, quel est le pas
Qui doucement, un soir, devant ma porte basse
S'arrêtera ?

Elle est humble, ma porte,
Et pauvre, ma maison.
Mais ces choses n'importent.

Je regarde rentrer...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Croquis de cloître (III)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Croquis de cloître (III)

En automne, dans la douceur des mois pâlis,
Quand les heures d'après-midi tissent leurs mailles,
Au vestiaire, où les moines, en blancs surplis,
Rentrent se dévêtir pour aller aux semailles,

Les coules restent pendre à l'abandon. Leur plis
Solennellement droits descendent des murailles,
Comme des tuyaux d'orgue et des faisceaux de lys,
Et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) - L'ancienne gloire

Émile VERHAEREN (1855-1916) - L'ancienne gloire

Dans le silence et la grandeur des cathédrales,
La cité, riche avait jadis, dressé vers Dieu
De merveilleux autels,, tordus comme des feux
Cuivres, bronzes, argents, cartels, rinceaux, spirales.

Les chefs vainqueurs et leurs soldats
Y suspendaient les vieux drapeaux de guerre ;
Et les autels décorés d'or,
Aux yeux de ceux qui sortaient des combats,
Apparaissaient alors
Comme un arrière immense de galère.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - La peur

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - La peur

Par les plaines de ma crainte, tournée au Nord,
Voici le vieux berger des Novembres qui corne,
Debout, comme un malheur, au seuil du bercail morne,
Qui corne au loin l'appel des troupeaux de la mort.

L'étable est là, lourde et vieille comme un remords,
Au fond de mes pays de tristesse sans borne,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - La plaine (II)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - La plaine (II)

Par les plaines de mon âme, tournée au Nord,
Le vieux berger des novembres mornes, il corne,
Debout, comme un malheur, au seuil du bercail morne,
Il corne au loin l'appel des brebis de la mort.

L'étable est faite en moi avec mon vieux remord,
Au fond de mes pays de tristesse sans borne,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le banquier

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le banquier

Sur une table chargée, où les liasses abondent,
Serré dans un fauteuil étroit, morne et branlant,
Il griffonne menu, au long d'un papier blanc ;
Mais sa pensée, elle est là-bas au bout du monde.

Le Cap, Java, Ceylan vivent devant ses yeux
Et l'océan d'Asie, où ses mille navires
A l'Est, à l'Ouest, au...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Le soir tombe, la lune est d'or

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Le soir tombe, la lune est d'or

Le soir tombe, la lune est d'or.

Avant la fin de la journée
Va-t'en gaîment jusqu'au jardin
Cueillir avec tes douces mains
Les quelques fleurs qui n'y sont point encor
Tristement, vers la terre, inclinées.

Que le feuillage soit déjà blême, qu'importe
Je les admire et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les baptêmes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les baptêmes

Vers son manoir de marbre,
Qui domine les bois,
L'évêque en fer et en orfroi,
Le dimanche, s'en va,
Moment d'éclair et d'or, parmi les lignes d'arbres.

Le ruisseau mire sa monture
Et son pennon de haut en bas,
SI bien qu'il marche, en son voyage,
Avec sa grande image
A ses...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Les ombres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Les ombres

Trouant de tes rayons sans nombre
Le feuillage léger,
Soleil,
Tu promènes, comme un berger,
Le tranquille troupeau des ombres
Dans les jardins et les vergers.

Dès le matin, par bandes,
Sitôt que le ciel est vermeil,
Elles s'étendent
Des enclos recueillis et des humbles maisons.
Leur masse lente et mobile...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

L'hiver, quand on fermait,
A grand bruit lourd, les lourds volets,
Et que la lampe s'allumait
Dans la cuisine basse,
Des pas se mettaient à sonner, des pas, des pas,
Au long du mur, sur le trottoir d'en face.

Tous les enfants étaient rentrés,
Rompant leurs jeux enchevêtrés ;
Le village semblait un amas d'ombres
Autour de son clocher,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les récoltes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les récoltes

Sitôt que le soleil dans le matin luisait,
Comme un éclat vermeil sur un saphir immense,
Que dans l'air les oiseaux détaillaient leur romance,
Lu ferme tout entière au travail surgissait.

Un va-et-vient, mêlé d'appels hâtifs bruissait,
Et les bêtes de cour, en farfouille, en démence,
Courant, sautant, volant, mêlaient d'accoutumance,
Leurs cris et leur...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les soirs d'été

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les soirs d'été

Lorsque rentrent des alentours,
Tels soirs d'été, les attelages,
Les vieilles gens des vieux villages
Se rassemblent aux carrefours.

Les plus anciens semblent descendre
Du calvaire de leurs cent ans ;
Leurs petits yeux sont clignotants
Dans leur face couleur de cendre.

Ils sont à bout de tant marcher ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Rentrée des moines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Rentrée des moines

I

On dirait que le site entier sous un lissoir
Se lustre et dans les lacs voisins se réverbère ;
C'est l'heure où la clarté du jour d'ombres s'obère,
Où le soleil descend les escaliers du soir.

Une étoile d'argent lointainement tremblante,
Lumière d'or dont on n'aperçoit le flambeau,
Se reflète, mobile et...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La soupe du soir

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La soupe du soir

À J.-K. Huysmans.

Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l'homme
Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme
Depuis trois jours il n'a pas prononcé deux mots,
La femme a peur et fait des signes aux marmots.

Un seul lit, un bahut disloqué, quatre chaises,

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Les faux beaux jours...

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Les faux beaux jours...

Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme,
Et les voici vibrer aux cuivres du couchant.
Ferme les yeux, pauvre âme, et rentre sur-le-champ :
Une tentation des pires. Fuis l'infâme.

Ils ont lui tout le jour en longs grêlons de flamme,
Battant toute vendange aux collines, couchant
Toute moisson de la vallée, et ravageant
Le...

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Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Memnon, ayant ainsi renoncé le matin aux femmes, aux excès de table, au jeu, à toute querelle, et surtout à la cour, avait été avant la nuit trompé et volé par une belle dame, s'était enivré, avait joué, avait eu une querelle, s'était fait crever un oeil, et avait été à la cour, où l'on s'était moqué de lui. Pétrifié d'étonnement et navré de douleur, il s'en retourne la mort dans...

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Camus, La Peste - Voici en tout cas les indications données par Tarrou...

Camus, La Peste - Voici en tout cas les indications données par Tarrou... Voici en tout cas les indications données par Tarrou sur l'histoire des rats : « Aujourd'hui, le petit vieux d'en face est décontenancé. Il n'y a plus de chats. Ils ont en effet disparu, excités par les rats morts que l'on découvre en grand nombre dans les rues. A mon avis, il n'est pas question que les chats mangent les rats morts. Je me...

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Corneille, Cinna, acte 4, scène 2

Corneille, Cinna, acte 4, scène 2 Auguste Ciel ! à qui voulez-vous désormais que je fie Les secrets de mon âme et le soin de ma vie ? Reprenez le pouvoir que vous m'avez commis, Si donnant des sujets il ôte les amis, Si tel est le destin des grandeurs souveraines Que leurs plus grands bienfaits n'attirent que des haines, Et si votre rigueur les condamne à chérir Ceux que vous animez à les faire périr. Pour elles rien n'est sûr ; qui peut tout...

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Camus, La Peste - Voici en tout cas les indications données par Tarrou...

Camus, La Peste - Voici en tout cas les indications données par Tarrou... Voici en tout cas les indications données par Tarrou sur l'histoire des rats : « Aujourd'hui, le petit vieux d'en face est décontenancé. Il n'y a plus de chats. Ils ont en effet disparu, excités par les rats morts que l'on découvre en grand nombre dans les rues. A mon avis, il n'est pas question que les chats mangent les rats morts. Je me...

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Jean-Jacques Rousseau La Nouvelle Héloïse (Quatrième partie. Lettre XVII. A Milord Edouard)

Là mes vives agitations commencèrent à prendre un autre cours ; un sentiment plus doux s'insinua peu à peu dans mon âme, l'attendrissement surmonta le désespoir ; je me mis à verser des torrents de larmes, et cet état comparé à celui dont je sortais n'étais pas sans quelques plaisirs. Je pleurai fortement, longtemps, et fus soulagé. Quand je me trouvai bien remis, je revins auprès de Julie ; je repris sa main. Elle tenait...

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