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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Augusta HOLMÈS (1847-1903) - C'est un oiseau du bois sauvage

Augusta HOLMÈS (1847-1903) - C'est un oiseau du bois sauvage

C'est un oiseau du bois sauvage
Qui m'a dit : " Tu l'aimeras toujours. "
C'est une vague du rivage
Qui m'a dit : " Renonce à tes amours... "
Mais cet oiseau du bois sauvage
M'a bien dit : " Tu l'aimeras toujours ! "

Pour une fleur de ta ceinture
J'ai donné ma vie et mon...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Granville, en 1836

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Granville, en 1836

Voici juin. Le moineau raille
Dans les champs les amoureux ;
Le rossignol de muraille
Chante dans son nid pierreux.

Les herbes et les branchages,
Pleins de soupirs et d'abois,
Font de charmants rabâchages
Dans la profondeur des bois.

La grive et la tourterelle
Prolongent, dans les...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - A une femme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - A une femme

Enfant ! si j'étais roi, je donnerais l'empire,
Et mon char, et mon sceptre, et mon peuple à genoux
Et ma couronne d'or, et mes bains de porphyre,
Et mes flottes, à qui la mer ne peut suffire,
Pour un regard de vous !

Si j'étais Dieu, la terre et l'air avec les ondes,
Les anges, les démons courbés...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Vianden

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Vianden

Il songe. Il s'est assis rêveur sous un érable.
Entend-il murmurer la forêt vénérable ?
Regarde-t-il les fleurs ? regarde-t-il les cieux ?
Il songe. La nature au front mystérieux
Fait tout ce qu'elle peut pour apaiser les hommes ;
Du coteau plein de vigne au verger plein de pommes
Les mouches viennent, vont, reviennent ; les oiseaux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

EN PLANTANT LE CHÊNE DES ÉTATS-UNIS D'EUROPE

DANS LE JARDIN DE HAUTEVILLE HOUSE

LE 14 JUILLET 1870


I

Semons ce qui demeure, ô passants que nous sommes !
Le sort est un abîme, et ses flots sont amers,
Au bord du noir destin, frères, semons des...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce siècle avait deux ans

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce siècle avait deux ans

Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte,
Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte,
Et du premier consul, déjà, par maint endroit,
Le front de l'empereur brisait le masque étroit.
Alors dans Besançon, vieille ville espagnole,
Jeté comme la graine au gré de l'air qui vole,
Naquit d'un sang breton et lorrain à la...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille

Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille,
Cent mille hommes, couchés sur un champ de bataille,
Tombés pour leur pays par leur mort agrandi,
Comme on tombe à Fleurus, comme on tombe à Lodi,
Cent mille ardents soldats, héros et non victimes,
Morts dans un tourbillon d'évènements sublimes,
D'où prend son vol la fière...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Chanson d'autrefois (autre)

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Chanson d'autrefois (autre)

Jamais elle ne raille,
Étant un calme esprit ;
Mais toujours elle rit. -
Voici des brins de mousse avec des brins de paille ;
Fauvette des roseaux,
Fais ton nid sur les eaux.

Quand sous la clarté douce
Qui sort de tes beaux yeux,
On passe, on est joyeux. -

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Chanson de pirates

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Chanson de pirates

Nous emmenions en esclavage
Cent chrétiens, pêcheurs de corail ;
Nous recrutions pour le sérail
Dans tous les moûtiers du rivage.
En mer, les hardis écumeurs !
Nous allions de Fez à Catane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.

On signale un couvent à terre.
Nous jetons l'ancre près du bord.
A nos yeux s'offre tout d'abord
Une...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Du haut de la muraille de Paris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Du haut de la muraille de Paris

à la nuit tombante


L'Occident était blanc, l'Orient était noir ;
Comme si quelque bras sorti des ossuaires
Dressait un catafalque aux colonnes du soir,
Et sur le firmament déployait deux suaires.

Et la nuit se fermait ainsi qu'une prison.
L'oiseau mêlait sa plainte au frisson...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - En mai

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - En mai

Une sorte de verve étrange, point muette,
Point sourde, éclate et fait du printemps un poëte ;
Tout parle et tout écoute et tout aime à la fois ;
Et l'antre est une bouche et la source une voix ;
L'oiseau regarde ému l'oiselle intimidée,
Et dit : Si je faisais un nid ? c'est une idée !
Comme...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !

Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !
Toute l'ombre est livrée à l'immense colère.
Coups de foudre, bruits sourds. Pâles, nous écoutons.
Le supplice imbécile et noir frappe à tâtons.
Rien de divin ne luit. Rien d'humain ne surnage.
Le hasard formidable erre dans le carnage,
Et mitraille un...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Je respire où tu palpites,

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Je respire où tu palpites,

Je respire où tu palpites,
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t'en vas ?

A quoi bon vivre, étant l'ombre
De cet ange qui s'enfuit ?
A quoi bon, sous le ciel sombre,
N'être plus que de la nuit ?

Je suis la...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! - Et ne m'objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas... -
Ecoutez bien ceci :

Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Midi chauffe et sème la mousse ;
Les champs sont pleins de tambourins ;
On voit dans une lueur douce
Des groupes vagues et sereins.

Là-bas, à l'horizon, poudroie
Le vieux donjon de saint Louis ;
Le soleil dans toute sa joie
Accable les...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête

Aux environs de Paris

Midi chauffe et sèche la mousse ;
Les champs sont pleins de tambourins ;
On voit dans une lueur douce
Des groupes vagues et sereins.

Là-bas, à l'horizon, poudroie
Le vieux donjon de saint Louis ;
Le soleil dans toute sa joie

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La blanche Aminte

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La blanche Aminte

Sitôt qu'Aminte fut venue
Nue,
Devant le dey qui lui semblait
Laid,

Plus blanche qu'un bloc de Carrare
Rare,
Elle défit ses cheveux blonds,
Longs.

Alors, ô tête de l'eunuque,
Nuque
Du Bostangi, tu te courbas
Bas.

Le bassa, dont l'amour enflamme
L'âme,
À ses pieds laissa son mouchoir
Choir,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La conscience

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La conscience

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas d'une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La douleur du pacha

- Qu'a donc l'ombre d'Allah ? disait l'humble derviche ;
Son aumône est bien pauvre et son trésor bien riche !
Sombre, immobile, avare, il rit d'un rire amer.
A-t-il donc ébréché le sabre de son père ?
Ou bien de ses soldats autour de son repaire
Vu rugir l'orageuse mer ?

- Qu'a-t-il donc le pacha, le vizir...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La sultane favorite

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La sultane favorite

N'ai-je pas pour toi, belle juive,
Assez dépeuplé mon sérail ?
Souffre qu'enfin le reste vive.
Faut-il qu'un coup de hache suive
Chaque coup de ton éventail ?

Repose-toi, jeune maîtresse.
Fais grâce au troupeau qui me suit.
Je te fais sultane et princesse :
Laisse en paix tes compagnes, cesse
D'implorer leur mort chaque nuit.

Quand...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Lazzara

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Lazzara

Et cette femme était fort belle.
Rois, chap. XI, v. 2.

Comme elle court ! voyez : - par les poudreux sentiers,
Par les gazons tout pleins de touffes d'églantiers,
Par les blés où le pavot brille,
Par les chemins perdus, par les chemins frayés,
Par les monts, par les bois, par les plaines, voyez
Comme elle...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le poème éploré se lamente

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le poème éploré se lamente

Le poème éploré se lamente ; le drame
Souffre, et par vingt acteurs répand à flots son âme ;
Et la foule accoudée un moment s'attendrie,
Puis reprend : «Bah ! l'auteur est un homme d'esprit,
Qui, sur de faux héros lançant de faux tonnerres,
Rit de nous voir pleurer leurs maux imaginaires.
Ma femme,...

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